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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de sa fille mineure, réfugiées, qui demandaient une injonction d'hébergement d'urgence à l'OFII et au préfet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments probants démontrant une situation de rue avérée et immédiate. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'OFII n'étant plus compétent depuis l'obtention du statut de réfugié et le droit à l'hébergement d'urgence relevant du droit commun. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un "routing" prévu le 12 novembre 2025 pour l'exécution d'un arrêté de transfert vers l'Allemagne. Les requérants invoquaient une atteinte grave à des libertés fondamentales, notamment le droit à la santé et l'interdiction des traitements inhumains, en raison de l'état de grossesse et des troubles psychiatriques de Mme F.... Le préfet de Maine-et-Loire a toutefois informé le tribunal que le "routing" contesté avait été annulé le 8 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande étant devenue sans objet. L'ordonnance admet provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 550 euros à leur avocat au titre des frais d'instance.