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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du ministre de l'intérieur de franciser leurs noms et prénoms. Les requérants, ayant acquis la nationalité française, sollicitaient la modification de leurs noms sur le fondement de la loi n° 72-964 du 25 octobre 1972. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de son droit à porter le nom "B" et que la modification demandée ne relevait pas d'une francisation au sens de la loi. Concernant Mme A, la demande de changement de prénom ne visait pas à faire perdre son caractère étranger, mais à corriger une erreur d'état civil. En conséquence, les décisions de rejet du ministre ont été validées, les requérants n'établissant pas d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 20 février 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante soudanaise. Le tribunal constate que l'intéressée avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 17 novembre 2023, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour en application de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a donc méconnu le champ d'application de ce texte. Par ailleurs, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ayant été retirées par un arrêté du 1er mars 2024, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre elles.