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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux de Maine-et-Loire du 4 novembre 2024. Ces arrêtés retiraient les attestations de demande d'asile de trois requérants et leur notifiaient une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'un pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de novembre 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens invoqués, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme ou une erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était légalement motivé, que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des conditions strictes de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence de base légale pour l'obligation de quitter le territoire ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de réexamen de sa situation administrative. La juridiction a estimé que la naissance de son enfant français ne constituait pas, en l'espèce, un élément nouveau justifiant un tel réexamen, compte tenu notamment de son entrée irrégulière et de son non-respect d'une précédente assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision, signée par une autorité délégataire compétente, est suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA et du règlement (UE) n° 604/2013. Elle écarte également les griefs relatifs à une méconnaissance des droits procéduraux et des garanties fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., un demandeur d'asile somalien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en ne mettant pas en œuvre la clause discrétionnaire de prise en charge prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne, en particulier le règlement Dublin III, et écarte les moyens invoqués par le requérant relatifs à ses droits procéduraux et à sa situation personnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision attaquée a été prise par une autorité compétente, en l'occurrence un directeur territorial dûment habilité par délégation. Il considère également que l'OFII a procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du requérant conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés ne sont pas fondés.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de délivrer une carte de résident à une personne reconnue réfugiée. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante détient une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que celle-ci avait été prise sans procéder à l'évaluation préalable et obligatoire de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. En effet, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction au consulat de Téhéran de délivrer les visas sollicités, rendant la requête sans objet. Le tribunal met néanmoins à la charge de l'État une somme de 550 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé, rejette la demande d'une étudiante visant à obtenir une injonction enjoignant au préfet de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article R. 422-5 du CESEDA pour les demandes de titre "étudiant". La requête était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré les allégations de la requérante concernant sa situation personnelle en Afghanistan. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser M. C... A... d'un lieu d'hébergement d'urgence géré par l'association Les Eaux Vives. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, l'administration n'ayant pas démontré de perturbations graves dans le fonctionnement du service public d'hébergement. La décision s'appuie également sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle confirmant le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité après l'introduction du recours. Le juge prononce néanmoins une condamnation de l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables en cas d'événement rendant la requête sans objet.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'une décision de la Commission de recours contre les décisions de refus de visas d'entrée en France (CRRV) qui avait confirmé le refus de visas au titre de l'asile pour une famille afghane. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Cette décision fait suite à l'engagement du ministre de l'intérieur, postérieur à l'introduction du recours, de donner instruction au consulat de Dakar de délivrer le visa sollicité, rendant la requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner à l'Etat de verser 550 euros au requérant au titre de ses frais.
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour deux mineurs. Cette ordonnance est motivée par le fait que les visas ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'un recours visant des refus de visa pour réunification familiale. Les requérants s'étant désistés de leurs conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de court séjour. Le tribunal relève que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La demande d'annulation est donc devenue sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.