57 985 décisions disponibles — page 378/2900
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B..., ressortissante guinéenne. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d’appréciation sur l’identité et le lien de filiation, ainsi qu’une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté la requête, tout en admettant provisoirement Mme B... à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. E..., ressortissant russe, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information garanti par le règlement "Dublin III". Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'a pas démontré avoir remis au requérant la brochure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en temps utile avant l'entretien individuel. Cette annulation est fondée sur une violation d'une formalité substantielle garantissant les droits du demandeur d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour inférieure à trois ans du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant gabonais, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 4 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 18 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et les conclusions accessoires. Cette décision a été rendue en application des articles L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. D... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour pour Mme C.... En cours d’instance, l’autorité consulaire a délivré un visa de court séjour à l’intéressée, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran de leur délivrer un rendez-vous pour enregistrer une demande de visa. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 5 août 2025, ce qui a conduit le tribunal à inviter les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, les requérants sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de visa de court séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 novembre 2025, la présidente de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.
Refus de visa de long séjour. Tribunal administratif de Nantes. Donne acte du désistement pur et simple des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un mineur guinéen au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité le 8 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a finalement délivré le visa sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... tendant à l’annulation du refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le visa sollicité ayant été délivré le 8 octobre 2025, postérieurement à l’introduction de la requête, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de visa de court séjour prise par les autorités consulaires françaises à Annaba. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 octobre 2025. Par une ordonnance du 7 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme D... et Mme E..., déboutées de leurs demandes d'asile, qui occupaient indûment un logement géré par l'association ADOMA à Saint-Herblain. Le juge a fait droit à la requête préfectorale, considérant que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile et de l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif des demandes d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune circonstance exceptionnelle liée à la vulnérabilité de la famille ou à l'état de santé des enfants n'ait été jugée de nature à y faire obstacle.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'absence d'examen de sa vulnérabilité (grossesse, enfant en bas âge, infibulation) et des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure (entretien individuel, relevé d'empreintes) était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision est fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes distinctes (n° 2517946 et 2517947) de Mme B... et Mme D..., contestant des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 25 septembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités bulgares. Les requérantes invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), le non-respect des délais de l'article 21 du même règlement, et un risque de traitements inhumains et dégradants en Bulgarie contraire à l'article 3 de la CEDH et à l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel était régulière, que les délais de saisine des autorités bulgares avaient été respectés, et que les requérantes n'établissaient pas de défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les arrêtés de transfert ont été jugés légaux et les demandes d'annulation, d'injon
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de deux décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV) refusant la délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs togolais. Les requérants, citoyenne française et son époux, contestaient ces refus en invoquant l'urgence liée à la situation d'orphelins des enfants et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière suffisante l'impossibilité pour la grande-tante de continuer à prendre soin des enfants. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile à Mme B..., ressortissante pakistanaise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 511-1 et L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.
Refus de visa de long séjour – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. B... contre le refus de visa de long séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'autorité consulaire française à Alger a délivré le visa sollicité le 29 juin 2025, entraînant le retrait implicite de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui réside en Iran, contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour par l'autorité consulaire française à Téhéran. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, le requérant n'a pas élu domicile sur le territoire de la République ou de l'Union européenne comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative ; d'autre part, il n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la sous-directrice des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours Citoyens, M. B... n'a pas régularisé sa situation dans le délai imparti.