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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 373/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405015(TA44-2405015)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 29 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un refus de visa d'établissement (long séjour) en qualité de conjoint de Français. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : l'incompétence de l'auteur de l'acte. En application de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul la commission de recours contre les décisions de refus de visa est compétente pour examiner les recours contre les refus de visa de long séjour, et non le sous-directeur des visas. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de faire examiner la demande par cette commission dans un délai de deux mois.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405757(TA44-2405757)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 6 janvier 2024, qui refusait un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. B... A..., fils d’un réfugié sri-lankais. Le tribunal estime que ce refus, fondé sur la majorité du demandeur, méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’isolement familial de l’intéressé au Sri Lanka. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de trois mois.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406718(TA44-2406718)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours avait implicitement rejeté son recours, puis confirmé ce refus par une décision expresse du 7 mars 2024. Le tribunal écarte les moyens soulevés : le défaut de motivation est infondé car la décision attaquée est suffisamment motivée, l'absence d'examen particulier n'est pas établie, et les moyens d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation sont trop imprécis. La requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406724(TA44-2406724)

Le Tribunal administratif de Nannes a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 11 juillet 2024 lui refusant un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif retenu par la commission, tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa en raison d’incohérences dans l’expérience professionnelle, était entaché d’une erreur d’appréciation. Il a considéré que les éléments produits par le requérant, notamment ses diplômes et son expérience professionnelle en tant que cuisinier, étaient suffisamment probants. La solution s’appuie sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406732(TA44-2406732)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La décision implicite de la commission de recours, substituée à la décision consulaire, était fondée sur l'inéligibilité du requérant, son mariage étant postérieur à la demande d'asile de son épouse réfugiée. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence comme inopérant et jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406738(TA44-2406738)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la composition de la commission et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus de visa. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'arrêté du 4 décembre 2009 relatif à la commission de recours.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406760(TA44-2406760)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours s'était fondée sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien familial invoqué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce regroupement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a également rejeté les moyens fondés sur l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, sans les détailler dans l'extrait fourni.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2406781(TA44-2406781)

Le Tribunal administratif de Nannes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les liens familiaux n'étaient pas établis, alors que les actes d'état civil produits, bien que présentant des irrégularités formelles, étaient corroborés par des éléments de possession d'état et des documents de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406796(TA44-2406796)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D... et Mme E..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, faute de preuve que la convocation avait effectivement eu lieu. Il a annulé la décision implicite de refus, au motif qu’elle méconnaissait les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui garantit le droit à la réunification familiale pour les réfugiés.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406833(TA44-2406833)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de visiteur de M. B..., ressortissant russe. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se borne à reprendre un motif général sans énoncer de circonstances de fait propres à la situation du demandeur. En conséquence, il enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406920(TA44-2406920)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour trois enfants maliens au titre de la réunification familiale avec leur mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas établi que la filiation des enfants avec leur mère était contestable, ni que leur père, décédé, exerçait l’autorité parentale, et que le refus méconnaissait l’intérêt supérieur des enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2413799(TA44-2413799)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant les demandes de visa de long séjour pour les enfants G... et C... D... dans le cadre d’une procédure de regroupement familial. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-3 et L. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

10 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514963(TA44-2514963)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France rejetant les demandes de visa de long séjour de deux enfants maliens au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la durée de la séparation, de l'état de santé des enfants et des diligences accomplies. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2414658(TA44-2414658)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré l'arrêté attaqué le 3 octobre 2024, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, l'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2507243(TA44-2507243)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508837(TA44-2508837)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de l'université du Mans d'examiner sa candidature en licence. La requérante, résidant en Algérie, n'a pas régularisé son recours malgré une demande du tribunal, en ne déposant pas sa requête via le téléservice prévu à l'article R. 414-2 du code de justice administrative, en n'élisant pas domicile sur un territoire requis (article R. 431-8), et en ne produisant pas la décision attaquée (article R. 412-1). L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 10 novembre 2025.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2510145(TA44-2510145)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Cholet agglomération de lui accorder un congé bonifié pour la Martinique. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande, ce qui a conduit le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513458(TA44-2513458)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère par les autorités consulaires françaises à Casablanca. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour plusieurs motifs : M. B... ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fils, ne pouvait valablement représenter sa mère sans mandat légal, et n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation, ces irrecevabilités n'ont pas été levées. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4, R. 431-5 et R. 412-1 du code de justice administrative.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514081(TA44-2514081)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a relevé que le recours contentieux était irrecevable car le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'adresse indiquée, M. B... n'a pas retiré le pli dans les délais. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513720(TA44-2513720)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

10 novembre 2025Résumé IA
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