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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 543/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513655(TA44-2513655)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme B E D en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments relatifs à l'état de santé de l'intéressée et à la situation sécuritaire dans la région du Tigré ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale des droits de l'enfant.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513708(TA44-2513708)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, contrôleur des finances publiques, qui contestait le refus de l’administration de le nommer inspecteur des finances publiques stagiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le préjudice invoqué par le requérant, lié à un retard de carrière et à une perte de salaire, ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, y compris la demande subsidiaire de référé-liberté, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Cette décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513729(TA44-2513729)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 juillet 2025 refusant de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la décision initiale de cessation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513752(TA44-2513752)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Vendée a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. B. La condition d'urgence a été reconnue, la décision privant l'intéressé d'hébergement et compromettant sa scolarité et son état de santé. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. B dans un délai de dix jours.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2504696(TA44-2504696)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la mise en demeure de rembourser un trop-perçu d'aide à la création d'entreprise. Le juge a estimé que cette mise en demeure, prévue à l'article R. 5426-20 du code du travail, constitue un acte préparatoire à l'émission d'une contrainte et non une décision susceptible de recours. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées manifestement irrecevables, et les demandes indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514061(TA44-2514061)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 refusant l’attribution du baccalauréat général à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de plus d’un an pour saisir le juge et de l’absence de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514284(TA44-2514284)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 8 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B, ressortissante indonésienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment diligentes pour obtenir son visa avant la rentrée universitaire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514286(TA44-2514286)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 28 juillet 2025 refusant un visa de long séjour à Mme C au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide avant l'examen au fond. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514319(TA44-2514319)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’enregistrement de sa demande de visa présentée par une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514323(TA44-2514323)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de M. et Mme C, ressortissants algériens, visant à mettre fin aux mesures d'expulsion ordonnées le 26 juillet 2022. Les requérants invoquaient un changement de situation (dégradation de l'état de santé de l'épouse, naissance d'un enfant) et l'absence d'exécution de l'expulsion par le préfet depuis plus de trois ans. Le juge des référés estime que l'absence d'exécution n'invalide pas l'autorisation d'expulsion et que la naissance d'un enfant ne constitue pas un élément nouveau suffisant pour modifier la mesure. La solution est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance en cas d'élément nouveau, condition non remplie en l'espèce.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514330(TA44-2514330)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A E et sa fille majeure Mme B E d’une demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant leur recours contre les refus de visas de long séjour pour les deux filles du requérant, au titre de la réunification familiale. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour les requérants de justifier de diligences suffisantes pour engager les procédures de demande de visa après l’obtention du statut de réfugié. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514360(TA44-2514360)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire et titulaire d'une carte de résident valide. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque d'expulsion de l'intéressé depuis l'Iran vers l'Afghanistan et de la rupture de ses attaches familiales et professionnelles en France. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les autorités consulaires ayant commis une erreur de fait en estimant que M. B ne justifiait pas d'un droit au séjour en France, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514405(TA44-2514405)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête de M. A B, a examiné une demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 18 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le requérant invoquait l'urgence, liée à l'exercice de sa profession de technicien de laboratoire, et plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le non-respect de la procédure contradictoire, et des erreurs de fait et de droit concernant la procédure de dépistage de stupéfiants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de la route, du code des relations entre le public et l'administration, et du code de la santé publique.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514449(TA44-2514449)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du titre de pension de Mme B. La requérante contestait la minoration de sa pension de retraite pour invalidité, invoquant une méconnaissance des articles L. 12 et L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le versement d'un arriéré important et le montant mensuel perçu (1 009,51 euros) ne plaçant pas l'intéressée dans une situation financière suffisamment grave et immédiate.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514465(TA44-2514465)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Tananarive ont refusé un visa de court séjour à Mme A E. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen réel et sérieux, et d'une méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les éléments présentés ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514496(TA44-2514496)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Riga ont refusé de délivrer un visa de long séjour pour études à M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que le début imminent de l'année universitaire ou les frais de scolarité déjà engagés constituaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la directive (UE) 2016/801.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514521(TA44-2514521)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs, dont l'un est atteint de tuberculose et l'autre a été récemment opéré, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont la carence caractérisée de l'administration peut entraîner une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la situation de détresse médicale et sociale de la famille au regard des diligences de l'administration.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2006477(TA44-2006477)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées pour ses gardes de 24 heures. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice indemnisable, dès lors que le centre hospitalier appliquait un régime d'équivalence du temps de travail pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir ou la prescription quadriennale.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2006479(TA44-2006479)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d'une demande d'indemnisation pour des heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le centre hospitalier avait appliqué un régime d'équivalence conforme au décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction durant la nuit. En conséquence, la responsabilité de l'établissement n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302887(TA44-2302887)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui retirer le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 5 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a appliqué l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après l'accusé de réception de la demande pour ouvrir droit à la prime. En l'espèce, les travaux d'installation de la chaudière ayant débuté avant le dépôt de la demande, la condition légale n'était pas remplie, et les circonstances invoquées (urgence liée à l'âge, difficultés techniques) ne constituaient pas un motif exceptionnel suffisant.

28 août 2025Résumé IA
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