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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 546/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2113839(TA44-2113839)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le juge a considéré que les travaux réalisés, consistant en une isolation par soufflage du plancher des combles perdus, ne correspondaient pas aux travaux éligibles prévus par l'annexe I du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui vise l'isolation des rampants de toiture et plafonds de combles. La décision de retrait de l'ANAH a donc été jugée légale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2112130(TA44-2112130)

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, agent du CHU de Nantes, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie dépressive. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général du CHU était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a considéré que les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, relatives au congé pour invalidité temporaire imputable au service, n'étaient pas applicables à la date des faits, car le décret d'application pour la fonction publique hospitalière n'est entré en vigueur que le 16 mai 2020. En conséquence, la demande de Mme B a été rejetée.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2103021(TA44-2103021)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande indemnitaire visant à obtenir le paiement d’heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le requérant soutenait que le régime d’équivalence appliqué à ses gardes de 24 heures, qui ne rémunérait que 22 heures, était illégal, car les périodes d’inaction de 3 heures constituaient un temps de travail effectif. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le centre hospitalier avait légalement appliqué le régime d’équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction, et que M. A ne justifiait d’aucun préjudice indemnisable. La décision s’appuie notamment sur les articles 5, 18, 20 et 25 du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2102998(TA44-2102998)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) concerne un recours de plein contentieux introduit par M. B A, agent du centre hospitalier de Laval, qui demande la condamnation de son employeur à lui verser 118 441,21 euros pour des heures de service non rémunérées et la reconstitution de sa carrière. Le tribunal rejette la requête, considérant que M. A, qui avait explicitement demandé à bénéficier du cycle de travail de 24 heures, ne justifie pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester un système qu’il a lui-même sollicité. À titre subsidiaire, il estime que le centre hospitalier a légalement appliqué un régime d’équivalence pour les périodes d’inaction conformément au décret du 4 janvier 2002, et que les préjudices allégués (notamment sur les primes de dimanche, les droits à retraite et la carrière) ne sont pas établis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2102996(TA44-2102996)

**Sujet principal :** Demande d’indemnisation par un agent du centre hospitalier de Laval pour des heures de service non rémunérées et préjudices liés à l’organisation du temps de travail en cycles de 24 heures. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (7e chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de M. B, considérant que le régime d’équivalence appliqué aux périodes d’inaction (3 heures par garde) était conforme aux dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, et que l’agent ne justifie d’aucun préjudice indemnisable. La demande de reconstitution de carrière et les autres chefs de préjudice sont également écartés. **Textes appliqués :** Décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 (notamment articles 5, 18, 20 et 25), décret n° 92-4 du 2 janvier 1992, et code général de la fonction publique.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2102991(TA44-2102991)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent du centre hospitalier de Laval, d’une demande d’indemnisation pour des heures de service non rémunérées et une reconstitution de carrière. Le requérant soutenait que les périodes de repos de trois heures lors des gardes de vingt-quatre heures constituaient du temps de travail effectif, et que l’organisation en cycles de vingt-quatre heures méconnaissait l’amplitude maximale de travail prévue par le décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail et que le centre hospitalier avait appliqué un régime d’équivalence conforme aux dispositions de l’article 18 du décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d’inaction. La solution retenue écarte toute responsabilité de l’établissement, faute de préjudice établi et de faute caractérisée dans l’organisation du temps de travail.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2009759(TA44-2009759)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent de maîtrise au centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures entre 2015 et 2017. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d'équivalence pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002. Il a également jugé que M. A ne justifiait d'aucun préjudice, car son temps de travail effectif avait été correctement rémunéré sur la base de la durée légale annuelle. La décision s'appuie notamment sur les articles 1er et 18 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2008014(TA44-2008014)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures, sur la base du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que l'opposition de l'agent à une réorganisation du temps de travail n'affectait pas son intérêt à agir, mais pouvait être prise en compte dans l'évaluation du préjudice. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le fond du litige en appliquant notamment les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2006774(TA44-2006774)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ouvrier au service incendie du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le requérant avait intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que le régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction nocturne était applicable, et que M. B ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513727(TA44-2513727)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Brétignolles-sur-Mer pour une maison individuelle sur un site potentiellement pollué. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles R. 431-16, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513223(TA44-2513223)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme H, réfugiée camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants, séparés de leur mère depuis six ans. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2513175(TA44-2513175)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 10 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A B, mère isolée d'un jeune enfant sans ressources, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, ayant présenté une demande de réexamen d'asile, se trouvait dans une situation de particulière vulnérabilité que l'OFII n'a pas suffisamment prise en compte. Le tribunal juge que ce refus constitue une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Il rejette la demande de substitution de base légale formulée par l'OFII.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513656(TA44-2513656)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant le recours de M. A... concernant le visa de long séjour de son épouse au titre du regroupement familial. Le juge a constaté que le ministre de l'intérieur soutenait qu'aucune décision de refus n'était née, en raison d'une vérification d'état civil en cours, et que M. A... avait ensuite également demandé la suspension de la décision de refus explicite du consul de France à Dakar du 22 août 2025. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et doute sérieux) et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (regroupement familial), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale).

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513584(TA44-2513584)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ayant attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513581(TA44-2513581)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite de visa de long séjour opposé à ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a d'abord admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite examiné la condition d'urgence, essentielle pour une suspension, en se fondant sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA44-2513573(TA44-2513573)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante algérienne, contestant le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité imminente ou d'une atteinte grave à ses intérêts, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision attaquée. La décision de classement sans suite, motivée par le caractère incomplet du dossier, a été jugée régulière, sans erreur de fait, de droit, ni défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 435-15-1, et l'accord franco-algérien.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513525(TA44-2513525)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Sarthe du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard notamment de la durée de son séjour irrégulier et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513516(TA44-2513516)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Le juge a relevé d'office que la décision de refus de prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance relevait de la compétence du juge judiciaire (article 375 du code civil), rendant irrecevable le recours pour excès de pouvoir devant la juridiction administrative. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension ont été déclarées irrecevables. Aucune des conditions de l'article L. 521-1 n'a donc été examinée au fond.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513513(TA44-2513513)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la société Industrial Invest, qui contestait le refus du préfet de la région Ile-de-France de l'inscrire sur le registre des intermédiaires en défiscalisation outre-mer prévu à l'article 242 septies du code général des impôts. La société invoquait l'urgence, son activité étant paralysée et sa trésorerie menacée à court terme, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une erreur de droit sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle de ses dirigeants. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine les conditions de l'urgence et du doute sérieux. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 242 septies du code général des impôts.

28 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513292(TA44-2513292)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une situation de danger immédiat et personnel justifiant une suspension. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 août 2025Résumé IA
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