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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 542/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2203371(TA44-2203371)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté de péril pris par le maire de Volnay le 31 janvier 2022, qui imposait des travaux à Mme C... et M. A... sur un immeuble. La nullité de la vente de l'immeuble ayant été prononcée, les requérants n'étaient plus propriétaires, condition nécessaire à l'exécution des mesures fondées sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La commune a été condamnée à leur verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2205156(TA44-2205156)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 24 février 2022 rejetant la demande de naturalisation de M. B, un médecin grec résidant en France depuis 2007. Le ministre avait motivé son refus par la conservation de liens forts avec l'étranger, en raison de l'affectation de l'épouse du requérant en Égypte. Le tribunal a jugé que cette circonstance, liée aux fonctions professionnelles de l'épouse, ne suffisait pas à établir des liens forts avec l'étranger, et a retenu une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2205578(TA44-2205578)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 1er mars 2022 qui ajournait la demande de naturalisation de Mme B, ressortissante algérienne, jusqu'à l'obtention du titre de séjour de son époux. Le tribunal juge que l'attente de ce titre ne remettait pas en cause la fixation durable des attaches familiales en France, et que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2207131(TA44-2207131)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la société Orange pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Rezé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de délégation de signature régulière, estimant que cette formalité était sans incidence sur la légalité d'une décision tacite. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable, conformément à l'article R. 421-9 j) du code de l'urbanisme, et non d'un permis de construire. Enfin, les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214299(TA44-2214299)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle prise sur recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier de sa nièce et sur l'insuffisance de ses ressources, conformément à l'article 21-16 du code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2214380(TA44-2214380)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son rejet sur les deux infractions commises par le requérant (conduite en état alcoolique et travail clandestin), sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la nationalité.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303804(TA44-2303804)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un permis de construire délivré par le maire de Rezé pour la démolition d'un garage et la construction de trois maisons individuelles. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme), ainsi que les griefs tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm) relatifs au stationnement, aux déchets et au coefficient de biotope. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304980(TA44-2304980)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation pour défaut d'insertion professionnelle suffisante. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'absence de complément d'enquête sur la conduite et le loyalisme était sans incidence, le motif retenu étant l'insuffisance de ressources stables. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, compte tenu de l'instabilité professionnelle et des faibles revenus du requérant.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306001(TA44-2306001)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 28 avril 2023 rejetant sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur le motif que l’intéressé n’avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, sa conjointe et ses deux enfants mineurs résidant en Autriche. Le tribunal a jugé que le requérant n’avait pas contesté utilement ce motif, se bornant à critiquer un motif antérieur lié à la fiabilité de son identité, désormais inopérant. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411048(TA44-2411048)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D alias A, ressortissant ivoirien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Sarthe du 30 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2416300(TA44-2416300)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France, malgré la présence de sa mère et de sa fille placée à l'aide sociale à l'enfance. Le refus de délai de départ volontaire a été jugé légal, le requérant représentant une menace pour l'ordre public en raison de son comportement. Les conclusions relatives à l'assignation à résidence ont été renvoyées à une formation collégiale, et les autres moyens ont été écartés.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2417070(TA44-2417070)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant la preuve du sérieux des études, et que le refus était justifié par le manque de réalité et de sérieux des études de Mme D, compte tenu de ses résultats insuffisants sur plusieurs années. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2417971(TA44-2417971)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des dispositions applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2417956(TA44-2417956)

Refus de visa de long séjour pour deux enfants congolais. Le Tribunal administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, les visas ayant été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. La demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2506099(TA44-2506099)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C B, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme D A. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre, et qu’elle ne pouvait pas non plus représenter valablement sa mère, n’étant pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, sans examen au fond.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514569(TA44-2514569)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travailler et d'étudier. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514584(TA44-2514584)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, enseignant contractuel, qui demandait la suspension de la décision de la DRAAF des Pays de la Loire lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'application de cette procédure, n'était pas remplie, la seule absence de renouvellement de son contrat étant insuffisante à la caractériser. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514777(TA44-2514777)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur portant sur son allocation adulte handicapé. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de l'insuffisance de ses ressources et de l'impact réel de la mesure sur sa situation, d'autant qu'il est hébergé par un tiers. Par ailleurs, la contestation de l'avis à tiers détenteur relève du juge judiciaire, et le requérant n'a pas dirigé ses conclusions contre le titre exécutoire sous-jacent. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514826(TA44-2514826)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A, demandeuse d'asile guinéenne enceinte et mère isolée d'un enfant en bas âge, qui sollicitait une solution d'hébergement stable. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment récentes et concrètes auprès des services compétents (115, OFII) pour obtenir un hébergement d'urgence avant l'introduction de son recours. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit d'asile, hébergement d'urgence, dignité, intérêt supérieur de l'enfant).

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514547(TA44-2514547)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A, ressortissante angolaise en situation irrégulière, qui demandait un hébergement d'urgence pour elle et ses trois enfants. Le juge rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie, compte tenu notamment de la situation administrative de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2025Résumé IA
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