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Refus de visa long séjour pour études. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence caractérisée, la requérante n'ayant pas attendu la décision de la commission de recours. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B D contre un arrêté du préfet de la Vendée du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 10 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a jugé que la décision d'éloignement était légale et que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de Mme D.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car la requérante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la proximité de la rentrée universitaire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître du litige, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Vannes (Morbihan) à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour statuer sur cette affaire.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Rabat a refusé de délivrer un visa de court séjour professionnel pour la Guadeloupe à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, en l'absence d'éléments nouveaux depuis le rejet d'une précédente demande de suspension pour le même motif. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 juillet 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable, justifiant légalement la mesure d'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint à l'autorité administrative de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car le requérant n'a pas établi avoir déposé une demande de visa susceptible de faire naître une décision implicite de rejet. En tout état de cause, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative à intervenir et se heurte à une contestation sérieuse. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sans autorisation sur le parking de la piscine intercommunale de l'île de Noirmoutier, dépendance du domaine public. La juridiction a retenu que cette occupation illicite, caractérisée par l'organisation de spectacles de "monster trucks" sans normes de sécurité et des branchements électriques dangereux, créait un risque grave et imminent pour la sécurité et la salubrité publiques. La demande de la communauté de communes a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L'expulsion a été ordonnée avec le concours de la force publique si nécessaire, sous astreinte de 800 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic, d’une demande d’expertise préventive fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à faire constater l’état d’un immeuble voisin avant le début de travaux de démolition et de désamiantage, afin de prévenir d’éventuels litiges. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant que la mesure présentait un caractère d’utilité compte tenu de la nature et de l’importance des travaux projetés. Il a désigné une experte avec pour mission de dresser un état des lieux préalable, de constater d’éventuels désordres pendant et après le chantier, et de fournir des éléments sur les causes et les responsabilités.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 23 juin 2025 refusant un visa de long séjour à l’enfant mineur E... C..., recueilli par kafala par les requérants. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’a pas été jugée remplie, les pièces versées ne démontrant pas une situation de vulnérabilité ou de détresse particulière de l’enfant, pris en charge par sa grand-mère en Tunisie. Le juge a également rappelé que le recours préalable obligatoire devant la commission des visas (articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) avait été formé, mais sans établir l’urgence justifiant une saisine avant la décision de cette commission.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par celle de l'article L. 612-6 du même code, jugeant que cette disposition était applicable. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de reconnaissance légale de la paternité de l'enfant français allégué.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la libération de son chien placé en fourrière. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit de propriété et au bien-être animal, notamment en raison de l'absence d'examen vétérinaire dans les délais légaux. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour Mme A d'établir la réalité de ses affirmations sur les conditions de détention de l'animal, et a relevé que le placement faisait suite à une plainte pour maltraitance animale. La demande a donc été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 mai 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Nantes a confirmé l'exclusion définitive de l'élève C E du lycée La Colinière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de démarches concrètes pour trouver une solution de scolarisation alternative depuis la décision attaquée, et que les moyens soulevés (notamment l'irrégularité de la procédure et le caractère disproportionné de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une délibération du conseil municipal de Laval approuvant la cession de parcelles à un tiers. Les requérants, qui avaient également présenté une offre d’achat, invoquaient notamment un défaut d’information des élus et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement entre candidats. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A, ressortissante afghane. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale des enfants mineurs de requérants reconnus réfugiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de la scolarité et de la sécurité des enfants en Ouganda. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B F dirigées contre un arrêté du préfet de la Vendée du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an, et contre un arrêté du 10 juillet 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sans application des textes relatifs à l’aide juridique ou aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de ressortissants afghans demandant la délivrance de visas pour rejoindre leur fille et sœur, réfugiée en France. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à une vie privée et familiale, ainsi qu'aux articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'une menace d'expulsion de Turquie vers l'Afghanistan. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute de preuves suffisantes de la réalité et de l'imminence de la menace d'expulsion, et que les circonstances particulières nécessitant une intervention sous 48 heures ne sont pas établies.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition. L'expert désigné a pour mission de constater l'état initial de l'immeuble voisin "La Falaise", puis de relever d'éventuels désordres pendant et après le chantier, et d'en déterminer les causes et le coût de réparation. La solution retenue est l'utilité de la mesure pour prévenir et constater d'éventuels dommages de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Douala refusant un visa de court séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le contrat de travail en République tchèque invoqué ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa. La requête a été rejetée par ordonnance sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.