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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 371/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514295(TA44-2514295)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'une demande visant à faire reconnaître la nationalité française de son grand-père. L'ordonnance rappelle que, selon l'article 29 du code civil, les contestations sur la nationalité relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517847(TA44-2517847)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... contestant le refus de visas de court séjour opposé à ses tantes par l'autorité consulaire française à Islamabad. La requérante ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en sa seule qualité de nièce. De plus, elle ne pouvait valablement représenter les demanderesses de visa, n'étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515793(TA44-2515793)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de naturalisation du préfet de police de Paris. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, se limitant à la transmission de pièces. Le requérant n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux, le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour la rejeter sans invitation à régulariser.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519005(TA44-2519005)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par une mère réfugiée pour sa fille mineure. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’avoir produit des éléments suffisants sur les conditions de vie de l’enfant au Kenya. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519021(TA44-2519021)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de trois ans entre la reconnaissance du statut de réfugié de l'époux et le dépôt de la demande de visa, non justifié, et de l'absence de risque imminent d'expulsion démontré. Il a également relevé que la requérante s'était placée elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoquait en saisissant le tribunal plus de six mois après la décision implicite.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519037(TA44-2519037)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de Mme A..., ressortissante guinéenne réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d'urgence par le délai écoulé entre l'obtention du statut de réfugié et la demande de visa, et n'ayant pas démontré l'imminence du risque d'excision allégué. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404160(TA44-2404160)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C. contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens et des conclusions du rapporteur public.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404165(TA44-2404165)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 4 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté le recours de M. C... B... H..., ressortissant congolais, contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation entre le requérant et sa mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'était pas établi. Il a considéré que les actes d'état civil produits, bien que présentant certaines incohérences, étaient corroborés par des éléments de possession d'état et des documents authentifiés, conformément aux articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404189(TA44-2404189)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) porte sur deux requêtes identiques de Mme F..., réfugiée camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à ses deux filles mineures. Le tribunal a joint les deux instances. La commission s'est fondée sur le motif du défaut de production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale, en application de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de ce motif au regard des articles L. 561-4 et suivants du même code.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404849(TA44-2404849)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé un visa de court séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la demande présentait un risque de détournement à des fins migratoires, au vu des attaches familiales et matérielles du requérant en Guinée, de ses précédents visas respectés et de son billet aller-retour. La décision se fonde sur les articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2407036(TA44-2407036)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., technicienne à l'université d'Angers, qui sollicitait 35 500 euros pour préjudices moral et matériel. La requérante invoquait un défaut d'adaptation de ses conditions de travail à son état de santé et un manquement de l'université à la protéger contre un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral et que l'administration avait justifié ses décisions par des considérations étrangères à tout harcèlement. La responsabilité de l'université n'a donc pas été engagée sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517867(TA44-2517867)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre un arrêté du maire de Nantes du 24 septembre 2025, qui autorisait sous prescriptions l'installation d'antennes de radiotéléphonie. Les requérantes contestaient notamment les prescriptions imposant le camouflage des antennes et leur recul par rapport à la voie publique, estimant qu'elles étaient illégales car non limitées et techniquement irréalisables. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des prescriptions, celles-ci étant conformes au plan local d'urbanisme métropolitain et n'empêchant pas la réalisation du projet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517916(TA44-2517916)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour la fille mineure de Mme B..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518034(TA44-2518034)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant angolais. Le juge a constaté que le préfet de la Loire-Atlantique avait délivré à l'intéressé, le 23 octobre 2025, une carte de séjour pluriannuelle de deux ans, régularisant ainsi sa situation. En raison de cette délivrance, la condition d'urgence nécessaire à la suspension n'était plus remplie au moment où le juge statuait. La requête a donc été rejetée.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518213(TA44-2518213)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une épouse et ses trois enfants, de nationalité afghane. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai de trois ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugié par le réunifiant et le dépôt des demandes de visa, sans justification suffisante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 561-5 du CESEDA, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518358(TA44-2518358)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par la famille B..., de nationalité afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de la situation de danger grave et immédiat que les requérants subissent en Afghanistan en raison de leur appartenance à la communauté des Panjshiris et des persécutions des talibans. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la séparation familiale prolongée et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demand

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518377(TA44-2518377)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 août 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A..., ressortissant étranger, en qualité de parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de séparation familiale, n’était pas établie en l’espèce, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille mineure ou maintenir des liens affectifs réguliers avec elle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2518475(TA44-2518475)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge retient que le silence gardé par le préfet de la Loire-Atlantique ne constitue pas une décision susceptible de recours, dès lors que le dossier de demande était incomplet, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est irrecevable, faute de décision administrative faisant grief.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518536(TA44-2518536)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 6-1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la demande a été rejetée en toutes ses conclusions.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2501877(TA44-2501877)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Maine-et-Loire d’orienter M. A... C... vers un établissement et service d’aide par le travail (ESAT). Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-35 du code de l’action sociale et des familles, et que le requérant n’avait pas régularisé cette irrecevabilité malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

12 novembre 2025Résumé IA
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