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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D A, qui demandait la réhabilitation des droits moraux et civils pour la famille d’un ancien combattant algérien. Le juge a constaté que le requérant, résidant en Algérie, n’avait pas régularisé sa procédure en élisant domicile sur le territoire de l’Union européenne, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 30 janvier 2025, M. A n’a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Requête de M. A B devant le Tribunal Administratif de Nantes visant à obtenir la réhabilitation des droits moraux et civils de la famille d’un ancien combattant algérien, incluant un enregistrement rétroactif à l’état civil. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, faute pour le requérant, résidant en Algérie, d’avoir élu domicile sur le territoire de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse comme l’exige l’article R. 431-8 du même code, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l’économie de lui accorder une pension de réversion. Le tribunal a constaté qu’un arrêté du 23 septembre 2024, antérieur à l’enregistrement de la requête, lui avait déjà attribué cette pension. La requête était donc dépourvue d’objet dès son introduction et manifestement irrecevable. Cette solution a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours contestant le montant de sa pension de retraite, au motif qu’elle n’était pas calculée sur la base de l’indice majoré correspondant à son grade de professeur des écoles de classe exceptionnelle chevron 3. En cours d’instance, le ministre de l’économie a révisé le titre de pension en tenant compte de cet indice, avec effet rétroactif au 1er septembre 2023. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’accorder un regroupement familial pour son fils. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à cette demande le 13 mars 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision de la rectrice de l'académie de Nantes et la condamnation de l'État à lui verser 66 000 euros en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 19 septembre 2019. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de carte professionnelle par le CNAPS. Tribunal Administratif de Nantes. Non-lieu à statuer sur les conclusions principales car le CNAPS a implicitement retiré sa décision en renouvelant la carte en cours d'instance. Condamnation du CNAPS à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable car l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 10 octobre 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. En cours d’instance, le préfet a enregistré la demande le 15 novembre 2022, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C veuve B, qui contestait le refus de revalorisation de sa pension de réversion par le service des retraites de l'État. La requérante invoquait son âge, sa situation familiale et ses faibles ressources, sans contester le motif juridique du refus (absence de texte autorisant la revalorisation). Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 22 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. B, ressortissant gabonais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif dans un délai de cinq jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que la simple transmission de la décision attaquée, sans requête formelle assortie de conclusions et de moyens, ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été déposé avant l'expiration du délai de recours, la requête n'était plus susceptible d'être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre chargé du budget de lui reverser la pension d'ancien combattant de son mari décédé. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B, résidant en Algérie, n'a pas régularisé son recours en élisant domicile sur le territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du même code, malgré une demande de régularisation du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 24 février 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, enseignant contractuel, qui demandait la suspension de la décision implicite (puis expresse) de la DRAAF des Pays de la Loire refusant de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A et Mme D d’une demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus des autorités consulaires françaises à Nouakchott de délivrer des visas de long séjour à l’épouse et aux trois enfants du requérant, au titre de la réunification familiale. Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle des requérants. Cependant, après examen, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée, la durée de séparation invoquée ne justifiant pas, en l’espèce, une urgence nécessitant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique assignant à résidence M. A B pour un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car une assignation à résidence ne constitue pas par elle-même une urgence, et le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le retard de paiement de sa pension de retraite. La requête ne contenait ni conclusions claires ni moyens de droit, et n'était pas dirigée contre une décision administrative préalable identifiable, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande, en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante congolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire étant insuffisante pour justifier une urgence particulière, d'autant que l'intéressée pouvait suivre une formation équivalente dans son pays ou reporter son projet. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.