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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 550/2900

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2513257(TA44-2513257)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à obtenir une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de constater l'état d'un immeuble voisin susceptible d'être endommagé. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux projetés. Il a désigné un expert pour établir un état des lieux avant le début du chantier et, le cas échéant, constater les désordres survenus pendant l'exécution des travaux.

26 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2513258

(TA44-2513258)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene) visant à obtenir une expertise préventive avant des travaux de démolition et de construction de logements sociaux. La mesure a été jugée utile car les travaux projetés sont susceptibles de provoquer des désordres sur l'immeuble voisin appartenant à M. et Mme B. Le tribunal a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, identifier d'éventuels désordres pendant et après le chantier, et se prononcer sur les responsabilités et préjudices.

26 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2508756(TA44-2508756)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive pour constater l'état de la voirie communale et des trottoirs de la rue de Normandie à Montoir-de-Bretagne, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement. La solution retenue est l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés riveraines. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le principe du contradictoire ne l'exigeant pas.

26 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2508755(TA44-2508755)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, propriété de Mme A, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement du centre-bourg de Montoir-de-Bretagne. La solution retenue est fondée sur l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2500531(TA44-2500531)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un titre de pension concédé le 12 novembre 2024, au motif que le service des retraites de l'État n'avait pas pris en compte l'ensemble des trimestres cotisés. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415577(TA44-2415577)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l’économie de lui accorder une pension de réversion. Le tribunal a constaté qu’un arrêté du 23 septembre 2024, antérieur à l’enregistrement de la requête, lui avait déjà attribué cette pension. La requête était donc dépourvue d’objet dès son introduction et manifestement irrecevable. Cette solution a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2504652(TA44-2504652)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une requête en indemnisation contre l’État pour « acharnement judiciaire » et « jugement sexiste ». La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision préalable de l’administration, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a tenté de régulariser la procédure, mais le courrier est revenu avec la mention « destinataire inconnu à l’adresse », rendant toute instruction impossible. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer en l’état, sans examiner le fond de l’affaire.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2504651(TA44-2504651)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’État pour des conditions de détention indignes. Constatant que la requête n’était pas accompagnée de la décision préalable de l’administration sur la demande d’indemnisation, le tribunal a invité le requérant à régulariser sa procédure. L’avis de réception de cette demande ayant été retourné avec la mention « destinataire inconnu », le tribunal s’est trouvé dans l’impossibilité d’instruire l’affaire. Par ordonnance fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, il a décidé qu’il n’y avait pas lieu, en l’état, de statuer sur la requête.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2416140(TA44-2416140)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête indemnitaire de M. C et Mme B, qui demandaient 598,22 euros en réparation du préjudice né du refus implicite de l'autorité consulaire à Dakar d'enregistrer une demande de visa. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, les requérants n'ont pas respecté l'obligation de recourir à un avocat, imposée par l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les demandes de paiement d'une somme d'argent, et d'autre part, ils n'ont pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du même code. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, les intéressés n'ont pas remédié à ces irrecevabilités dans le délai imparti.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513452(TA44-2513452)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, notamment par la tenue d'un entretien de vulnérabilité. Il a estimé que le requérant ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de l'OFII a été confirmée.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513948(TA44-2513948)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour la famille de M. E..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. E... avait attendu trois ans après l'obtention de sa protection pour solliciter la réunification sans justification suffisante. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514097(TA44-2514097)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. A, ressortissant algérien. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, l’événement invoqué par le requérant étant déjà passé. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514134(TA44-2514134)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour présentée par M. A, ressortissant algérien, au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que la séparation d’avec son épouse française ne constituait pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours, notamment car l’épouse pouvait lui rendre visite en Algérie ou en Tunisie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513063(TA44-2513063)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le caractère de réexamen de la demande d'asile de l'intéressé, était suffisamment motivée et que l'évaluation de sa vulnérabilité avait été régulièrement effectuée, sans nécessité d'un nouvel entretien. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514166(TA44-2514166)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B concernant la décision du 15 juillet 2025 fixant sa pension de réversion à 913,20 euros par mois. La requérante invoquait l'urgence liée à ses difficultés financières et un doute sérieux sur la légalité de la décision pour erreur manifeste d'appréciation. Sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans audience.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513956(TA44-2513956)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de court séjour à un ressortissant sénégalais. Le requérant invoquait l’urgence en raison d’une réunion professionnelle prévue en France, mais n’a pas démontré le caractère indispensable de sa présence ni une atteinte grave à sa situation. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513064(TA44-2513064)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gambienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 13 du RGPD. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les informations obligatoires lui avaient été remises en anglais, langue qu'elle comprenait, et que l'entretien individuel avait été régulièrement conduit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513964(TA44-2513964)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions consulaires refusant la délivrance de visas de regroupement familial à deux enfants camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré la séparation familiale et l'inscription scolaire alléguée. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2418049(TA44-2418049)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA44-2301942(TA44-2301942)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus du ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique de réviser ses droits à pension. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision attaquée et fait droit à la demande de l’intéressé, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

25 août 2025Résumé IA
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