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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 530/2900

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2513558(TA44-2513558)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme E et de ses cinq enfants d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. La requête préfectorale fait suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA en 2022 et à une mise en demeure de quitter les lieux restée infructueuse. Le juge a fait droit à la demande du préfet, considérant que le maintien de la famille, déboutée de l'asile, dans ce logement compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, sans que la situation de vulnérabilité invoquée ne constitue une circonstance exceptionnelle justifiant un maintien dans les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ordonne l'expulsion sans délai, avec le concours de la force publique si nécessaire.

3 septembre 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2513822(TA44-2513822)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et aux enfants de M. H..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale ne résultant pas directement des décisions contestées mais des incohérences de la demande, et les requérants ne justifiant pas de périls graves et imminents. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 434-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513823(TA44-2513823)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour présentée par M. C pour son épouse et son fils au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de cinq mois écoulé entre le recours devant la commission et l'introduction de la requête en référé, sans justification d'une situation particulière. Il a également relevé que le requérant était forclos pour introduire son recours administratif préalable, le refus de visa ayant été notifié le 21 novembre 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513898(TA44-2513898)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour la famille de M. B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient le refus de visa pour l'épouse et les huit enfants, invoquant une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les documents d'état civil présentant des anomalies et les liens de filiation n'étant pas suffisamment établis.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513902(TA44-2513902)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux sept enfants d’un réfugié somalien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale résultant du départ volontaire du réunifiant et non de la décision contestée, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision, les demandeurs ayant utilisé un formulaire inadapté et ne justifiant pas de l'accord préfectoral requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513912(TA44-2513912)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que de la demande de frais de justice.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2513919(TA44-2513919)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le ministre de l’intérieur avait donné instruction le 25 août 2025 de délivrer les visas de long séjour sollicités par M. E A et les enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Cette instruction a implicitement retiré la décision de refus de la commission de recours, rendant sans objet la demande de suspension et les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513998(TA44-2513998)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision compromettait de manière immédiate et grave sa scolarité ou son apprentissage, et ayant attendu quatre mois pour agir. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514052(TA44-2514052)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B A. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514159(TA44-2514159)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du 17 juillet 2025 du directeur du centre pénitentiaire de Nantes suspendant son permis de visite auprès de son conjoint détenu pour trois mois, en raison de l’introduction d’un téléphone et d’une carte SIM. La requérante invoquait son innocence et le rôle essentiel de ses visites pour le bien-être et la réinsertion du détenu. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de procédure pénale et le code pénitentiaire.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2514290(TA44-2514290)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour un mineur au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 550 euros à son avocate.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514312(TA44-2514312)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 16 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) à l'âge de 15 ans et 9 mois. La solution retenue est fondée sur un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le juge estimant que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la demande au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui permet la délivrance d'un titre de séjour à un étranger confié à l'ASE avant ses 16 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impact grave sur l'intégration professionnelle et la situation financière de M. A, privé d'autorisation de travail et de ressources malgré un contrat jeune majeur et une promesse d'embauche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2514326(TA44-2514326)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction à l’ambassade de France à Kampala de délivrer le visa sollicité, la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa a été retirée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514329(TA44-2514329)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... et M. E... C... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'ascendant à charge de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du délai d'un an entre la décision implicite et la saisine du tribunal, et de l'absence de preuve d'une impossibilité de soins en Iran ou d'un risque d'expulsion imminente. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 412-1 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514346(TA44-2514346)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B, ressortissant malgache, contre un refus de visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de délégation de signature et erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2514357(TA44-2514357)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour au titre de la réunification familiale aux parents d'un réfugié libyen. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2514735(TA44-2514735)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 novembre 2025. Constatant que cette délivrance rendait sans objet la demande de la requérante, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514743(TA44-2514743)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à M. D C et Mme B C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'isolement ou de dépendance financière vis-à-vis de leur père réfugié en France. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2201889(TA44-2201889)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus de la CDAPH de Maine-et-Loire de l'orienter vers un dispositif d'emploi accompagné. Saisi d'une requête en plein contentieux, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514678(TA44-2514678)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 18 août 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV), qu'elle a déjà saisie, ne statue sur son recours administratif préalable obligatoire. Les circonstances invoquées, comme la proximité de la rentrée universitaire, sont jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience.

3 septembre 2025Résumé IA
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