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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 422/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2313136(TA44-2313136)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait des pénalités de retard infligées par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération dans le cadre d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées constituaient des mesures d’exécution du contrat, et que le juge du contrat ne peut, en principe, que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité, sans pouvoir les annuler. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2313996

(TA44-2313996)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, en jugeant que le bordereau était signé par un directeur des finances dûment habilité par délégation, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, celle-ci n’ayant pas de valeur réglementaire. La demande de décharge de l’obligation de payer a donc été rejetée.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416317(TA44-2416317)

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 18 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant notamment sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et sur l'absence de preuve d'une insertion suffisante ou de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2516612(TA44-2516612)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir l'expulsion de Mme G... et M. D... A... C... d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, qu'ils occupaient indûment depuis l'obtention du statut de réfugié en janvier 2023 et d'une carte de résident en avril 2024. Le tribunal a fait droit à la requête, ordonnant la libération immédiate des lieux, au motif que leur maintien compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement des demandeurs d'asile, en raison de la saturation du dispositif (99,9% d'occupation dans le département). La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en retenant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, malgré la présence d'enfants mineurs.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2516614(TA44-2516614)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C... et M. D... du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment à Nantes. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la saturation du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile dans le département, où plus de 20% des places sont occupées par des personnes déboutées ou protégées. Les textes appliqués sont l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au préfet de demander l'expulsion des occupants sans titre, et l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l'expulsion immédiate, sans délai supplémentaire, au motif que les intéressés, déboutés de l'asile et faisant l'objet d'obligations de quitter le territoire français, ne justifient d'aucune circonstance exceptionnelle.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516692(TA44-2516692)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial à Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la séparation du couple, malgré les difficultés médicales et psychologiques invoquées, créait une situation d'urgence justifiant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516930(TA44-2516930)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... et M. B... visant à suspendre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, les problèmes de santé invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’est pas fondé.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516931(TA44-2516931)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de l’asile à une famille afghane souhaitant rejoindre un réfugié en France. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517155(TA44-2517155)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant des visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux enfants de M. A..., réfugié somalien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation, malgré la séparation familiale et la précarité invoquées. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance de l'autorité de chose jugée, erreur de droit au regard des articles L. 424-3 et L. 561-5 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517159(TA44-2517159)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme B... concernant les décisions de refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux filles, C... et D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas une impossibilité de scolarisation en établissement justifiant une dérogation immédiate. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut d'audition des enfants, de l'erreur d'appréciation de leur état de santé et de la méconnaissance des articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l'éducation ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2419940(TA44-2419940)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus de visa de long séjour opposé à sa fille. Mme C... ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre, et ne pouvait pas non plus représenter sa fille, n'étant pas un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la requête n'a pas été régularisée dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420248(TA44-2420248)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... C... et Mme A... C... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Oran. Les requérantes, résidant en Algérie, n’avaient pas régularisé leur recours en élisant domicile sur le territoire français ou dans l’Union européenne, ni produit la décision contestée de la sous-directrice des visas ou justifié du dépôt du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Malgré une demande de régularisation, ces irrecevabilités manifestes n’ont pas été levées, entraînant le rejet des requêtes sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420340(TA44-2420340)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de visa de long séjour opposé à son fils majeur. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. B... ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir en tant que père et ne pouvait valablement représenter son fils sans mandat d'un avocat. Malgré une demande de régularisation, la requête n'a pas été signée par le fils ni complétée par un mandataire habilité. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513418(TA44-2513418)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de la Haute-Corse d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n'a pas fourni la preuve de ce recours dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513787(TA44-2513787)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 22 octobre 2025, a constaté que la requête de M. B... A... visant à annuler une décision du ministre de l’intérieur du 15 janvier 2025 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation était un double d’une requête déjà enregistrée sous le n° 2508852. En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe et la jonction des productions à la requête initiale. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale visant à éviter un double examen.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517922(TA44-2517922)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... visant à suspendre les refus de visa opposés à Mme B... et Mme A... par les autorités consulaires à Yaoundé. Le juge a estimé que M. E... ne justifiait d'aucun intérêt personnel à agir et ne disposait pas de la qualité pour représenter les intéressées devant la juridiction, faute de preuve de leur incapacité juridique. En conséquence, les conclusions de la requête ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517784(TA44-2517784)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 2 octobre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 13 octobre 2025 sans démontrer une urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant la décision de cette commission. Les arguments tirés de la proximité de la rentrée universitaire et du risque d’année blanche sont jugés insuffisants, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517519(TA44-2517519)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Port-au-Prince refusant un visa de long séjour pour études à M. B..., ressortissant haïtien. Le juge estime que la condition d’urgence particulière n’est pas remplie, car le requérant n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, la proximité de la rentrée et l’insécurité en Haïti étant insuffisantes. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517507(TA44-2517507)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d’un refus de visa de long séjour pour études opposé par l’autorité consulaire française à Dakar à M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa ne statue. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517356(TA44-2517356)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de la famille E..., qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de réunification familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les requérants n’ont pas démontré une situation de précarité ou de menace immédiate, et ont contribué eux-mêmes à la situation d’urgence en sollicitant les visas près de sept ans après l’obtention de la protection internationale par le père. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant.

22 octobre 2025Résumé IA
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