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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur, implicitement confirmé par la commission de recours. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été exécuté. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour trois motifs cumulés : l'absence de signature de l'auteur, le défaut d'élection de domicile sur le territoire français ou européen (Mme A résidant en Algérie), et l'absence de preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation notifiée, ces irrecevabilités n'ont pas été corrigées dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-4, R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative.