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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 425/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402946(TA44-2402946)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 24 janvier 2024, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le requérant soutenait que son projet d'études était réaliste et cohérent avec son parcours, mais le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive (UE) 2016/801, et l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas étudiants.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403402(TA44-2403402)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de stagiaire. La commission de recours avait motivé son refus par l’insuffisance de ressources démontrées et un risque de détournement de l’objet du visa. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence comme inopérant, la décision émanant de la commission elle-même. Il a ensuite jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en application de la directive 2016/801/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404754(TA44-2404754)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 20 juin 2023, qui confirmait le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme A... B..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, car la séparation de la fratrie, dont les autres membres ont obtenu le visa, et les liens établis avec la mère réfugiée justifient la réunification. La solution retenue se fonde sur le droit au respect de la vie privée et familiale, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404799(TA44-2404799)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours formé contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... E... B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était entachée d’une erreur de droit et d’une erreur d’appréciation, dès lors que la demanderesse remplissait l’ensemble des conditions fixées par l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404902(TA44-2404902)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction a estimé que le motif de refus, fondé sur le défaut de fiabilité des informations communiquées pour justifier l'objet du séjour, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, notamment car l'acte de mariage produit n'était pas transcrit sur les registres d'état civil français. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de l'absence de preuve d'un lien de filiation établi avec l'enfant. La solution s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405394(TA44-2405394)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes distinctes mais connexes, enregistrées sous les numéros 2405394 et 2405396, concernant le refus de délivrance de visas de court séjour à M. C... D... et à Mme G... B... épouse D..., ressortissants libanais. Les requérants contestaient les décisions du sous-directeur des visas du 16 février 2024, confirmant les refus consulaires, en invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (CE) n° 810/2009.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405407(TA44-2405407)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de vie commune stable et continue avant la demande d'asile et le caractère partiel de la réunification. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405431(TA44-2405431)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de visa de court séjour qui lui a été opposé. La décision du sous-directeur des visas du 19 janvier 2024, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405434(TA44-2405434)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour contester la décision du 1er février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté comme irrecevable son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que le délai de recours contentieux n'était pas opposable en l'absence de preuve de la notification des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire de M. B... n'était pas tardif et que la commission avait commis une erreur de droit en le déclarant manifestement irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 312-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2405522(TA44-2405522)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à Mme G... et ses deux enfants, au titre de la réunification familiale avec M. F..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient ce refus en invoquant une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3, 7 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son appréciation.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405626(TA44-2405626)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour adoption à l’enfant Elikya Victoire A... Kouaya. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., estimant que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405633(TA44-2405633)

Le Tribunal administratif de Nannes a rejeté la requête de Mme E... C..., ressortissante somalienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, tiré de l'absence de preuve de l'identité et du lien familial en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était fondé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405644(TA44-2405644)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant la demande de visa « de retour » pour l’enfant Zuriel D..., né en France. La juridiction a estimé que le refus de visa méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, compte tenu des liens familiaux établis entre la mère et l’enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa de long séjour sollicité dans un délai de deux mois, sans astreinte.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408029(TA44-2408029)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... G..., réfugié, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour ses deux enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également écarté la demande de substitution de motifs présentée par le ministre de l'intérieur. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... G....

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517072(TA44-2517072)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Cenovia Cités, maître d'ouvrage délégué pour des travaux de réhabilitation au Mans. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné une expertise préventive. L'expert désigné devra constater l'état des immeubles riverains (parcelle MR n°69) avant, pendant et après les travaux, afin d'identifier d'éventuels désordres et d'en déterminer les causes. La solution retenue est l'utilité de la mesure pour prévenir et constater les dommages potentiels liés à des travaux publics.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517073(TA44-2517073)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la société Cenovia Cités, maître d'ouvrage délégué par Le Mans Métropole. La mesure vise à constater l'état des immeubles riverains (parcelle MR n°69) avant des travaux de réhabilitation et d'aménagement, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, jugeant la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics projetés.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517075(TA44-2517075)

Le tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Cenovia Cités, maître d’ouvrage délégué par Le Mans Métropole, d’une demande d’expertise préventive fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à constater l’état des immeubles riverains (parcelle MR n°69) avant des travaux de réhabilitation et d’aménagement, afin d’anticiper d’éventuels dommages. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant la mesure utile compte tenu de la nature et de l’importance des travaux susceptibles d’affecter les propriétés voisines. Il a désigné un expert avec pour mission d’établir un état des lieux préalable, de constater d’éventuels désordres en cours ou après travaux, et de se prononcer sur les causes et responsabilités.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517077(TA44-2517077)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Cenovia Cités, maître d'ouvrage délégué de travaux publics au Mans. La requête visait à obtenir une expertise préventive de l'état des immeubles riverains (parcelle MR n°69) avant le début du chantier, afin de constater d'éventuels désordres et d'en déterminer les causes et responsabilités. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les propriétés voisines. Il a désigné un expert avec pour mission de réaliser un état des lieux avant travaux, de se faire communiquer tout document utile, et de constater les éventuelles dégradations pendant et après le chantier.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517078(TA44-2517078)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Cenovia Cités, maître d'ouvrage délégué par Le Mans Métropole, d'une demande d'expertise préventive fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La requête visait à faire constater l'état d'immeubles riverains (parcelle MR n°69 au Mans) avant des travaux de réhabilitation et d'aménagement, susceptibles de causer des dommages. Le juge des référés a fait droit à la demande, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. Il a désigné un expert pour établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, constater les désordres survenus pendant le chantier.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517079(TA44-2517079)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Cenovia Cités, maître d'ouvrage délégué par Le Mans Métropole, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La requête visait à obtenir une expertise préventive avant des travaux de réhabilitation et de construction situés rue Ambroise Paré au Mans, en raison des risques de dommages pour les propriétés riveraines. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles concernés (parcelle MR n°69) avant, pendant et après les travaux, et pour déterminer les causes et l'étendue des éventuels désordres.

20 octobre 2025Résumé IA
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