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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire de Notre-Dame-de-Riez de retirer une balise située sur la voie publique. En cours d’instance, la commune et la communauté de communes ont fait valoir que la balise avait été retirée, soulevant une exception de non-lieu. Le tribunal a alors invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. A défaut de réponse dans ce délai, Mme B... est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions de l'ambassade de France à Addis-Abeba refusant des visas de long séjour pour réunification familiale à six enfants somaliens. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré de menaces réelles et personnelles pesant sur les enfants, pris en charge par leur beau-père, et a elle-même contribué à la situation par un délai de près de deux ans pour déposer les demandes de visa. La séparation familiale, bien que douloureuse, n'est pas jugée suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension avant que la commission de recours ne se prononce sur le recours administratif préalable.