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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 369/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517845(TA44-2517845)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur un recours en référé-suspension visant à contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme J... G... A... et ses deux enfants, au bénéfice de M. C... F..., réfugié en France. Le juge des référés examine la condition d’urgence, invoquée par les requérants en raison de la séparation familiale prolongée, des conditions de vie précaires en Éthiopie et des risques de persécutions ethniques, ainsi que l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du

12 novembre 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
NON_LIEU

N° TA44-2517859(TA44-2517859)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour ses deux filles. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par suite, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, la décision attaquée ayant été implicitement retirée par cette instruction. Il n'y avait donc plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518077(TA44-2518077)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant le recours de Mme A... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour « de retour ». La requérante, titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en décembre 2025, soutenait que l’urgence était caractérisée par son impossibilité de rejoindre son fils mineur en France et par sa convocation devant le juge des enfants. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518098(TA44-2518098)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer un visa de long séjour visiteur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant ayant quitté la France en mai 2024 sans droit au séjour et n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant un retour immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518206(TA44-2518206)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour aux enfants A... et H... G.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants s’étant eux-mêmes placés dans la situation qu’ils invoquent, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance des revenus et de l’absence de précision sur la capacité d’accueil du logement. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518249(TA44-2518249)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de motivation et la méconnaissance de l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518314(TA44-2518314)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un référé suspension introduit par la société Groupe Scolaire Les Fleurs Sucrées contre une décision de la rectrice de l'académie de Nantes du 17 juillet 2025, qui l'informait de l'incomplétude de son dossier de déclaration d'ouverture d'un établissement d'enseignement privé hors contrat. La société requérante invoquait l'urgence liée à une condition suspensive dans son bail commercial et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 441-1 du Code de l'éducation. La rectrice a conclu à l'irrecevabilité et au rejet de la requête, arguant que l'urgence n'était pas établie et que les modifications apportées au dossier par la requérante justifiaient l'incomplétude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518361(TA44-2518361)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour l'épouse et le fils de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour la caractériser. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2518393(TA44-2518393)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire française à Accra refusant un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour la fille mineure des requérants. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par le ministre de l'intérieur, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518441(TA44-2518441)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 octobre 2025 l'assignent à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'éloignement de l'intéressée constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures d'assignation (interdiction de quitter le département, présentation bi-hebdomadaire au commissariat) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à cet objectif, nonobstant son état de santé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518503(TA44-2518503)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant béninois, contestant les arrêtés du préfet de la Sarthe du 15 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518509(TA44-2518509)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire française à Dakar refusant un visa de court séjour à Mme B..., afin qu'elle puisse célébrer son mariage avec Mme A... en France. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérantes n'ont pas démontré l'impossibilité de reporter la célébration du mariage, celle-ci pouvant avoir lieu jusqu'à un an après la publication des bans. En conséquence, la demande de suspension de la décision de refus de visa a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2210916(TA44-2210916)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 048,87 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 novembre 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et en a donné acte.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515482(TA44-2515482)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... relative à des difficultés d'émission de sa carte grise. La requête ne contenait ni conclusions précises ni moyens de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a fait usage de son pouvoir de rejet sans régularisation préalable, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515499(TA44-2515499)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Institut français du cheval et de l'équitation de déposer un affixe pour son élevage. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, la présidente a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste non régularisée.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2502430(TA44-2502430)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du CCAS de Benet de lui verser une prime de fin de contrat. Le juge a constaté que cette indemnité avait déjà été versée au requérant sur sa paie de janvier 2025, rendant la requête dépourvue d'objet dès son enregistrement. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2505250(TA44-2505250)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un indu de 19 698,99 euros notifié par la caisse d’allocations familiales de Maine-et-Loire. La requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, et la demande de régularisation adressée par lettre recommandée, présentée à l’adresse de l’intéressée mais non réclamée, n’a pas été suivie d’effet. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le défaut de production de la décision attaquée, non régularisé dans le délai imparti, a conduit au rejet de la requête.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2506025(TA44-2506025)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de la commission de recours amiable, ni de la preuve du dépôt d'un tel recours préalable obligatoire, comme l'exigent les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2506760(TA44-2506760)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de l’Hérault ajournant sa demande de naturalisation à deux ans. La requête était irrecevable car elle ne comportait pas la preuve du recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l’article 45 du décret n°93-1632 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2510651(TA44-2510651)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... concernant sa demande de carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 30 juin 2025, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

12 novembre 2025Résumé IA
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