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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contre le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision du ministre de l'intérieur. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la décision ministérielle étant signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande à deux ans, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait le refus de naturalisation confirmé par le ministre de l’intérieur. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de la décision, la délégation de signature étant régulière. Il juge que le ministre a pu légalement fonder son refus sur l’insuffisance d’autonomie financière du requérant, dont les revenus provenaient principalement de prestations sociales, sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.