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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 427/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517083(TA44-2517083)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la société Cenovia Cités, maître d'ouvrage délégué, d'ordonner une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. L'expert désigné a pour mission de constater l'état des immeubles riverains (parcelle MR n°69 au Mans) avant des travaux publics de réhabilitation et de construction, puis, le cas échéant, de rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant le chantier. Le tribunal a jugé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés voisines.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517086

(TA44-2517086)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Cenovia Cités, maître d’ouvrage délégué par Le Mans Métropole, et a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles riverains (parcelle MR n°69 au Mans) avant des travaux de réhabilitation et d’aménagement, afin de prévenir d’éventuels dommages. L’expert désigné devra établir un état des lieux initial, identifier les désordres préexistants, et pourra, le cas échéant, poursuivre sa mission pour déterminer les causes et l’étendue des dommages survenant en cours de chantier. La solution retenue consacre l’utilité de la mesure préventive pour les propriétés voisines.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415464(TA44-2415464)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2416437(TA44-2416437)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2416890(TA44-2416890)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, ce qui a privé de fondement les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2417315(TA44-2417315)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant égyptien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2420136(TA44-2420136)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Sarthe. La décision contestée était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel, bien que son état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences graves, elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La requérante n'ayant pas levé le secret médical pour contester cet avis, le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2512284(TA44-2512284)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Pour la sauvegarde de l'église de Saint Gault". Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Quelaines-Saint-Gault, propriétaire de l'édifice, de signer des contrats pour sa mise hors d'eau et d'entreprendre des démarches pour obtenir des subventions. Le juge a estimé que les mesures sollicitées, visant à contraindre la commune à engager des dépenses et à effectuer des démarches administratives, ne présentaient pas un caractère d'urgence suffisant ni un caractère provisoire ou conservatoire au sens de l'article L. 521-3. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'application des textes invoqués, comme le code général des collectivités territoriales.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2212063(TA44-2212063)

Litige relatif au refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement" opposé à Mme B... par le président du conseil départemental de Loire-Atlantique. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que la requête est devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la carte sollicitée a été délivrée à l'intéressée le 6 décembre 2024. Par conséquent, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318393(TA44-2318393)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à un poste au centre hospitalier d’Ernée. Par un mémoire du 22 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2412614(TA44-2412614)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société TCCF d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et pénalités pour les exercices 2015 et 2016, pour un montant total de 71 067 euros. Par un acte enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2417726(TA44-2417726)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant au Maroc, n’a pas régularisé sa procédure en élisant domicile sur le territoire français, européen ou suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée, M. B... n’a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2502412(TA44-2502412)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Par un mémoire du 12 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2505401(TA44-2505401)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Annaba, confirmé par la sous-directrice des visas. Le requérant invoquait une erreur d’appréciation des faits, une méconnaissance de sa situation personnelle et familiale, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a appliqué l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2517724(TA44-2517724)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête contestant un jugement du même tribunal rejetant son recours contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Constatant que cette requête constitue en réalité un appel, le tribunal a estimé ne pas être compétent pour en connaître. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à la Cour administrative d’appel de Nantes, seule compétente pour statuer sur les jugements rendus en premier ressort par les tribunaux administratifs.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2417812(TA44-2417812)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour l’Iran. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette en revanche la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2417861(TA44-2417861)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse A... contestant un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car non signée par la requérante et non accompagnée de la décision préalable du sous-directeur des visas, malgré une demande de régularisation restée sans effet. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un recours administratif préalable obligatoire.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2418013(TA44-2418013)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Oran. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de deux défauts non régularisés : l’absence d’élection de domicile sur le territoire français ou européen, comme exigé par l’article R. 431-8 du code de justice administrative, et l’absence de preuve d’un recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2500268(TA44-2500268)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant mineur. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2502734(TA44-2502734)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour de retour en France. Par un mémoire du 4 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 octobre 2025.

17 octobre 2025Résumé IA
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