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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... J..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette commission avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour ses deux enfants, présentés comme son fils et sa fille, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que les éléments produits étaient suffisants pour établir l'identité des enfants et leur lien de filiation avec le réunifiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes (n° 2403592 et 2407022) visant à contester le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant C... Chidera D..., mineur à scolariser en France. Les requérants, parents et oncle/tante de l’enfant, invoquaient notamment une méconnaissance de l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les éléments fournis ne démontraient pas que les parents étaient dans l’incapacité de subvenir aux besoins de l’enfant ou que celui-ci se trouvait dans une situation de vulnérabilité particulière justifiant un visa. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.