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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active de 2 298,99 euros. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours Citoyens, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion pour son fils. La requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision rendue sur le recours administratif préalable obligatoire, ni de la preuve de son dépôt. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours Citoyens, la requérante n’a pas justifié avoir exercé ce recours obligatoire devant le président du conseil départemental. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours contestant l’invalidation de ses résultats aux épreuves du permis de conduire par le préfet de la Vendée. En cours d’instance, le préfet a abrogé la décision attaquée, la rendant définitive. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. A... n’a pas produit la décision statuant sur ce recours, rendant sa requête manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision statuant sur le recours administratif préalable obligatoire, ni de la preuve du dépôt de ce recours, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans suite, la requérante n'a pas justifié avoir formé ce recours préalable devant le président du conseil départemental. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus du département de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a finalement attribué la carte sollicitée, retirant implicitement la décision attaquée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices moral et financier résultant d’un prélèvement de cotisations sociales impayées par l’URSSAF. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs au recouvrement des cotisations sociales. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... épouse B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 19 mai 2025 du préfet de la Loire-Atlantique classant sans suite sa demande de naturalisation. Par une ordonnance du 12 novembre 2025, la présidente du tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête ne contenait aucun moyen de droit et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au refus de France Travail de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges concernant l’ARE relèvent de la compétence du juge judiciaire, même si le service est assuré par France Travail. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. A... d’un recours contre une décision de la CDAPH de la Sarthe lui reconnaissant un taux d’incapacité inférieur à 50%, a constaté son incompétence. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par ordonnance, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire du Mans, territorialement compétent, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour leur fille, au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire le 13 août 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d'un litige concernant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. Par un mémoire, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Retrait de point de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. A..., qui contestait le retrait d'un point suite à une infraction de 2021. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a supprimé les mentions de l'infraction et restitué le point, rendant les conclusions sans objet. La demande de frais de justice est rejetée.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d'une requête en annulation d'une décision du ministre de l'intérieur portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 12 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'un recours contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de la Sarthe lui notifiant une dette de pension alimentaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige, lié à l'exécution d'une obligation alimentaire fixée par le juge judiciaire, relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative, et sur les articles 373-2-2 du code civil et L. 582-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité d’urgence d’un immeuble pris par la présidente de Nantes Métropole. Postérieurement à l’introduction de la requête, cet arrêté a été abrogé par une nouvelle décision de l’autorité compétente. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais d’instance présentée par le requérant a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur d’enregistrer son apprentissage anticipé de la conduite (AAC) au fichier national des permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a procédé à cet enregistrement le 5 août 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sous astreinte. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d'un litige portant sur le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) "stationnement" et d'une prestation de compensation du handicap (PCH). S'agissant de la PCH, le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et a transmis cette partie de la requête au tribunal judiciaire du Mans, en application de l'article 32 du décret du 27 février 2015. Pour la CMI "stationnement", le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence et un rejet partiel pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Pornic refusant la reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté municipal.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le retrait de son avis favorable à l'épreuve théorique du permis de conduire pour suspicion de fraude. Le requérant s'était borné à transmettre la décision attaquée sans exposer de conclusions ni de moyens, et n'a pas régularisé sa requête dans le délai de recours contentieux. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.