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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., professeur d'EPS, qui contestait le refus de mutation opposé par la rectrice de l'académie de Nantes. Le tribunal a relevé que la rectrice se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la mutation, dès lors que l'article R. 914-77 du code de l'éducation impose l'accord des chefs d'établissement pour toute nomination, accord qui faisait défaut en l'espèce. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de cet article, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir ont été écartés. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... et de sa fille, Mme F..., qui demandaient l’annulation de la décision du 11 décembre 2023 du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme E..., ressortissante marocaine. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une erreur de droit, estimant que la décision attaquée se fondait sur les dispositions applicables aux visas de court séjour. Il a également jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de l’article 10 de la convention d’application de l’accord de Schengen.