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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 559/2900

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2206726(TA44-2206726)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de reconstituer partiellement les points de son permis de conduire après un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que M. B n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2504087(TA44-2504087)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire du 19 juin 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond n'a donc été réalisé.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2506176(TA44-2506176)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester une décision "48 SI" du ministre de l'intérieur retirant des points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité. Le ministre ayant retiré cette décision, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de réponse de M. A dans le délai d'un mois, le président de la formation de jugement, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté son désistement d'office et lui en a donné acte.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2512817(TA44-2512817)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la SCI L'île du Moulin de démonter un ouvrage d'enrochement artificiel d'environ 45 m² installé sans titre sur le domaine public maritime à Mesquer. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des risques pour la sécurité des usagers et de l'atteinte grave à l'intégrité du domaine public maritime. La décision s'appuie sur les articles L. 2111-4, L. 2124-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibent toute occupation ou aménagement non autorisé du rivage. En cas d'inexécution, le préfet est autorisé à procéder d'office à l'enlèvement aux frais de la SCI.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2511286(TA44-2511286)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’indemnisation de 22 162 euros contre l’État, en raison du refus du préfet de Maine-et-Loire de leur accorder le concours de la force publique pour expulser des occupants de leur logement. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un courrier enregistré le 9 juillet 2025. Par une ordonnance du 14 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2509110(TA44-2509110)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un retrait de points sur son permis de conduire et demander le crédit de points récupérés suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s'est désisté de ses demandes principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation de l'Etat au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303769(TA44-2303769)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le ministre avait motivé son refus par la dissimulation par la requérante de sa situation familiale, celle-ci ayant déclaré vivre seule à la caisse d'allocations familiales alors qu'elle était mariée depuis 2012. Le tribunal a estimé que cette dissimulation était établie et que le ministre n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

14 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512580(TA44-2512580)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vendée fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution de l'interdiction du territoire français de M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513563(TA44-2513563)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, présentée par Mme D pour sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de l'enfant, mais le juge a estimé que les éléments fournis (certificat médical non circonstancié et délai de six ans pour la demande de regroupement familial) ne justifiaient pas une situation d'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513564(TA44-2513564)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante cubaine, qui demandait la suspension de la décision de l’ambassade de France à La Havane refusant son visa de long séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une saisine avant que l’administration n’ait statué sur son recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513148(TA44-2513148)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait prolongé sa mise en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de précarité financière invoquée par le requérant était déjà la conséquence de décisions antérieures non contestées et non de la seule décision de prolongation attaquée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513515(TA44-2513515)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 10 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les besoins professionnels invoqués par le requérant (approvisionnement de son restaurant) ne justifiaient pas une urgence particulière, et que celui-ci s'était lui-même placé dans cette situation par ses infractions. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512524(TA44-2512524)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave et imminente, ni que son état de santé nécessitait un suivi médical incompatible avec la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension de la décision préfectorale du 31 mars 2025 a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513517(TA44-2513517)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation matérielle et financière précaire, et a relevé qu’il s’était lui-même placé en situation irrégulière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512523(TA44-2512523)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à Mme A D. La requérante, ressortissante syrienne majeure, sollicitait la réunification familiale avec son père, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée de démontrer une situation d'isolement ou de danger immédiat en Syrie, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la demande ayant été déposée après ses 19 ans. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513272(TA44-2513272)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A. Ceux-ci contestaient le refus de la directrice académique de Maine-et-Loire d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant B pour l'année 2025-2026, fondé sur l'insuffisance du niveau d'apprentissage constatée lors de contrôles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la règle de scolarisation obligatoire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 131-5.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513562(TA44-2513562)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de l’École polytechnique de Nantes université refusant son passage en 3e année du cycle préparatoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’il pouvait poursuivre sa formation et renouveler sa candidature l’année suivante. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513750(TA44-2513750)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A D qui demandait la suspension d’un refus de visa pour son frère mineur. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas saisi au préalable la commission de recours contre les décisions de refus de visa, comme l’exige l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de ce recours administratif obligatoire, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

13 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511545(TA44-2511545)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus d'une orientation en région proposée par l'OFII. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien de vulnérabilité, estimant que l'agent de l'OFII était identifiable et que l'entretien s'était déroulé dans des conditions régulières. La solution s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513744(TA44-2513744)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 26 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études à Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle poursuit déjà des études supérieures en Italie et qu'il n'est pas établi qu'elle ne pourrait pas y poursuivre son cursus ou bénéficier d'un report d'inscription en France. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

13 août 2025Résumé IA
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