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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 429/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2417603(TA44-2417603)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours à trois ressortissants bangladais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été effectué le 29 avril 2025. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été implicitement retirée et que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2417739

(TA44-2417739)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à Mme B... et à sa fille. Postérieurement à la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2516133(TA44-2516133)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune d'Angers d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public (parc de stationnement). En cours d'instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire des occupants. Le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans tenir d'audience. Les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516142(TA44-2516142)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., ressortissante nigériane. Les requérantes invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun moyen n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516266(TA44-2516266)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. B... A... et six enfants mineurs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516269(TA44-2516269)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants mineurs au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2516325(TA44-2516325)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par un couple franco-tunisien d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé au conjoint étranger. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516329(TA44-2516329)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 août 2025 de la commission des recours de l'académie de Nantes. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant E... au titre de l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le bouleversement invoqué par les parents étant inhérent à tout refus et insuffisant en l'absence de circonstances particulières. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516619(TA44-2516619)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet de la Mayenne en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'éléments probants établissant une atteinte à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2516885(TA44-2516885)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire, du vice de procédure et de l'erreur d'appréciation concernant le dépôt tardif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Les textes appliqués incluent les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2516948(TA44-2516948)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du ministre de l’intérieur du 27 août 2025 refusant un visa de long séjour à Mme C..., conjointe d’un ressortissant français. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’erreur d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence a été reconnue satisfaite en raison de l’état de santé de M. B..., nécessitant la présence de son épouse. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de visa sous dix jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517059(TA44-2517059)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 septembre 2025 lui refusant, ainsi qu’à son fils mineur, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 522-1 à L. 522-3 relatifs à l’évaluation de la vulnérabilité.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2517153(TA44-2517153)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour à Mme D..., ressortissante marocaine, en qualité d'ascendant à charge d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu régulièrement des visas de court séjour depuis le décès de son époux en 2016 et disposant de ressources personnelles suffisantes pour vivre au Maroc. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les dispositions des articles L. 423-11 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas méconnues, faute pour la requérante de démontrer être effectivement à la charge de son fils. La requête a été rejetée dans son ensemble.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2306736(TA44-2306736)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 151,16 euros, notifié par la caisse d’allocations familiales de la Vendée pour la période d’août 2020 à octobre 2021. Par un mémoire du 11 janvier 2025, les requérants se sont désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du département de la Vendée tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2517672(TA44-2517672)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur, confirmant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l’Oise. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, estimant que cette décision de classement sans suite, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ des recours prévus à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège, soit le Tribunal Administratif d’Amiens. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2313688(TA44-2313688)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 1er septembre 2025. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2314149(TA44-2314149)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’acquisition de la nationalité française. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a abrogé la décision contestée et repris l’instruction du dossier, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 300 euros à M. B... au titre des frais de justice.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2317358(TA44-2317358)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise de trop-perçu de prime d’activité émanant de la CAF de Loire-Atlantique. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par la directrice de la CAF qui concluait au non-lieu à statuer. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2403900(TA44-2403900)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l’épouse et aux enfants de M. G... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2415954(TA44-2415954)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à Mme C... E..., né du silence de la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 26 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

17 octobre 2025Résumé IA
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