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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme D et M. B. Cette requête visait à suspendre la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant leur demande de visa de long séjour pour M. B au titre du regroupement familial. La solution retenue est motivée par le fait que le ministre de l'intérieur a, postérieurement à l'introduction de la requête, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui demandait le réexamen de la demande de visa de son époux. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance des articles L. 421-11 et L. 421-22 du CESEDA relatifs au regroupement familial des titulaires d’un visa "passeport talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une nécessité d’intervention sous 48 heures, n’était pas remplie, l’intervention chirurgicale programmée pour un nodule bénin ne constituant pas une situation d’extrême urgence.