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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un retrait de points sur son permis de conduire et demander le crédit de points récupérés suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s'est désisté de ses demandes principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation de l'Etat au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante indienne, qui sollicitait la suspension de la décision de l'ambassade de France à New Delhi refusant son visa de court séjour pour participer à une conférence professionnelle à Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la participation à une conférence, même importante pour la carrière, ne constituant pas une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. Il a également relevé que la requérante avait contribué à l'urgence en déposant sa demande de visa tardivement et en saisissant le juge six jours après la notification du refus. Enfin, aucun atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par la SARL Oh Pirates pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Talmont-Saint-Hilaire du 15 juillet 2025 réglementant la vente ambulante sur la plage du Veillon. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association canine Maine-Anjou, qui demandait l'annulation d'un avertissement émis par la préfète de la Mayenne suite à des non-conformités lors d'une manifestation canine. Le tribunal a jugé que cet avertissement constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car non suivi d'une sanction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable. Les conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées, l'État n'étant pas partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la proximité de la rentrée universitaire étant insuffisante à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que l'étudiant engage ses frais à ses risques et périls avant l'obtention du visa et qu'un report d'inscription ou la poursuite des études dans le pays d'origine restent possibles. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de sa demande de naturalisation. La requête a été introduite le 28 septembre 2023, soit avant l'envoi de son recours administratif préalable obligatoire au ministre le 29 mai 2024. Or, en vertu de l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ce recours préalable est obligatoire avant tout recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester une décision "48 SI" du ministre de l'intérieur retirant des points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité. Le ministre ayant retiré cette décision, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de réponse de M. A dans le délai d'un mois, le président de la formation de jugement, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté son désistement d'office et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates, contestant un arrêté du maire de L'Aiguillon-la-Presqu'île interdisant la vente ambulante sans autorisation sur les plages. La société invoquait l'urgence économique, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, et une contradiction avec l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a opposé un non-lieu à statuer, l'arrêté initial ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté cette exception, la requérante ayant modifié ses conclusions pour viser le nouvel arrêté. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la SARL Oh Pirates contre un arrêté municipal du 18 juillet 2025 interdisant la vente ambulante sur les plages de Saint-Hilaire-de-Riez durant la saison estivale. La société invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de motivation, atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et absence de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la proximité de la rentrée scolaire ne suffit pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours n’ait statué. Il a souligné que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que l’étudiante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points consécutifs à treize infractions routières commises entre 2018 et 2023. Le juge constate que la décision 48 SI a été régulièrement notifiée par pli recommandé présenté le 14 octobre 2023, et que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors du recours gracieux du 20 novembre 2024 et de la saisine du tribunal le 19 mars 2025. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière pris par le préfet de la Vendée, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative à Rennes (Ille-et-Vilaine) en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul territorialement compétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction dans le ressort de laquelle se situe le lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le ministre avait fondé son rejet sur l'absence de résidence stable du centre des intérêts familiaux en France, car l'épouse et les deux enfants mineurs du requérant vivaient à l'étranger. Le tribunal a jugé que cette situation, même résultant d'un choix familial, ne permettait pas de considérer que M. A avait fixé durablement le centre de ses intérêts en France, condition requise par l'article 21-16 du code civil. La décision ministérielle, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, a donc été validée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’indemnisation de 22 162 euros contre l’État, en raison du refus du préfet de Maine-et-Loire de leur accorder le concours de la force publique pour expulser des occupants de leur logement. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un courrier enregistré le 9 juillet 2025. Par une ordonnance du 14 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL Le Relais Cicero. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de la Flèche à lui verser 70 000 euros en réparation du préjudice subi suite à la fermeture administrative de son hôtel. Le juge a constaté que la société n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, de l'existence d'une décision préalable de l'administration sur sa demande indemnitaire, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la SCI L'île du Moulin de démonter un ouvrage d'enrochement artificiel d'environ 45 m² installé sans titre sur le domaine public maritime à Mesquer. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des risques pour la sécurité des usagers et de l'atteinte grave à l'intégrité du domaine public maritime. La décision s'appuie sur les articles L. 2111-4, L. 2124-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibent toute occupation ou aménagement non autorisé du rivage. En cas d'inexécution, le préfet est autorisé à procéder d'office à l'enlèvement aux frais de la SCI.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la proximité de la rentrée universitaire ne suffit pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'obtention d'un visa n'étant pas un droit. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du centre hospitalier de Châteaubriant-Nozay-Pouancé refusant la rupture conventionnelle de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de préjudice financier grave et immédiat ni de projet de reconversion concret. La décision s'appuie sur la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019 relatifs à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait la décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 16 janvier 2025 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Cette solution a été retenue car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de reconstituer partiellement les points de son permis de conduire après un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que M. B n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.