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Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur un recours en référé-suspension visant à contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme J... G... A... et ses deux enfants, au bénéfice de M. C... F..., réfugié en France. Le juge des référés examine la condition d’urgence, invoquée par les requérants en raison de la séparation familiale prolongée, des conditions de vie précaires en Éthiopie et des risques de persécutions ethniques, ainsi que l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour ses deux filles. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par suite, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, la décision attaquée ayant été implicitement retirée par cette instruction. Il n'y avait donc plus lieu de statuer sur la demande de suspension.