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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 535/2900

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2514852(TA44-2514852)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C... et E... I..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas constituée, compte tenu de la tension extrême du parc d'hébergement en Loire-Atlantique et des diligences de l'administration. Il a relevé que la famille avait bénéficié d'un hébergement en CADA dans la Drôme et disposait d'un réseau sur Nantes, et que les appels au 115 étaient récents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513671(TA44-2513671)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par des ressortissants syriens bénéficiaires du statut de réfugié afin d'assortir d'une astreinte une précédente injonction de réexamen de leurs demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur avait, postérieurement à la requête, procédé au réexamen ordonné et rejeté les demandes de visa. En conséquence, la demande de modification de la mesure d'injonction est devenue sans objet et a été rejetée.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513709(TA44-2513709)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme B et à son enfant. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la séparation familiale dans un contexte de violences en Haïti empêchant les visites. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2513726(TA44-2513726)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme B et de sa famille d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, au motif qu'elle est définitivement déboutée de l'asile et occupe indûment les lieux. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, considérant que la condition d'urgence était remplie compte tenu du taux d'occupation très élevé des places d'hébergement (99,4 %) et du nombre important d'occupations indues, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de la prise en charge des déboutés de l'asile.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513852(TA44-2513852)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 8 de la même convention. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513915(TA44-2513915)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de refus de visa de long séjour opposées à Mme E B G et à ses enfants, présentée par M. J A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale et la précarité alléguée n’étant pas imputables à l’administration, et les éléments médicaux et financiers insuffisamment établis. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité des refus, faute de preuve suffisante des liens familiaux par des actes d’état civil fiables. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513947(TA44-2513947)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de la jeune A F B. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée en raison du risque imminent et grave d’excision encouru par l’enfant en Sierra Leone, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513958(TA44-2513958)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B... et sa fille mineure. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation sur le lien de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du manque de diligence des requérants. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513961(TA44-2513961)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux trois enfants de Mme B, ressortissante camerounaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et à son état de santé (VIH et maladie de Basedow), ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, erreur d'appréciation du lien de filiation, et méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2514005(TA44-2514005)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre d'un délaissé de voirie situé sur le domaine public de la communauté de communes "Grand-Lieu Communauté" à La Chevrolière. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique et la salubrité, notamment des branchements illicites à une borne à incendie et au réseau électrique. Les occupants ont été enjoints d'évacuer les lieux dans un délai de vingt-quatre heures, sans astreinte, la communauté de communes pouvant recourir à la force publique en cas de non-exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514763(TA44-2514763)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour la fille de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était irrecevable, faute pour le requérant de justifier avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513395(TA44-2513395)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 15 juillet 2025 du conseil municipal de Cholet, relative à un protocole d'indemnisation des élus. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les sommes en jeu, peu significatives au regard du budget communal, créaient une situation d'urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la délibération n'a été retenu, notamment en l'absence de preuve d'un vote à bulletin secret expressément réclamé par un tiers des membres présents, comme l'exige l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

1 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513397(TA44-2513397)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la délibération du conseil municipal de Cholet du 15 juillet 2025, qui constituait une provision pour risque financier en vue de protocoles transactionnels avec des élus. Les requérants contestaient cette délibération en invoquant un doute sérieux sur sa légalité, notamment pour méconnaissance de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales (intérêt personnel) et de l’autorité de la chose jugée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité.

1 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514467(TA44-2514467)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. et Mme A... était devenue sans objet. Les requérants demandaient l'exécution d'une précédente ordonnance du 30 juillet 2025 qui avait suspendu des refus de visa et enjoint un réexamen. Le tribunal a relevé que le ministre de l'intérieur avait donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, ce qui a permis d'exécuter la décision antérieure. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'injonction sous astreinte et rejeté le surplus des conclusions.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2211949(TA44-2211949)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Sarthe. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514783(TA44-2514783)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’abrogation de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2024 le déclarant démissionnaire d’office de ses mandats de conseiller municipal et communautaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la démission résultait d’une condamnation pénale définitive à une peine d’inéligibilité, ce qui rendait la mesure préfectorale légalement obligatoire. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de l’article L. 236 du code électoral.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2214287(TA44-2214287)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de la Sarthe. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2304218(TA44-2304218)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CHU d’Angers refusant le versement de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA). M. A a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement accepté par le CHU, qui s’est également désisté de ses conclusions reconventionnelles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2411587(TA44-2411587)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B épouse C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 14 mai 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2313176(TA44-2313176)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association OESPA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire de communiquer des documents relatifs à deux associations de protection animale. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

1 septembre 2025Résumé IA
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