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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours à trois ressortissants bangladais. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été effectué le 29 avril 2025. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été implicitement retirée et que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial à Mme B... et à sa fille. Postérieurement à la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.