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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 539/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214614(TA44-2214614)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contre le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision du ministre de l'intérieur. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la décision ministérielle étant signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande à deux ans, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214787

(TA44-2214787)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait le refus de naturalisation confirmé par le ministre de l’intérieur. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de la décision, la délégation de signature étant régulière. Il juge que le ministre a pu légalement fonder son refus sur l’insuffisance d’autonomie financière du requérant, dont les revenus provenaient principalement de prestations sociales, sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214889(TA44-2214889)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) rejette la requête de M. C... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal rappelle que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 6 octobre 2022 s'est substituée à la décision implicite et à la décision préfectorale initiale. Il estime que cette décision ministérielle est suffisamment motivée au regard de l'article 27 du code civil. Enfin, le tribunal juge que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en se fondant sur les dispositions des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214956(TA44-2214956)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Le ministre avait fondé sa décision sur l’absence de production, dans le délai imparti, de l’original légalisé de son acte de naissance et du jugement supplétif, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas fait une inexacte application de ces dispositions, les difficultés rencontrées par la requérante pour obtenir les documents étant sans incidence sur la légalité de la décision.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215607(TA44-2215607)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 12 décembre 2022, qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’absence d’insertion professionnelle pleinement réalisée, en raison de revenus insuffisants et instables, principalement composés d’allocations chômage. Le tribunal a jugé que, compte tenu du large pouvoir d’appréciation du ministre, ce motif n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305464(TA44-2305464)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision implicite s'était substituée à la décision préfectorale initiale et que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de cette décision ministérielle. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret du 30 décembre 1993, au regard du niveau de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises du demandeur.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305948(TA44-2305948)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des infractions routières commises par la requérante, pour lesquelles elle avait été condamnée, pour ajourner sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2106094(TA44-2106094)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D et M. C D contestant l'arrêté du 2 avril 2021 par lequel la maire de Saint-Hilaire-de-Riez ne s'est pas opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 423-1, R. 431-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, de l'absence d'autorisation d'occupation du domaine public, de la violation des règles d'implantation du plan local d'urbanisme et du principe de précaution. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la Charte de l'environnement ou au code de la voirie routière, les moyens n'étant pas fondés.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2107903(TA44-2107903)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Van’t A... contestant la décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Vendée du 6 juillet 2021, qui lui refusait l’attribution de bracelets supplémentaires pour le plan de chasse « chevreuil » 2021-2022. Le tribunal a constaté qu’un non-lieu à statuer était intervenu sur les conclusions principales, le requérant ayant obtenu un second bracelet par une décision définitive du 15 octobre 2021. Les conclusions accessoires visant à modifier la tarification des cotisations de chasse ont été jugées irrecevables, car relevant d’un litige distinct et ne pouvant faire l’objet d’une injonction du juge administratif. La décision s’appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2414647(TA44-2414647)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par des propriétaires voisins d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Nazaire pour un ensemble de 31 logements. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, le tribunal a examiné les moyens soulevés. Il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la CARENE relatives à la hauteur maximale des constructions (article 3.1.5) et aux toitures (article 3.2.2). En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer afin de permettre au pétitionnaire de solliciter un permis de construire modificatif pour régulariser ces vices.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2416981(TA44-2416981)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal juge que la décision d'éloignement est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen particulier, en raison de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2417277(TA44-2417277)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2417480(TA44-2417480)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis deux ans, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, faute d'éléments probants sur l'intensité des liens familiaux. Enfin, les conclusions à fin de suspension de l'obligation de quitter le territoire ont été déclarées irrecevables, le juge de l'excès de pouvoir ne pouvant prononcer une telle mesure.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2417489(TA44-2417489)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C et sa concubine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 juillet 2024 refusant un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire, d’une fixation du pays de destination et d’une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513133(TA44-2513133)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’épouse et les enfants d’un réfugié afghan. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (risque d’éloignement, persécutions) n’étant pas suffisamment établis en l’espèce. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513188(TA44-2513188)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte nationale d'identité et d'un passeport pour un enfant. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision explicite de refus du 16 octobre 2024, qui s'était substituée à la décision implicite. Il a constaté que la requête en annulation de cette décision explicite était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de deux mois ayant expiré le 20 décembre 2024. En conséquence, aucun moyen soulevé ne pouvant créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la demande de suspension a été rejetée.

29 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2513556(TA44-2513556)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande d’expulsion d’un débouté du droit d’asile occupant indûment un logement dédié aux demandeurs d’asile. Le préfet s’est désisté de sa requête après que l’occupant a quitté les lieux. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que la requête était devenue sans objet. La procédure était fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513667(TA44-2513667)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 25 juin 2025 refusant un visa de long séjour à M. E au titre de la réunification familiale. Les requérants, qui contestaient ce refus pour défaut de motivation et violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas démontré l'urgence particulière justifiant une saisine du juge avant l'épuisement du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du CESEDA. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513668(TA44-2513668)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à M. C... A.... La juridiction a estimé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention du juge avant que l'administration n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire, prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2414527(TA44-2414527)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui réside au Cambodge, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, le requérant n’a pas régularisé sa procédure en élisant domicile sur le territoire français, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. D’autre part, il n’a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les refus de visa avant de saisir le tribunal, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 août 2025Résumé IA
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