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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 556/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216722(TA44-2216722)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, technicien supérieur, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 17 juin 2022. Le tribunal a jugé que la déclaration d'accident de service, adressée le 10 octobre 2022, était tardive au regard du délai de quinze jours prévu par l'article 47-3 du décret du 14 mars 1986, et que M. A n'avait pas justifié d'une impossibilité absolue ou d'un motif légitime pour en être exonéré. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision ministérielle.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2209498(TA44-2209498)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ingénieur des travaux publics de l'État, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021. Le tribunal a jugé que la notification tardive de ses droits n'était pas établie et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans la fixation du montant, basée sur sa manière de servir. La décision s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 5 novembre 2021, qui régissent le régime indemnitaire des ingénieurs des travaux publics de l'État.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513190(TA44-2513190)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 2 juillet 2025 refusant un visa de retour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa, et n'avait pas démontré d'urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de cette commission. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216608(TA44-2216608)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient irrecevables car elles n'avaient pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire devant le directeur général de l'OFII, conformément à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513000(TA44-2513000)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme C... contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée de la famille et de l'isolement de la requérante en Syrie. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301301(TA44-2301301)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 13 février 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des déclarations fiscales erronées de l'intéressée pour ajourner sa demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2512958(TA44-2512958)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-et-Marne classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale du tribunal de Nantes prévue par l’article R. 312-18 du code de justice administrative pour les recours contre les décisions ministérielles. En application de l’article R. 312-1 du même code, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2513712(TA44-2513712)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513399(TA44-2513399)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 3 juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n’était pas établie en l’espèce, le requérant ne justifiant pas d’une privation de ressources suffisamment grave et immédiate. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512575(TA44-2512575)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a refusé de délivrer des visas de long séjour à une famille afghane souhaitant demander l’asile en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un risque imminent et certain d’expulsion du Pakistan vers l’Afghanistan, malgré leur situation précaire et les risques de persécution allégués. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-2 du même code.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513666(TA44-2513666)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D C qui demandait la suspension de la décision de l'ambassade de France au Kenya refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans débat prévue à l'article L. 522-3 du même code.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403774(TA44-2403774)

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 20 février 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante soudanaise. Le tribunal constate que l'intéressée avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 17 novembre 2023, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour en application de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a donc méconnu le champ d'application de ce texte. Par ailleurs, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ayant été retirées par un arrêté du 1er mars 2024, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre elles.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513999(TA44-2513999)

Refus de visa de long séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête en suspension pour irrecevabilité manifeste, faute de requête en annulation distincte. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513414(TA44-2513414)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NT EVENT. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de projecteurs LED par la commune d'Angers et demandait l'annulation du rejet de son offre. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 25 juillet 2025, soit avant l'introduction de la requête le 1er août 2025. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat, rendant les demandes irrecevables.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513146(TA44-2513146)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un ressortissant bangladais en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’un défaut d’examen, d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507405(TA44-2507405)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de visa de long séjour opposée à Mme B, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son époux et des visites régulières de ce dernier en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les circonstances de l'espèce, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211989(TA44-2211989)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Schenker France. Celle-ci contestait la décision implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS, qui avait confirmé un blâme et une pénalité financière de 10 000 euros pour exercice d'activités de sécurité privée sans autorisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le CNAPS ayant communiqué les motifs de sa décision implicite à la demande de la société. Sur le fond, il a jugé que la société exerçait bien une activité de transport de fonds soumise à autorisation au sens des articles L. 611-1 et L. 612-9 du code de la sécurité intérieure, et que la sanction était légalement justifiée.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513009(TA44-2513009)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à l'épouse et au fils de M. A..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513005(TA44-2513005)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Rabat ont refusé de délivrer un visa de long séjour de retour à M. B, ressortissant marocain titulaire d’un titre de séjour en France. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300219(TA44-2300219)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du ministre de l'intérieur de franciser leurs noms et prénoms. Les requérants, ayant acquis la nationalité française, sollicitaient la modification de leurs noms sur le fondement de la loi n° 72-964 du 25 octobre 1972. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de son droit à porter le nom "B" et que la modification demandée ne relevait pas d'une francisation au sens de la loi. Concernant Mme A, la demande de changement de prénom ne visait pas à faire perdre son caractère étranger, mais à corriger une erreur d'état civil. En conséquence, les décisions de rejet du ministre ont été validées, les requérants n'établissant pas d'erreur d'appréciation.

19 août 2025Résumé IA
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