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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 538/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514653(TA44-2514653)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de salarié à M. A B. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation financière particulièrement précaire ou l’impossibilité de trouver un emploi en Tunisie. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514760(TA44-2514760)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Malte refusant un visa de long séjour pour études à Mme A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa n'ait statué, n'était pas caractérisée. Il a relevé que les arguments de la requérante (proximité de la rentrée, impossibilité de prolonger son séjour à Malte) étaient insuffisants, le refus de visa ne portant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

1 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2108101(TA44-2108101)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 19 mai 2021 par lequel le maire de Fégréac ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour la construction d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'ont pas démontré que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l'urbanisme, du plan local d'urbanisme, du code des postes et des télécommunications, et du code de l'environnement.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2108519(TA44-2108519)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 11 février 2021 par lequel le maire de Grand Lucé a accordé un permis de construire pour l’extension d’une maison de retraite, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux et un permis modificatif ultérieur du 26 février 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance des pièces du dossier de demande et la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme relatif à l’insertion paysagère. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2109072(TA44-2109072)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 2 août 2021 par lequel le maire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie avait retiré leur permis de construire. Le tribunal a jugé que le projet d’extension, implanté en limite séparative au-delà de la bande des 15 mètres avec une hauteur supérieure à 3,50 mètres, méconnaissait les dispositions de l’article 4.4 du règlement du plan local d’urbanisme applicable à la zone UB. Il a écarté l’argument des requérants selon lequel la règle d’implantation devait être appréciée par rapport à une « limite qui se substitue » à l’alignement, faute de définition précise dans le règlement. La solution retenue s’appuie sur les articles 4.4.1, 4.4.2 et 4.4.3 du code de l’urbanisme.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2109234(TA44-2109234)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A et Mme B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Montaigu-Vendée d’autoriser un accès automobile à leurs parcelles via la Place de la Fontaine. Avant d’examiner le fond, le tribunal a relevé d’office un possible défaut de compétence de la juridiction administrative. Il a constaté que la voie concernée est une voie interne au lotissement, non classée dans le domaine public communal et non ouverte à la circulation publique, relevant ainsi du domaine privé de la commune. Par conséquent, le litige, qui porte sur un droit de passage sur une voie privée, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2109695(TA44-2109695)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Limouzinière pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives au recul, aux accès et aux orientations d'aménagement. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2110269(TA44-2110269)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E A, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition à la division parcellaire de la parcelle ZP n°5 à La Limouzinière. Les requérants soutenaient que le projet méconnaissait l'orientation d'aménagement n°7 et les règles d'accès du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la voie d'accès, le chemin communal des Salles, ne présentait pas les dangers allégués et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 442-1 du code de l'urbanisme et les règles générales du PLU relatives aux accès.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2112756(TA44-2112756)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire initial (13 septembre 2021) et deux permis modificatifs (30 mai et 1er décembre 2022) délivrés par le maire de Noirmoutier-en-l’Île pour la réhabilitation de maisons et la construction d’une maison et d’une piscine. Les requérantes contestaient notamment l’imprécision du dossier, la méconnaissance des articles UC3, UC6, UC11, UC12 et UC13 du plan local d’urbanisme, ainsi que des règles du site patrimonial remarquable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérantes une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du plan local d’urbanisme applicables.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2113317(TA44-2113317)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, D, F et G, qui demandaient l'annulation de deux permis de construire délivrés le 23 avril 2021 par la commune de Vay pour la construction de quatre maisons. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l'incomplétude des dossiers de demande et la méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'absence de mention des plantations supprimées sur les plans de masse n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, car des photographies et notices permettaient de localiser les arbres abattus. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.

29 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2113436(TA44-2113436)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester un titre exécutoire émis par la communauté de communes Océan-Marais de Monts, lui réclamant 307,20 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC) pour la construction d'une véranda. Le tribunal a annulé ce titre et déchargé M. A de la somme, jugeant que l'extension, constituée d'une véranda non isolée et sans création de points d'eau supplémentaires, ne générait pas d'eaux usées supplémentaires au sens de l'article L. 1331-7 du code de la santé publique. La solution retenue repose sur l'absence de condition légale pour l'exigibilité de la PFAC, la délibération locale ne pouvant imposer une participation forfaitaire en l'absence de supplément d'évacuation.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2203322(TA44-2203322)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la suspension puis le retrait de son habilitation à effectuer des formalités d'immatriculation de véhicules. Le requérant soutenait ne pas avoir été informé de la procédure contradictoire préalable. Le tribunal a jugé que le retrait d'habilitation, en tant que mesure de police, doit être adapté, nécessaire et proportionné. Après avoir vérifié la régularité de la procédure, le tribunal a rejeté la requête comme infondée, confirmant les décisions du préfet de la Loire-Atlantique fondées sur le code de la route et l'arrêté du 9 février 2009.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201383(TA44-2201383)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 janvier 2022 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions précitées, faute pour Mme D. de justifier contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201834(TA44-2201834)

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2205683(TA44-2205683)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le ministre ne s'était pas cru lié par un avis consulaire et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article 21-19 du code civil relatif à l'intérêt exceptionnel, la décision étant fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A, résidant au Qatar, ne justifiait pas d'une résidence stable en France, condition nécessaire pour la naturalisation.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206277(TA44-2206277)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'établissement de l'ensemble des attaches familiales en France, dès lors que plusieurs enfants mineurs du requérant résidaient à l'étranger. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2206527(TA44-2206527)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 novembre 2021 déclarant irrecevable sa demande de réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que M. B ne justifiait pas que son activité de directeur commercial pour une société pharmaceutique en Algérie présentait un intérêt particulier pour l'économie ou la culture française au sens de l'article 21-26 1° du code civil. Par conséquent, le ministre n'a commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en opposant l'irrecevabilité.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207790(TA44-2207790)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner pour deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur un rappel à la loi pour conduite sans permis, un fait que le juge a estimé récent et non dénué de gravité. Le tribunal a considéré que ce seul motif suffisait à justifier l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation, et que la décision était suffisamment motivée. Les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 ont été appliqués.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214273(TA44-2214273)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle du 29 septembre 2022, qui s'est substituée à la décision préfectorale, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A..., mariée à un ressortissant roumain exerçant des fonctions de juge en Roumanie, n'avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, condition requise par l'article 21-16 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214508(TA44-2214508)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur et la décision préfectorale ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait légalement pu ajourner la demande en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables, révélant une insertion professionnelle incomplète, conformément aux articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 août 2025Résumé IA
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