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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 554/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513870(TA44-2513870)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger un permis de conduire mauritanien, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les litiges relatifs aux mesures de police, comme les décisions en matière de permis de conduire. Mme A étant domiciliée à Saintes (Charente-Maritime), le dossier est transmis au Tribunal administratif de Poitiers.

20 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301301(TA44-2301301)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 13 février 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des déclarations fiscales erronées de l'intéressée pour ajourner sa demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511895(TA44-2511895)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour demander la suspension des décisions de l'ambassade de France au Pakistan refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent d'expulsion du Pakistan vers l'Afghanistan. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2300949(TA44-2300949)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué pour une admission exceptionnelle, n'est pas applicable aux Algériens, dont le séjour est exclusivement régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la présence de M. D en France depuis cinq ans ne justifiait pas une régularisation discrétionnaire, compte tenu de l'absence d'éléments suffisants sur son intégration.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2300947(TA44-2300947)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français depuis au moins deux ans, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513999(TA44-2513999)

Refus de visa de long séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête en suspension pour irrecevabilité manifeste, faute de requête en annulation distincte. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507405(TA44-2507405)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de visa de long séjour opposée à Mme B, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son époux et des visites régulières de ce dernier en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les circonstances de l'espèce, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2300997(TA44-2300997)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique du 27 décembre 2022 rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour pluriannuelle le 17 juin 2025, rapportant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300219(TA44-2300219)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du ministre de l'intérieur de franciser leurs noms et prénoms. Les requérants, ayant acquis la nationalité française, sollicitaient la modification de leurs noms sur le fondement de la loi n° 72-964 du 25 octobre 1972. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de son droit à porter le nom "B" et que la modification demandée ne relevait pas d'une francisation au sens de la loi. Concernant Mme A, la demande de changement de prénom ne visait pas à faire perdre son caractère étranger, mais à corriger une erreur d'état civil. En conséquence, les décisions de rejet du ministre ont été validées, les requérants n'établissant pas d'erreur d'appréciation.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512575(TA44-2512575)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a refusé de délivrer des visas de long séjour à une famille afghane souhaitant demander l’asile en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un risque imminent et certain d’expulsion du Pakistan vers l’Afghanistan, malgré leur situation précaire et les risques de persécution allégués. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-2 du même code.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513399(TA44-2513399)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 3 juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n’était pas établie en l’espèce, le requérant ne justifiant pas d’une privation de ressources suffisamment grave et immédiate. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2213606(TA44-2213606)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un titre de perception émis le 13 décembre 2021, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnité différentielle de 10 781,53 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé ce titre de perception le 24 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513146(TA44-2513146)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un ressortissant bangladais en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un défaut d’examen, d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301521(TA44-2301521)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante britannique, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 février 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un rappel à la loi pour violences conjugales, eu égard à la gravité des faits et au large pouvoir d'appréciation dont il dispose. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300899(TA44-2300899)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du 10 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement sujet à caution de la requérante (condamnations pour vol) et sur son absence d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle (ressources insuffisantes et instables). La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2216938(TA44-2216938)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, adjointe administrative, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2022 du recteur de l'académie de Nantes prononçant son placement en disponibilité d'office pour un an à compter du 23 novembre 2021, refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'avis du comité médical supérieur et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les avis médicaux requis (comité médical départemental et supérieur) et que l'administration n'était pas tenue de proposer un reclassement avant un placement en disponibilité d'office dans ce cadre. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

19 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216784(TA44-2216784)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ancien major de police, qui demandait la révision de sa pension de retraite pour bénéficier de la majoration pour enfant prévue à l'article L. 18 du code des pensions civiles et militaires de retraite. M. A soutenait avoir élevé la fille de son ex-conjointe, née d'une précédente union, mais les éléments produits, notamment une attestation rédigée par lui-même, n'ont pas permis d'établir qu'il l'avait effectivement élevée pendant au moins neuf ans comme l'exige la loi. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de preuves suffisantes.

19 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2212815(TA44-2212815)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B, inspecteur des finances publiques retraité pour invalidité, qui contestait le refus du ministre de l'économie de lui accorder la majoration de pension pour assistance par tierce personne prévue à l'article L. 30 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Sur le fond, il a jugé que M. B, bien qu'incapable d'effectuer seul certains actes ponctuels (toilette, habillage, préparation des repas), ne démontrait pas que l'aide d'une tierce personne lui était indispensable de manière constante pour la plupart des actes de la vie courante ou pour faire face à des manifestations imprévisibles de son affection, conformément à l'interprétation jurisprudentielle des textes applicables.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216049(TA44-2216049)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 2 juin 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il juge que M. B, qui réside et travaille au Royaume-Uni comme professeur, ne justifie pas d'une activité professionnelle présentant un intérêt particulier pour l'économie ou la culture française au sens de l'article 21-26 du code civil, ni de services exceptionnels pour la France au sens de l'article 21-19 du même code. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512493(TA44-2512493)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant de la requérante. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard du délai écoulé depuis l’obtention du statut de réfugié par le concubin de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation sur l’absence de fraude et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

19 août 2025Résumé IA
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