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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 555/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300219(TA44-2300219)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du ministre de l'intérieur de franciser leurs noms et prénoms. Les requérants, ayant acquis la nationalité française, sollicitaient la modification de leurs noms sur le fondement de la loi n° 72-964 du 25 octobre 1972. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de son droit à porter le nom "B" et que la modification demandée ne relevait pas d'une francisation au sens de la loi. Concernant Mme A, la demande de changement de prénom ne visait pas à faire perdre son caractère étranger, mais à corriger une erreur d'état civil. En conséquence, les décisions de rejet du ministre ont été validées, les requérants n'établissant pas d'erreur d'appréciation.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403774

(TA44-2403774)

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 20 février 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante soudanaise. Le tribunal constate que l'intéressée avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 17 novembre 2023, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour en application de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a donc méconnu le champ d'application de ce texte. Par ailleurs, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ayant été retirées par un arrêté du 1er mars 2024, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre elles.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215150(TA44-2215150)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément pour exercer comme agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que le directeur du CNAPS était compétent pour refuser l’agrément en vertu des articles L. 632-1 et L. 633-1 du code de la sécurité intérieure, et que le signataire de la décision disposait d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2215570(TA44-2215570)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu écarter les actes d'état civil produits par la requérante, un jugement supplétif et son extrait, en se fondant sur un rapport d'analyse documentaire révélant des anomalies, conformément à l'article 47 du code civil. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressée n'étant pas établie.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2209498(TA44-2209498)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ingénieur des travaux publics de l'État, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021. Le tribunal a jugé que la notification tardive de ses droits n'était pas établie et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans la fixation du montant, basée sur sa manière de servir. La décision s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté du 5 novembre 2021, qui régissent le régime indemnitaire des ingénieurs des travaux publics de l'État.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2507405(TA44-2507405)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de visa de long séjour opposée à Mme B, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe d'un ressortissant français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec son époux et des visites régulières de ce dernier en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les circonstances de l'espèce, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216722(TA44-2216722)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, technicien supérieur, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 17 juin 2022. Le tribunal a jugé que la déclaration d'accident de service, adressée le 10 octobre 2022, était tardive au regard du délai de quinze jours prévu par l'article 47-3 du décret du 14 mars 1986, et que M. A n'avait pas justifié d'une impossibilité absolue ou d'un motif légitime pour en être exonéré. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision ministérielle.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513000(TA44-2513000)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme C... contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée de la famille et de l'isolement de la requérante en Syrie. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216608(TA44-2216608)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient irrecevables car elles n'avaient pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire devant le directeur général de l'OFII, conformément à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513399(TA44-2513399)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 3 juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n’était pas établie en l’espèce, le requérant ne justifiant pas d’une privation de ressources suffisamment grave et immédiate. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513005(TA44-2513005)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Rabat ont refusé de délivrer un visa de long séjour de retour à M. B, ressortissant marocain titulaire d’un titre de séjour en France. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512575(TA44-2512575)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a refusé de délivrer des visas de long séjour à une famille afghane souhaitant demander l’asile en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un risque imminent et certain d’expulsion du Pakistan vers l’Afghanistan, malgré leur situation précaire et les risques de persécution allégués. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-2 du même code.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511895(TA44-2511895)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour demander la suspension des décisions de l'ambassade de France au Pakistan refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas un risque imminent d'expulsion du Pakistan vers l'Afghanistan. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2212685(TA44-2212685)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le garde des sceaux avait révoqué Mme A, surveillante pénitentiaire, pour avoir entretenu une relation intime avec un ancien détenu. Le tribunal a jugé la sanction de révocation disproportionnée, estimant que les faits reprochés – une relation débutée après la levée d'écrou et non immédiatement signalée – ne compromettaient pas définitivement le positionnement de l'agent. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article R. 122-15 du code pénitentiaire.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2512958(TA44-2512958)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-et-Marne classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale du tribunal de Nantes prévue par l’article R. 312-18 du code de justice administrative pour les recours contre les décisions ministérielles. En application de l’article R. 312-1 du même code, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301521(TA44-2301521)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante britannique, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 février 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un rappel à la loi pour violences conjugales, eu égard à la gravité des faits et au large pouvoir d'appréciation dont il dispose. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300899(TA44-2300899)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision explicite du 10 mars 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement sujet à caution de la requérante (condamnations pour vol) et sur son absence d'insertion professionnelle et d'autonomie matérielle (ressources insuffisantes et instables). La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2216938(TA44-2216938)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, adjointe administrative, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2022 du recteur de l'académie de Nantes prononçant son placement en disponibilité d'office pour un an à compter du 23 novembre 2021, refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'avis du comité médical supérieur et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les avis médicaux requis (comité médical départemental et supérieur) et que l'administration n'était pas tenue de proposer un reclassement avant un placement en disponibilité d'office dans ce cadre. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

19 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216784(TA44-2216784)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ancien major de police, qui demandait la révision de sa pension de retraite pour bénéficier de la majoration pour enfant prévue à l'article L. 18 du code des pensions civiles et militaires de retraite. M. A soutenait avoir élevé la fille de son ex-conjointe, née d'une précédente union, mais les éléments produits, notamment une attestation rédigée par lui-même, n'ont pas permis d'établir qu'il l'avait effectivement élevée pendant au moins neuf ans comme l'exige la loi. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de preuves suffisantes.

19 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2212815(TA44-2212815)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B, inspecteur des finances publiques retraité pour invalidité, qui contestait le refus du ministre de l'économie de lui accorder la majoration de pension pour assistance par tierce personne prévue à l'article L. 30 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Sur le fond, il a jugé que M. B, bien qu'incapable d'effectuer seul certains actes ponctuels (toilette, habillage, préparation des repas), ne démontrait pas que l'aide d'une tierce personne lui était indispensable de manière constante pour la plupart des actes de la vie courante ou pour faire face à des manifestations imprévisibles de son affection, conformément à l'interprétation jurisprudentielle des textes applicables.

19 août 2025Résumé IA
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