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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 426/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517080(TA44-2517080)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la société Cenovia Cités, maître d’ouvrage délégué par Le Mans Métropole. La mesure vise à constater l’état des immeubles riverains (parcelle MR n°69 au Mans) avant des travaux de réhabilitation et d’aménagement, afin de prévenir d’éventuels dommages. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de la mesure pour les propriétés susceptibles d’être affectées. L’expert désigné devra notamment dresser un état des lieux initial et, le cas échéant, constater les désordres survenus en cours de chantier.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517082

(TA44-2517082)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Cenovia Cités, maître d'ouvrage délégué de travaux publics de réhabilitation et de construction au Mans. La requête visait à obtenir une expertise préventive de l'immeuble riverain situé sur la parcelle MR n°69, propriété de Mme B... et d'une copropriété, en raison des risques de dommages liés aux travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les causes et l'étendue des désordres survenant pendant leur exécution. La solution retenue est fondée sur l'utilité de la mesure, justifiée par la nature et l'importance des travaux susceptibles d'affecter les propriétés voisines.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517084(TA44-2517084)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Cenovia Cités. Celle-ci, délégataire de la maîtrise d'ouvrage pour des travaux de réhabilitation et de construction au Mans, sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains (parcelle MR n°69) avant le début du chantier. Le juge a estimé que la requête présentait le caractère d'utilité requis, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines. Il a donc désigné un expert avec pour mission de réaliser un état des lieux préalable, de décrire les éventuelles dégradations existantes, et de constater les dommages qui surviendraient durant l'exécution des travaux.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517085(TA44-2517085)

**Référé expertise préventive – Travaux publics – Tribunal administratif de Nantes – Ordonnance du 30 septembre 2025** Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Cenovia Cités, maître d'ouvrage délégué par Le Mans Métropole, tendant à la désignation d'un expert. La mesure vise à constater l'état des immeubles riverains (parcelle MR n°69) avant des travaux de réhabilitation et d'aménagement, et à identifier d'éventuels désordres pendant leur exécution. Le juge a estimé que la requête présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les propriétés voisines. L'expert désigné devra notamment établir un état des lieux préalable, analyser les dégradations existantes et, le cas échéant, constater les dommages survenus en cours de chantier.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2206979(TA44-2206979)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la société Moxcorner visant à contester le retrait d'une autorisation implicite de placement en activité partielle pour la période du 1er mai au 30 septembre 2021, ainsi que l'ordre de recouvrement d'un trop-perçu d'allocation. La société invoquait notamment un vice de procédure, arguant que la procédure contradictoire n'avait pas été régulièrement menée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la décision de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code du travail.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211810(TA44-2211810)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, contestant le refus de versement de l’indemnité de sujétions spéciales de remplacement (ISSR) pour l’année 2021-2022. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 89-825 du 9 novembre 1989, l’affectation annuelle de M. A... sur un même poste de remplacement pour toute la durée de l’année scolaire ne lui ouvrait pas droit à cette indemnité. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur une application stricte de l’article 2 du décret précité.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA44-2318379(TA44-2318379)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 février 2023 par laquelle Pôle emploi (devenu France Travail) avait radié M. A... de la liste des demandeurs d'emploi pour six mois et supprimé définitivement son revenu de remplacement. La juridiction a relevé d'office que les articles L. 5412-2, L. 5426-2, R. 5412-4 et R. 5426-3 du code du travail, qui sanctionnent les fausses déclarations, ne sont pas applicables au dispositif spécifique de l'aide à la reprise ou à la création d'entreprise (ARCE). En conséquence, la sanction infligée à M. A... pour avoir sollicité et perçu l'ARCE était illégale, et le tribunal a ordonné sa réinscription et le versement des allocations dues.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402422(TA44-2402422)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... G... E..., ressortissant belge, agissant pour ses enfants D... B... E... et A... E..., contre la décision du sous-directeur des visas du 7 décembre 2023 refusant la délivrance de visas de court séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants et ne permettaient pas d’établir l’identité des enfants ni leur lien de filiation avec le requérant, justifiant ainsi le refus de visa. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 200-4, L. 232-1, L. 233-1 et R. 221-2, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l’Union et des membres de leurs familles de circuler et de séjourner librement.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402857(TA44-2402857)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour une enfant confiée à M. et Mme B... par un acte de kafala. Le tribunal estime que le motif initial de la décision, fondé sur le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, est entaché d'une erreur d'appréciation, les requérants ayant produit les documents nécessaires. Cependant, le ministre de l'Intérieur invoque un nouveau motif en défense, tiré de ce que le regroupement familial ne serait pas dans l'intérêt de l'enfant. Le tribunal rejette ce motif, rappelant que l'intérêt de l'enfant est de vivre avec la personne titulaire de l'autorité parentale, et annule la décision. La solution s'appuie sur l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402920(TA44-2402920)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. La commission s’est substituée aux décisions consulaires, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, fondé sur la célébration du mariage postérieurement à la demande d’asile du conjoint, était légal au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402928(TA44-2402928)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a rejeté son recours contre un refus de visa de long séjour pour études. La commission avait fondé son refus sur l'absence de preuve de ressources suffisantes et sur le caractère passable du projet d'études. Le tribunal, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive (UE) 2016/801 et l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019, a examiné les moyens soulevés par la requérante. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête de Mme B..., confirmant ainsi le refus de visa.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403264(TA44-2403264)

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A... G... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de l'autorité consulaire française en République Démocratique du Congo de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission s'était fondée à bon droit sur le motif que les documents produits ne permettaient pas de justifier le lien de filiation avec la personne à rejoindre, en raison d'incohérences sur l'identité du père et de l'absence de jugement supplétif d'acte de naissance. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403390(TA44-2403390)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... F... visant à annuler les refus implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant les décisions consulaires refusant des visas de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision pouvait être légalement justifiée par l'absence d'éléments probants établissant le lien familial. Aucune injonction ni frais n'ont été accordés.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403782(TA44-2403782)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France du 5 décembre 2023, qui confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus était fondé sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur d’appréciation, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403827(TA44-2403827)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par une famille afghane contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire à Téhéran de délivrer des visas au titre de l’asile. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, qui invoquait la tardiveté du recours administratif préalable. Se fondant sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-5 du code de justice administrative et D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux ne peut excéder un délai raisonnable, généralement un an, à compter de la connaissance de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête en appliquant ces principes.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404211(TA44-2404211)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant les refus de visa de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté les demandes en estimant que la réunification partielle n'était pas justifiée et que l'identité des enfants n'était pas établie. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intérêt supérieur de l'enfant et en exigeant une preuve disproportionnée de l'identité. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, en application des articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404755(TA44-2404755)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme H... B... et M. C... E..., membres de la famille d'une réfugiée. La commission s'était approprié le motif consulaire tiré d'une tentative frauduleuse pour obtenir un visa, en application de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les requérantes contestaient cette décision en invoquant une erreur d'appréciation, une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du même code, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404947(TA44-2404947)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... E... et M. B... B... contestant le refus de visa de long séjour opposé à ce dernier en qualité d'enfant de ressortissant français. La commission de recours était régulièrement composée. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B... B..., âgé de 29 ans, ne justifiait pas être à la charge de sa mère, faute de preuves suffisantes de ressources propres, de prise en charge financière effective et de liens affectifs établis. La décision est fondée sur l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405614(TA44-2405614)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de salariée. La juridiction a estimé que la commission de recours avait pu légalement se fonder sur le caractère non fiable des informations fournies, compte tenu de l'absence d'expérience ou de diplôme de l'intéressée dans le domaine des assurances et de l'absence de salariés dans l'entreprise recruteuse. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration a été écarté, cette disposition ne s'appliquant pas à l'appréciation du bien-fondé de la demande. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517081(TA44-2517081)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de la société Cenovia Cités, maître d'ouvrage délégué par Le Mans Métropole pour des travaux de réhabilitation et de construction. La mesure vise à constater l'état des immeubles riverains (parcelle MR n°69) avant, pendant et après les travaux, en raison des risques de dommages. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux, identifier d'éventuels désordres et déterminer leurs causes. La solution retenue fait droit à la requête, jugeant la demande utile pour prévenir les litiges liés aux travaux publics.

20 octobre 2025Résumé IA
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