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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 533/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513760(TA44-2513760)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé au jeune D... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-1 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513910

(TA44-2513910)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant arménien, qui contestait l'interdiction de retour sur le territoire français de 18 mois prononcée à son encontre par le préfet de Maine-et-Loire le 4 août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2513913(TA44-2513913)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C, ressortissante soudanaise demandeuse d'asile, et de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la nouvelle demande d'asile de Mme C, enregistrée comme une première demande après son retour d'Espagne, ne pouvait être considérée comme une demande de réexamen justifiant la fin des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 26 juin 2025, sous réserve des dispositions relatives à la procédure Dublin.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2513918(TA44-2513918)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 5 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C, ressortissante syrienne enceinte, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de grossesse et son absence d'hébergement. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514294(TA44-2514294)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B, réfugiée. Le juge a suspendu l'exécution des décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les décisions de visa (CRRV), estimant la condition d'urgence remplie en raison de l'isolement des enfants après le décès de leur tutrice et de la durée de la séparation familiale. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité des refus, ceux-ci étant susceptibles de méconnaître les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2514302(TA44-2514302)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A... D... en qualité de conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation des époux depuis plus d'un an ne constituant pas, en l'espèce, une urgence justifiant l'intervention du juge dans un délai très court. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 312-3 du CESEDA et 8 de la CEDH) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514343(TA44-2514343)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 4 juin 2025, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale au fils mineur de Mme A, ressortissante camerounaise réfugiée. La requérante invoquait l’urgence liée à une séparation de dix ans et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 47 du code civil et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en raison des incohérences relevées dans les actes d’état civil et l’absence de preuve suffisante de l’autorité parentale.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2509759(TA44-2509759)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Aximum d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par le département de la Loire-Atlantique pour le recouvrement d’une pénalité de marché de 2 700 euros. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513084(TA44-2513084)

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 3 septembre 2025, a constaté que la requête de Mme B C, enregistrée sous le n° 2513084 et dirigée contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire, était un double de la requête n° 2513087. En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à l'affaire déjà enregistrée sous le n° 2513087. La solution retenue est donc une mesure de purge du registre par jonction, sans examen au fond du litige.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2514283(TA44-2514283)

Contentieux du stationnement payant. Tribunal administratif de Nantes. Incompétence constatée. Transmission au tribunal du stationnement payant, seule juridiction compétente pour connaître des recours contre les avis de paiement du forfait de post-stationnement, en application de l'article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et de l'article R. 351-3 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514555(TA44-2514555)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Sarthe de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de conjoint de Français pacsé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, le dossier n'ayant pas été déclaré complet par les services préfectoraux. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514649(TA44-2514649)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Lion d'Angers mettant en demeure Mme B de réaliser des travaux de sécurité et de salubrité dans un logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que le seul coût des travaux ou l'impact sur un litige prud'homal ne suffisaient pas à caractériser l'urgence, compte tenu de l'intérêt public lié à la sécurité des personnes. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514747(TA44-2514747)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’un refus de visa de long séjour pour études. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi au préalable la commission de recours contre les décisions de refus de visa, comme l’exige l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette saisine étant un préalable obligatoire à tout recours contentieux, la demande de suspension a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514751(TA44-2514751)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour réunification familiale à M. Prince C A, ressortissant béninois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, en raison du dépôt tardif de la demande de visa (près de deux ans après l’obtention du statut de réfugié par le parent) et de l’absence d’éléments sur les conditions de vie du demandeur au Bénin. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514863(TA44-2514863)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la décision 48SI du 13 juin 2024 du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le juge des référés a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, lieu de résidence du requérant à Ivry-sur-Seine, et non de celle de Nantes. En application des articles L. 522-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2515048(TA44-2515048)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une ressortissante serbe en situation régulière pour raisons de santé, qui contestait une décision du 21 juillet 2025 lui imposant de quitter son hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à sa dignité humaine, en raison de sa situation médicale précaire et de l'absence de solution de relogement adaptée. Le juge des référés a rappelé que toute carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre de ce droit peut constituer une atteinte à une liberté fondamentale, mais a examiné les diligences de l'administration au regard des moyens disponibles et de la situation personnelle de l'intéressée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de justice administrative et de la convention européenne des droits de l'homme.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2513126(TA44-2513126)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à un enfant mineur camerounais. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2513271(TA44-2513271)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA) qu'il occupait sans titre. La demande du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie car la condition d'urgence était établie, le maintien de l'intéressé compromettant le bon fonctionnement du service public de l'asile, et la contestation sérieuse faisait défaut, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. Le tribunal a toutefois accordé à M. B un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de sa situation de vulnérabilité, avant de recourir à la force publique. Cette décision applique les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513560(TA44-2513560)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études opposée à M. B par l'autorité consulaire française à Kinshasa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une urgence particulière justifiant la saisine du juge avant l'épuisement du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple inscription universitaire et les frais engagés n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une telle urgence.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513576(TA44-2513576)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C..., ressortissant pakistanais, en qualité de membre de famille de son père réfugié. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit dans l’application de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le défaut de motivation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

2 septembre 2025Résumé IA
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