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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 366/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2217005(TA44-2217005)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu de l'insuffisance des ressources du foyer à la date de la décision.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2217015(TA44-2217015)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante togolaise née à Monaco, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requérante soutenait que sa résidence à Monaco devait être assimilée à une résidence en France et que le ministre avait commis une erreur de droit en exigeant un projet d'installation en France. Le tribunal a jugé que si la condition de résidence à Monaco est effectivement assimilée à une résidence en France pour la recevabilité de la demande, le ministre conserve un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la naturalisation. En l'espèce, le ministre a pu légalement rejeter la demande en estimant que Mme B. ne justifiait pas de liens suffisants avec la France, sans commettre d'erreur de droit. La décision a été rendue sur le fondement des articles 21-15 et 21-26 du code civil et de l'article 65 du décret du 30 décembre 1993.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2217041(TA44-2217041)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de naturalisation. La décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 mai 2022 a été regardée comme irrecevable, car elle s'était substituée à la décision implicite du ministre de l'intérieur née du silence gardé sur son recours hiérarchique. Le tribunal a également constaté que le ministre avait explicitement rejeté le recours par une décision du 23 janvier 2023, laquelle s'est substituée à la décision implicite. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite ont été considérées comme dirigées contre cette décision explicite, et les moyens soulevés par M. A... ont été jugés non fondés. Les textes appliqués incluent le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et le code des relations entre le public et l'administration.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2217144(TA44-2217144)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, le ministre s'étant fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant (retards de paiement de la taxe d'habitation). Il a jugé que ce motif, relevant du large pouvoir d'appréciation de l'administration, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Les autres circonstances invoquées (durée de séjour, intégration) ont été écartées comme sans incidence sur la légalité de la décision.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2205530(TA44-2205530)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir une remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 146,52 euros. La CAF de Maine-et-Loire a reconnu que l’indu provenait d’une erreur informatique et non d’une faute de l’allocataire, et lui a déjà accordé une remise partielle de 685,14 euros. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a constaté que la bonne foi de Mme B... n’était pas en cause, mais que la remise déjà accordée tenait compte de sa situation financière. Il a donc rejeté le surplus de sa demande, considérant que la remise partielle était justifiée au regard des textes applicables (code de la construction et de l’habitation et code de la sécurité sociale).

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207827(TA44-2207827)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la commune de Piriac-sur-Mer contestant un titre de perception émis par le FIPHFP pour un montant de 8 120 euros, en raison du non-respect de l'obligation de déclaration annuelle relative à l'emploi de personnes handicapées. La juridiction a jugé que la commune n'avait pas régularisé sa situation dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure du 6 mai 2021, conformément à la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et au décret n° 2006-501 du 3 mai 2006. La solution retenue confirme la validité du titre de perception, la commune étant considérée comme ne satisfaisant pas à l'obligation d'emploi faute de déclaration.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2208706(TA44-2208706)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, était saisi par Mme A... d’un recours contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 4 971 euros pour la période de novembre 2020 à novembre 2021, réclamé par la CAF de la Loire-Atlantique. La requérante soutenait que son époux avait quitté le domicile conjugal le 1er novembre 2020, ce qui aurait dû modifier ses droits. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation pour rappeler que le montant de l’APL dépend de la situation de famille et des ressources des personnes vivant habituellement au foyer. Constatant que l’indu résultait d’une vie maritale maintenue entre novembre 2020 et septembre 2021, contrairement aux déclarations de Mme A..., le tribunal a rejeté sa requête.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2209372(TA44-2209372)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir une remise totale d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 2 415 euros. La caisse d’allocations familiales (CAF) de Maine-et-Loire avait déjà accordé une remise partielle de 50 %, puis, en raison de la précarité de la situation de la requérante, a finalement accordé une remise totale du solde restant par une décision du 24 octobre 2025. Constatant que la dette était ainsi intégralement soldée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de Mme A... étant devenues sans objet. Cette solution s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2214039(TA44-2214039)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2022, qui maintenait l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement fonder son appréciation sur le degré de connaissance par le postulant de l'histoire, de la culture et de la société françaises, conformément à l'article 21-24 du code civil. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, qui s'est substituée à celle du préfet de la Côte d'Or.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2214399(TA44-2214399)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le requérant ne justifiait pas du niveau de connaissance de la langue française requis, faute de produire un diplôme ou une attestation valide, et ne démontrait pas être dans l'impossibilité de se soumettre à une évaluation linguistique pour raison médicale. La décision, fondée sur les articles 21-24 du code civil et 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'est entachée ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214699(TA44-2214699)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) rejette la requête de M. B... contre le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait fondé ce refus sur l'insuffisance du niveau de langue française de l'intéressé, en application de l'article 21-24 du code civil et de l'article 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que les documents fournis par M. B... (attestations de formations diverses) ne constituaient pas les diplômes ou certifications requis par l'arrêté du 12 mars 2020 pour justifier d'un niveau B1 oral et écrit. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2215796(TA44-2215796)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de magistrate unique, a rejeté la requête de Mme D... épouse C... contestant le refus du département de Maine-et-Loire de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour des impayés de loyer. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de droit, car le département se serait estimé lié par le taux d'effort de 40% sans examiner la possibilité d'un dépassement ou d'une aide exceptionnelle. Le tribunal a jugé le moyen d'insuffisance de motivation inopérant et a estimé que le département avait fait une exacte application du règlement intérieur du FSL, lequel prévoit que le dépassement du taux d'effort est une faculté et non une obligation. La décision s'appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement et sur le règlement intérieur du FSL de Maine-et-Loire.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216751(TA44-2216751)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre le rejet de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l’intérieur du 6 juin 2023 s’étant substituée à celle du préfet, le tribunal a examiné le bien-fondé de cette décision ministérielle. Il a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en ajournant la demande, car l’épouse et deux enfants mineurs du requérant résidaient encore à l’étranger, ce qui ne permettait pas de considérer le centre de ses intérêts familiaux comme fixé durablement en France. La solution retenue s’appuie sur l’article 21-16 du code civil.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216935(TA44-2216935)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du préfet de l’Hérault ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision du ministre de l'intérieur du 28 décembre 2022. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'activité professionnelle et de ressources suffisantes et stables de l'intéressée depuis son arrivée en France en 1986, malgré ses charges familiales et son statut de travailleuse handicapée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2217143(TA44-2217143)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Le comportement fiscal de la requérante, caractérisé par des retards de paiement de la taxe d'habitation pour les années 2017, 2018 et 2020, justifiait légalement cet ajournement.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2314164(TA44-2314164)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409722(TA44-2409722)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... et M. D... contre un permis de construire délivré par le maire de Laval. Le tribunal avait initialement constaté un vice de procédure, le permis n'ayant pas été précédé de l'accord de l'architecte des bâtiments de France (ABF) en raison d'une co-visibilité avec la basilique Notre-Dame d’Avesnières, en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine. Ce vice a été régularisé par un arrêté rectificatif pris après un avis de l'ABF, conformément à l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la régularisation était effective et que les requérants ne pouvaient plus soulever de nouveaux moyens. Enfin, les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de la commune, les requérants ayant été à l'origine de la régularisation.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2412203(TA44-2412203)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tchadien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Vendée lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et un risque de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour au Tchad. Le tribunal a écarté le premier moyen, la signature du préfet étant établie, et le second, faute pour l’intéressé de démontrer un risque actuel et personnel, d’autant que sa demande d’asile avait été définitivement rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

13 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2519540(TA44-2519540)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire convoquait Mme A... à l'aéroport de Roissy en vue de son éloignement vers l'Espagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressée, notamment en raison de la caducité de l'arrêté de transfert et du défaut de délivrance d'une attestation de demande d'asile. Cette décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2519594(TA44-2519594)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé liberté de Mme A..., qui demandait la réouverture immédiate de ses droits au RSA. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de cinq mois après la notification de la radiation pour saisir le tribunal, contribuant ainsi elle-même à la situation d'urgence invoquée. La demande a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

13 novembre 2025Résumé IA
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