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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 423/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2517315(TA44-2517315)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par Mme A... pour sa fille, au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de démonstration d’une situation de précarité ou de menace personnelle en Haïti, et en raison du délai de saisine de trois mois après la décision implicite de rejet. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513794(TA44-2513794)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en excès de pouvoir de M. D... A... visant à contester le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Le tribunal constate que cette requête est un double d’une autre requête déjà enregistrée sous le n° 2511173. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête n° 2513794 du registre et sa jonction à la procédure déjà en cours.

22 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2308177(TA44-2308177)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l’intérieur du 24 mai 2023 qui maintenait un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que le motif retenu par l’administration, à savoir une condamnation pour fraude dans les transports en commun datant de 2015, constitue une erreur manifeste d’appréciation. Cette appréciation repose sur la gravité modérée des faits, leur ancienneté, l’absence de récidive et l’insertion professionnelle de la requérante. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2308781(TA44-2308781)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation ou méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309643(TA44-2309643)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours suite à l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision préfectorale initiale étant substituée par la décision ministérielle, les moyens de légalité externe ont été écartés comme inopérants. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu de l'absence d'activité professionnelle stable et de ressources suffisantes de la requérante à la date de la décision, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309804(TA44-2309804)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 23 février 2023 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressée, malgré l’impact allégué de la crise sanitaire. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406580(TA44-2406580)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant un refus de visa de long séjour. Le visa sollicité avait en réalité été délivré par l'autorité consulaire française à Bruxelles le 21 novembre 2023, soit avant l'introduction de la requête le 1er mai 2024. La décision implicite de rejet de la commission de recours avait donc disparu de l'ordre juridique, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal s'est fondé sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité manifeste.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2414374(TA44-2414374)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à son fils par l’autorité consulaire française à Yaoundé. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 12 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et enjoint l’Etat à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2415727(TA44-2415727)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Moscou. Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2513702(TA44-2513702)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de délivrer un visa de long séjour à M. B..., conjoint de ressortissante française. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518137(TA44-2518137)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel la maire de Luceau avait suspendu à titre conservatoire un adjoint technique. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête au fond en annulation de cette décision, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203557(TA44-2203557)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2205507(TA44-2205507)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 17 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a rejeté la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante béninoise, et lui a délivré un titre de séjour étudiant. Le tribunal retient que le préfet a fait une inexacte application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en exigeant une condition d’ancienneté de séjour de cinq ans que ce texte ne prévoit pas. Il est également enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309412(TA44-2309412)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'aide apportée par Mme B... au séjour irrégulier de son conjoint et sur son insertion professionnelle insuffisante, faute de ressources stables. La solution retenue s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309827(TA44-2309827)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation et ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de conduite sans permis, non dénués de gravité et récents (moins de cinq ans), pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2515238(TA44-2515238)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 21 octobre 2025, a radié des registres la requête de M. A... qui contestait une demande de remboursement de trop-perçu de rémunération de la part de son employeur. La requête a été radiée car elle constituait le premier mémoire d’une autre requête enregistrée ultérieurement sous un numéro distinct. Aucune solution au fond n’a été retenue, la décision se limitant à une mesure de gestion procédurale. Le tribunal s’est fondé sur le code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402554(TA44-2402554)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant Johana Muswapo. La requérante, Mme C., bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait ce refus en invoquant une erreur de droit et d’appréciation sur l’identité et le lien de filiation, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants et que les déclarations faites révélaient une tentative frauduleuse, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402971(TA44-2402971)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour en qualité d’ascendante à charge. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle se borne à reprendre un motif vague tiré du caractère incomplet des informations fournies. La solution retenue est l’annulation pour vice de forme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2403035(TA44-2403035)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant les demandes de visas de long séjour de M. C... et M. H... au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose aux demandeurs de produire des actes d'état civil justifiant de leur identité et de leurs liens familiaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, incluant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403479(TA44-2403479)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 29 décembre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté le recours contre le refus de visa de court séjour pour visite familiale opposé à Mme B..., ressortissante iranienne. Le tribunal estime que le motif de risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches professionnelles, familiales et financières solides de la requérante en Iran. La décision s'appuie sur les articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de quinze jours.

20 octobre 2025Résumé IA
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