LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 553/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514097(TA44-2514097)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. A, ressortissant algérien. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, l’événement invoqué par le requérant étant déjà passé. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514134(TA44-2514134)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour présentée par M. A, ressortissant algérien, au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que la séparation d’avec son épouse française ne constituait pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours, notamment car l’épouse pouvait lui rendre visite en Algérie ou en Tunisie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens soulevés.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514166(TA44-2514166)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B concernant la décision du 15 juillet 2025 fixant sa pension de réversion à 913,20 euros par mois. La requérante invoquait l'urgence liée à ses difficultés financières et un doute sérieux sur la légalité de la décision pour erreur manifeste d'appréciation. Sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans audience.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2302049(TA44-2302049)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Métro FSD France d'une demande de provision de 174 euros au titre d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, dirigée contre le centre hospitalier de Narbonne. En défense, le centre hospitalier a déclaré se désister purement et simplement de l'instance. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement de la requérante, mettant fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2512857(TA44-2512857)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un litige portant sur un refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité. Le tribunal a constaté que ce litige, relatif à une prestation d’aide sociale, relevait du jugement en premier et dernier ressort en application de l’article R. 811-1 du code de justice administrative. En conséquence, il s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire au Conseil d’État, seul compétent pour statuer sur le recours en cassation.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2301752(TA44-2301752)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Métro FSD France de sa demande de provision et d’indemnité forfaitaire dirigée contre le centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer. Le désistement, pur et simple, a été accepté par le juge sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de l’instance.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513454(TA44-2513454)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme E et Mme G, visant à contester des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert aux autorités bulgares dans le cadre de l’examen de leur demande d’asile. Les requérantes invoquent des vices de procédure (absence de preuve de remise de l’information prévue à l’article 4 du règlement Dublin III et défaut de qualification de l’agent ayant mené l’entretien individuel), ainsi qu’une violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux en raison des risques de traitements inhumains en Bulgarie, et une erreur manifeste d’appréciation dans l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a joint ces requêtes pour statuer par un seul jugement. Il a annulé les arrêtés de transfert au motif que le préfet n’a pas justifié avoir remis aux intéressées, dans une langue qu’elles comprennent, l’intégralité des informations requises par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a privé les requér

22 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2508910(TA44-2508910)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a retiré cet arrêté le 6 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions principales en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il condamne l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512845(TA44-2512845)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour l’enfant A... C..., au motif que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait le refus fondé sur l’insuffisance des documents d’état civil pour établir le lien de filiation et l’absence de preuve de l’autorité parentale. Le juge a considéré que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen, de l’erreur de droit et d’appréciation au regard de l’article L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés en l’état de l’instruction. La condition d’urgence n’a pas été examin

22 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2513613(TA44-2513613)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Sarthe a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction, conformément à l'article R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2514430(TA44-2514430)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B D, mère isolée d'un enfant de trois ans, afin d'obtenir un hébergement d'urgence stable et pérenne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'absence de solution d'hébergement malgré des ordonnances antérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État n'est tenu qu'à une obligation de moyens et que la saturation du dispositif d'hébergement, conjuguée à l'absence d'éléments médicaux ou de carence établie du père, ne caractérisait pas une carence manifeste de l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction et d'astreinte.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513451(TA44-2513451)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Loire-Atlantique et l'obligation de se présenter deux fois par semaine au commissariat de Nantes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la perspective raisonnable d'éloignement était établie et que les contraintes imposées n'étaient pas disproportionnées au regard de l'état de santé de l'intéressée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513449(TA44-2513449)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Mayenne pour 45 jours, assortie d’une obligation de présentation bi-hebdomadaire au commissariat. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, en se fondant sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement justifiée par la perspective raisonnable d’éloignement dans le cadre de la procédure Dublin, et que les contraintes imposées n’étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2301600(TA44-2301600)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Pro à Pro Distribution Sud de sa demande de provision pour intérêts moratoires et indemnité forfaitaire dirigée contre le centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer. La juge des référés a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514320(TA44-2514320)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme D... qui demandaient à se voir indiquer un lieu d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité des requérants, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement dans le département et du fait qu'ils avaient quitté volontairement le département des Alpes-Maritimes où ils bénéficiaient d'un suivi social. Par conséquent, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles relatifs à l'hébergement d'urgence.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514299(TA44-2514299)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de court séjour opposé à la jeune D, présentée par sa mère, Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'état de santé du grand-père ne justifiait pas une venue immédiate et que la séparation familiale temporaire ne portait pas une atteinte grave et disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513482(TA44-2513482)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société DSC SOFRA-BOUTIQUES pour contester le rejet de son offre dans le cadre d'une concession de services pour l'exploitation d'une cafétéria et de distributeurs au centre hospitalier de Cholet. La requérante soutenait que ses offres n'étaient pas irrégulières et que l'interdiction de présenter des offres variables prévue au règlement de consultation était injustifiée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le respect des principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514277(TA44-2514277)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury du BTS « Conseil et commercialisation de solutions techniques » ajournant M. A à la session 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une inscription ou admission conditionnée par l'obtention du diplôme. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514276(TA44-2514276)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la délibération du jury du BTS l'ayant ajourné. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une admission ou inscription dans une formation conditionnée par l'obtention de ce diplôme. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513870(TA44-2513870)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger un permis de conduire mauritanien, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les litiges relatifs aux mesures de police, comme les décisions en matière de permis de conduire. Mme A étant domiciliée à Saintes (Charente-Maritime), le dossier est transmis au Tribunal administratif de Poitiers.

20 août 2025Résumé IA
← Précédent550551552553554555556Suivant →Page 553/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions