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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 424/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403491(TA44-2403491)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... J..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette commission avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour ses deux enfants, présentés comme son fils et sa fille, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que les éléments produits étaient suffisants pour établir l'identité des enfants et leur lien de filiation avec le réunifiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403592

(TA44-2403592)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes (n° 2403592 et 2407022) visant à contester le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant C... Chidera D..., mineur à scolariser en France. Les requérants, parents et oncle/tante de l’enfant, invoquaient notamment une méconnaissance de l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les éléments fournis ne démontraient pas que les parents étaient dans l’incapacité de subvenir aux besoins de l’enfant ou que celui-ci se trouvait dans une situation de vulnérabilité particulière justifiant un visa. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403754(TA44-2403754)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... et de son épouse, Mme D..., tendant à l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur refusant de leur délivrer un visa de court séjour. La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de leur situation personnelle. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation sur le financement du séjour. Cette solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403770(TA44-2403770)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 6 février 2024, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant C... A..., recueilli par kafala en Algérie. La commission avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources de Mme A... et l’absence de preuve de maintien des liens familiaux, estimant que l’intérêt de l’enfant était de rester en Algérie. Le tribunal a jugé que Mme A... justifiait de ressources mensuelles comprises entre 1 637 et 1 837 euros nets et d’un logement de trois pièces à Boulogne-Billancourt dont elle est usufruitière, sans charge de loyer, ce qui démontrait des conditions d’accueil suffisantes. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission pour erreur d’appréciation au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant, tel que protégé par l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, et a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404109(TA44-2404109)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E..., réfugiée, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils F... D... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision expresse de la commission de recours s'étant substituée à la décision implicite. Il a ensuite jugé que la commission avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de lien de filiation établi avec l'enfant, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517076(TA44-2517076)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains (parcelle MR n°69 au Mans) avant des travaux de réhabilitation et d'aménagement menés par la société Cenovia Cités, délégataire de la maîtrise d'ouvrage pour le compte de Le Mans Métropole. Le juge a estimé que la requête présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. La mission confiée à l'expert inclut un état des lieux préalable, l'analyse des éventuelles dégradations existantes, et le suivi des dommages pendant la durée du chantier.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2315931(TA44-2315931)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant plusieurs décisions de Pôle emploi (devenu France Travail) lui notifiant un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) de 19 209,19 euros pour la période de mai 2021 à avril 2023, ainsi que sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi. La requérante invoquait notamment l’incompétence des signataires, un défaut de contradictoire et une erreur sur le cumul de ses revenus salariés avec l’ARE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code du travail et du code des relations entre le public et l’administration.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403162(TA44-2403162)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... et Mme D... demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Le tribunal a estimé que la décision implicite, s'étant approprié les motifs du refus consulaire, était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, l'administration ayant valablement retenu une tentative frauduleuse d'obtention du visa.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2208419(TA44-2208419)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Blanloeil d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande indemnitaire visant à engager la responsabilité de l’État pour carence normative fautive dans la réglementation de l’amiante avant 1977 et pour insuffisance des mesures de contrôle après cette date. La société soutenait que cette carence était à l’origine de sa condamnation judiciaire pour faute inexcusable au bénéfice d’un ancien salarié décédé d’un mésothéliome. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, en tant qu’employeur, ne démontrait pas que l’État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, et que les moyens invoqués n’étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les décrets de 1977 et 2001 relatifs à la protection des travailleurs contre les risques liés à l’amiante.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2208479(TA44-2208479)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... D... épouse J... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et matériels consécutifs au décès de M. F... J..., survenu en 1993 des suites d'un cancer du côlon. Le tribunal a estimé que leur créance indemnitaire, fondée sur une faute de l'État liée à l'exposition aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires en Polynésie française, était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le point de départ de la prescription quadriennale a été fixé au 1er janvier 1994, et les requérants n'ont pas justifié d'un acte interruptif de prescription avant leur réclamation du 7 mars 2022. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2211378(TA44-2211378)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., personnel de direction de l'éducation nationale, qui contestait son affectation en qualité de proviseur adjoint au lycée Blaise Pascal à Segré-en-Anjou Bleu, prise par arrêté du ministre de l'éducation nationale du 4 août 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de sanction disciplinaire déguisée, en se fondant notamment sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur le code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2102987(TA44-2102987)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 janvier 2021 par laquelle l’inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire, l’absence de signature du compte-rendu du CSE, l’insuffisance du motif économique et des offres de reclassement, ainsi qu’un lien entre le licenciement et son mandat. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que la décision était régulière et que l’administration avait suffisamment contrôlé la réalité du motif économique et les efforts de reclassement, sans lien avec le mandat de la salariée. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2213639(TA44-2213639)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du ministre de la justice refusant la mutation de Mme B..., conseillère pénitentiaire. La requérante contestait l'attribution d'un poste à Lorient à un élève sortant de l'ENAP, après la non-levée d'une réserve initiale. Le tribunal retient que l'administration a méconnu l'article L. 311-2 du code général de la fonction publique en ne publiant pas la vacance de ce poste avant de le pourvoir. Ce vice de procédure a privé Mme B... d'une garantie, justifiant l'annulation de la décision.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402420(TA44-2402420)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante palestinienne, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs du refus consulaire, était fondée sur l'existence de motifs sérieux établissant que l'intéressée souhaitait séjourner en France à d'autres fins que celles déclarées. Le tribunal s'est basé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 312-2, D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants. La solution retenue confirme le rejet de la demande de visa.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402446(TA44-2402446)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait implicitement rejeté son recours, puis explicitement par une décision du 8 février 2024, qui s'est substituée à la décision implicite. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission était légale, rejetant les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant les ressources et le projet d'études. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive UE 2016/801.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402549(TA44-2402549)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., ressortissante afghane. Le tribunal a estimé que la décision attaquée, qui s'appropriait les motifs consulaires, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les documents d'identité et de situation familiale n'étant pas probants. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402703(TA44-2402703)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de visa de long séjour pour sa conjointe, Mme G..., au titre du regroupement familial. La décision attaquée de la commission de recours contre les décisions de refus de visa a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que la décision de refus de visa, prise sur demande, n'était pas soumise à cette obligation. Enfin, les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402800(TA44-2402800)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B... E... C... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour son fils D... C... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était fondée sur le motif du caractère partiel de la réunification, sans que l'administration établisse que ce motif était justifié au regard de l'intérêt de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402871(TA44-2402871)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... E... D... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leurs demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était fondée sur des motifs valables, notamment l'absence de preuve suffisante de l'identité et des liens familiaux des demandeurs, ainsi que l'âge de M. E... A... B..., qui dépassait la limite légale de 19 ans au moment de la demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402890(TA44-2402890)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. G..., Mme F... et Mme K... (agissant pour elle-même et son enfant mineur) demandant l'annulation des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. Les requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

20 octobre 2025Résumé IA
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