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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 377/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513293(TA44-2513293)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Rabat. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation susceptible d'établir l'illégalité de la décision attaquée. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, faute pour la requérante d'avoir produit un mémoire complémentaire dans le délai de recours.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513528(TA44-2513528)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour opposé à ses parents. La requérante ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et ne pouvait pas non plus représenter valablement ses parents devant le juge administratif, faute d'être un mandataire habilité au sens de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2513920(TA44-2513920)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à son épouse et à son enfant. Le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 23 septembre 2025, après l’introduction de la requête. Constatant que la décision attaquée avait été implicitement retirée, le tribunal a estimé que les conclusions de M. C... étaient devenues sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514639(TA44-2514639)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : le requérant, résidant en Guinée, n'a pas élu domicile sur le territoire de l'Union européenne comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et il n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517887(TA44-2517887)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait uniquement au juge d'enjoindre au préfet de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour, sans présenter de conclusions en annulation. Or, le juge administratif ne peut prononcer une injonction à titre principal, mais seulement comme conséquence d'une décision d'annulation. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403532(TA44-2403532)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... E... et de M. F... E... contestant le refus de visa de long séjour opposé à Mme E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête de M. E..., père de la requérante majeure, faute d'intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a considéré que la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 30 mai 2024 s'était substituée à la décision consulaire initiale, rendant les conclusions dirigées contre cette dernière sans objet. La solution retenue est donc le rejet de la requête de Mme D... E..., sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés, la décision de la commission n'étant pas attaquée.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404241(TA44-2404241)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour leur enfant A... B... dans le cadre du regroupement familial. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur l’authenticité des actes d’état civil et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue sur le fond du litige dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 434-2, et les stipulations conventionnelles invoquées.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404630(TA44-2404630)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 26 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé un visa de court séjour pour motif professionnel à M. A..., ressortissant tunisien. Le refus était motivé par une menace à l'ordre public, fondée sur des infractions commises plus de dix ans auparavant, sans que le ministre n'établisse la matérialité des faits ni une éventuelle condamnation. Le tribunal juge que cette appréciation est entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). La requête est jugée recevable car suffisamment motivée.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404914(TA44-2404914)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a précisé que la décision explicite de la commission de recours du 22 février 2024 s'était substituée à la décision implicite et à la décision consulaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier et l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de visa.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2405143(TA44-2405143)

Refus de visa de court séjour pour motif familial. Tribunal administratif de Nantes. Donne acte du désistement de M. A..., qui s'est désisté de sa requête en annulation de la décision du sous-directeur des visas. Aucun texte de fond n'est appliqué, le jugement se fondant sur le désistement pur et simple du requérant.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2405661(TA44-2405661)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire pour déterminer les conditions de la prise en charge de M. A... par le SAMU de Loire-Atlantique (CHU de Nantes) suite à son accident survenu au Center Parcs en décembre 2014. La demande de la société Center Parcs Resorts France visait à établir d’éventuelles fautes médicales imputables au CHU de Nantes et au CHU d’Orléans dans la survenue de l’accident vasculaire cérébral de la victime. Le tribunal a fait droit à la requête, considérant l’expertise utile pour éclairer les responsabilités, et a désigné un collège d’experts (neurochirurgien et spécialiste en médecine légale). La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, sans préjuger des responsabilités au fond.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516164(TA44-2516164)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant des demandes de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit les visas délivrés aux intéressés le 24 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l'Etat le versement d'une somme au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517733(TA44-2517733)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs guinéens au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517734(TA44-2517734)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... G... visant à mettre fin à l’ordonnance d’expulsion du 13 juillet 2022. La requérante invoquait comme élément nouveau l’écoulement d’un délai de trois ans et sa grossesse, mais le juge a estimé que ces circonstances ne constituaient pas un changement de situation justifiant la modification de la mesure. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517737(TA44-2517737)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... et M. D... demandant la suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 20 juin 2025 refusant un visa. Les requérants invoquaient l'urgence liée à l'état de santé et à l'isolement de Mme C..., ainsi que des moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517824(TA44-2517824)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme B... et l’enfant A... D..., de nationalité afghane. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance de l’article L. 561-2 du CESEDA, erreur d’appréciation sur les liens familiaux, violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3§1 de la CIDE) n’est de nature, en l’état de l’instruction, à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’examine donc pas la condition d’urgence. La requête est rejetée.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518143(TA44-2518143)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... et ses enfants mineurs d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 10 octobre 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité, une irrégularité de procédure au regard de la directive 2013/33/UE, et une erreur de droit sur l’application de l’article L. 551-15 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité avait été régulièrement menée. Il a estimé que le refus était fondé sur le dépôt tardif de la demande d’asile, sans motif légitime justifié, en application des articles L. 551-15 et suivants du CESEDA, et a donc confirmé la légalité de la décision de l’OFII.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA44-2518185(TA44-2518185)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux filles de Mme D... A.... La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux en l’état de l’instruction, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’expertise génétique.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518194(TA44-2518194)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable.

7 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518195(TA44-2518195)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles 3§2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

7 novembre 2025Résumé IA
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