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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 368/2900

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403909(TA44-2403909)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs G... D... C... et F... D... B..., présentés comme les enfants d’une réfugiée congolaise. La juridiction a considéré que la commission s’était appropriée le motif consulaire selon lequel la bénéficiaire de la protection n’avait pas exprimé sa volonté de bénéficier de la réunification familiale, mais a jugé ce moyen fondé sur une erreur de droit et de fait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404155(TA44-2404155)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par les membres de la famille d’un réfugié afghan. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, la commission ayant méconnu les dispositions du 3° de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent à un réfugié mineur de faire venir ses ascendants et leurs enfants. Le tribunal a également jugé que le motif de tardiveté opposé par l’administration n’était pas fondé, le réunifiant étant mineur à la date du dépôt des demandes.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404164(TA44-2404164)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme F... C..., réfugiée, contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille D... B... au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté la demande faute d'autorisation de sortie du territoire. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, prime et que l'absence d'autorisation de sortie ne peut justifier un refus lorsque l'enfant doit rejoindre son parent réfugié. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa sous un mois, sans astreinte.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404254(TA44-2404254)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté son recours en se fondant sur un risque de détournement de l’objet du visa. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif retenu était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, et a rejeté la demande de substitution de motif du ministre de l’intérieur. La solution s’appuie notamment sur les dispositions de la directive UE 2016/801 et l’instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas étudiants.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404281(TA44-2404281)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visas de long séjour pour les enfants d’une réfugiée congolaise au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que la commission s’était appropriée le motif du refus consulaire, tiré du caractère partiel de la demande de réunification sans que l’intérêt des enfants ne le justifie. La solution retenue par le tribunal est l’annulation de la décision attaquée, au motif que le refus de visa méconnaît les dispositions du CESEDA relatives à la réunification familiale des réfugiés.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404535(TA44-2404535)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La requérante soutenait que l’administration avait commis une erreur en traitant sa demande comme un visa de court séjour, alors qu’elle sollicitait un visa de long séjour "parent d’enfant français". Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en application du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), et que le moyen tiré de l’erreur sur la nature du visa n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404886(TA44-2404886)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contre le refus de visa long séjour étudiant. La commission de recours avait motivé son refus par l'insuffisance des ressources de la requérante pour couvrir ses frais de séjour et de scolarité. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif retenu était entaché d'une erreur d'appréciation, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive UE 2016/801.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404900(TA44-2404900)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de conjoint de française. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s’était substituée à la décision consulaire initiale. Il a estimé que le motif de menace à l’ordre public invoqué n’était pas fondé et que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission de recours et enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa demandé, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404949(TA44-2404949)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour à Mme D..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car la requérante justifie de garanties de retour suffisantes (attaches familiales en Algérie, précédents séjours sans incident). La demande de substitution de motif formulée par le ministre, fondée sur l'insuffisance de ressources, est rejetée. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405044(TA44-2405044)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 15 mars 2024, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme A... F... au titre de la réunification familiale. La commission s’est appropriée le motif du refus consulaire, tiré d’une réunification familiale partielle sans justification de l’intérêt de l’enfant Salama à être séparé de ses parents. Le tribunal juge que ce motif est entaché d’une erreur de fait, dès lors qu’il est établi que l’enfant Salama n’est pas la fille de la demandeuse. La décision est annulée sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405122(TA44-2405122)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation sur les documents d'identité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commission s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère non probant des documents produits pour justifier l'identité et les liens familiaux. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 561-2 du même code.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405183(TA44-2405183)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes (n° 2405183 et 2405188) par MM. A... E... C... et B... F... C..., ressortissants béninois, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de descendants à charge d’un ressortissant français, confirmé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a joint les deux affaires et a précisé que la décision de la commission de recours du 21 mars 2024 se substituait à la décision consulaire initiale. Après examen, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit et d’appréciation, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et du préambule de la Constitution de 1946) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, sans qu’il soit fait application de textes spécifiques autres que ceux mentionnés dans le visa.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405202(TA44-2405202)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., réfugiée guinéenne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à son fils mineur au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée n’est pas entachée d’erreur d’appréciation et ne méconnaît pas les stipulations conventionnelles invoquées.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405278(TA44-2405278)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de visa de long séjour « visiteur » opposé à Mme A... B..., ressortissante turque. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l’intérieur était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de qualification de la demande de visa, les pièces du dossier démontrant que les requérants avaient bien sollicité un visa « visiteur ». Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2413851(TA44-2413851)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet de la Sarthe refusait le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune avec son épouse française, de son insertion professionnelle et du caractère isolé des faits de violence pour lesquels il avait été condamné. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 21 octobre 2025 a également été annulé.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517546(TA44-2517546)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du relevé de notes de la seconde session de licence de sociologie et du refus de réinscription opposé par l'université de Nantes. En cours d'instance, l'université a informé le tribunal avoir autorisé le redoublement et l'inscription de l'étudiant en deuxième année, rendant sans objet les conclusions relatives à la suspension de la décision de refus de réinscription. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie pour le relevé de notes et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre ce dernier.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2514534(TA44-2514534)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une demande de provision et d’injonction visant à obtenir le versement du revenu de solidarité active (RSA) pour les mois de juin à août 2025. En cours d’instance, le département de la Sarthe a justifié du versement de la somme réclamée et de l’octroi de l’allocation à compter de septembre 2025. M. B... s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516026(TA44-2516026)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'abroger l'arrêté du 22 avril 2024 le déclarant démissionnaire d'office de son mandat de conseiller municipal. Le tribunal a jugé que la simple saisine de la Cour de révision et de réexamen, assortie d'une demande de sursis à exécution, ne constitue pas une circonstance de droit nouvelle justifiant l'abrogation, tant que la condamnation pénale définitive (prononcée en application des articles L. 230 et L. 236 du code électoral) n'a pas été révisée ou suspendue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur l'inéligibilité résultant de la peine complémentaire de privation du droit d'éligibilité.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2516685(TA44-2516685)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... D... et de tous occupants du logement d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans droit. La requête du préfet de la Loire-Atlantique a été jugée recevable et fondée, l'intéressée s'étant maintenue dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement et de la nécessité de libérer des places pour les demandeurs d'asile en attente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 552-15, et écarte l'existence de circonstances exceptionnelles justifiant un maintien dans les lieux.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517834(TA44-2517834)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme J... G... A... et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en raison notamment de l’absence de diligences suffisantes des requérants pour déposer les demandes de visa dans un délai raisonnable après l’obtention du statut de réfugié par le père en France. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

12 novembre 2025Résumé IA
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