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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 557/2900

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2512985(TA44-2512985)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme D et M. B. Cette requête visait à suspendre la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant leur demande de visa de long séjour pour M. B au titre du regroupement familial. La solution retenue est motivée par le fait que le ministre de l'intérieur a, postérieurement à l'introduction de la requête, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

19 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514180(TA44-2514180)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui demandait le réexamen de la demande de visa de son époux. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance des articles L. 421-11 et L. 421-22 du CESEDA relatifs au regroupement familial des titulaires d’un visa "passeport talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une nécessité d’intervention sous 48 heures, n’était pas remplie, l’intervention chirurgicale programmée pour un nodule bénin ne constituant pas une situation d’extrême urgence.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2510895(TA44-2510895)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B épouse C d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet de la Loire-Atlantique à lui proposer un logement, suite à une décision de la commission départementale de médiation la reconnaissant comme prioritaire. Par une ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a constaté que les pièces déposées le 24 juin 2025 sous un nouveau numéro de requête constituaient en réalité des pièces complémentaires d’une requête déjà enregistrée le 10 juin 2025. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe et leur jonction à la requête initiale. Aucun texte spécifique n’est cité, la décision se fondant sur les règles de procédure du code de justice administrative.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402854(TA44-2402854)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme C et à Souleymane C, enfants allégués d'une réfugiée. Les requérantes contestaient la décision en invoquant notamment la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur d'appréciation sur les documents d'état civil et les liens familiaux, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de visa, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2412161(TA44-2412161)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, réfugiée éthiopienne, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à sa fille mineure. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été fait le 26 mai 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision contestée étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213920(TA44-2213920)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, inspectrice du travail, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, fixé à 581 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le directeur départemental de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS) était bien compétent pour fixer ce montant en vertu des articles R. 8122-2 du code du travail et du décret n° 2009-1484 du 3 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2206152(TA44-2206152)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, professeur certifié admis à l'agrégation, contestant son reclassement au 9ème échelon de la classe normale des professeurs agrégés. Le requérant soutenait que son ancienneté de trente-trois ans et cinq mois aurait dû le placer au 10ème échelon. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement appliqué les coefficients de conversion prévus par les décrets n° 51-1423 du 5 décembre 1951 et n° 72-580 du 4 juillet 1972, et que l'erreur de fait ou de droit alléguée n'était pas établie.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403437(TA44-2403437)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B F et de sa famille contre le refus de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale. La commission avait motivé son refus par le caractère non probant des documents d'état civil présentés pour établir l'identité des demandeuses et leurs liens familiaux avec le réunifiant, réfugié somalien. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les documents produits étaient suffisamment probants et que le motif de refus était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2403445(TA44-2403445)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l’autorité consulaire française à Abidjan de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu’enfant étrangère d’une ressortissante française. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l’administration n’a pas établi le défaut de valeur probante des actes d’état civil produits par la requérante pour justifier son lien de filiation avec sa grand-mère française, en application de l’article 47 du code civil et de l’article L. 423-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

18 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2403411(TA44-2403411)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes distinctes par M. B C, agissant pour ses enfants E et F, et par Mme D A, visant à annuler les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant les refus de l'autorité consulaire française à Bamako de délivrer des visas de long séjour en qualité de membres de la famille d’un titulaire d’une carte de séjour « passeport talent ». Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de la décision consulaire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la substitution de motifs sollicitée par le ministre de l’intérieur était justifiée.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2514181(TA44-2514181)

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A et Mme C visant à obtenir la restitution immédiate de leur chienne rottweiler Pixie et la suspension de l'arrêté municipal du 14 août 2025 ordonnant son maintien en fourrière. Le juge a estimé que, compte tenu de la dangerosité de l'animal (niveau 4/4 envers les petits chiins) et de l'absence de garanties de sécurité, l'atteinte au droit de propriété et à la vie privée et familiale invoquée n'était pas manifestement illégale au regard des pouvoirs de police du maire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 211-11 et L. 211-14 du code rural et de la pêche maritime, qui encadrent les mesures de placement en fourrière et les prescriptions de sécurité.

18 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2512265(TA44-2512265)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière pris par le préfet de la Vendée, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative à Rennes (Ille-et-Vilaine) en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul territorialement compétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction dans le ressort de laquelle se situe le lieu de rétention.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2512817(TA44-2512817)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la SCI L'île du Moulin de démonter un ouvrage d'enrochement artificiel d'environ 45 m² installé sans titre sur le domaine public maritime à Mesquer. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des risques pour la sécurité des usagers et de l'atteinte grave à l'intégrité du domaine public maritime. La décision s'appuie sur les articles L. 2111-4, L. 2124-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibent toute occupation ou aménagement non autorisé du rivage. En cas d'inexécution, le préfet est autorisé à procéder d'office à l'enlèvement aux frais de la SCI.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513834(TA44-2513834)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante indienne, qui sollicitait la suspension de la décision de l'ambassade de France à New Delhi refusant son visa de court séjour pour participer à une conférence professionnelle à Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la participation à une conférence, même importante pour la carrière, ne constituant pas une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. Il a également relevé que la requérante avait contribué à l'urgence en déposant sa demande de visa tardivement et en saisissant le juge six jours après la notification du refus. Enfin, aucun atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513955(TA44-2513955)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Sarthe de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant », en raison de l’urgence liée à la suspension de son contrat d’alternance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante ne démontrait pas que l’absence de ce document compromettait de manière grave et immédiate sa situation, alors qu’elle disposait d’une attestation de dépôt en ligne et que son dossier était en cours d’instruction. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-2 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2506176(TA44-2506176)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester une décision "48 SI" du ministre de l'intérieur retirant des points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité. Le ministre ayant retiré cette décision, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de réponse de M. A dans le délai d'un mois, le président de la formation de jugement, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté son désistement d'office et lui en a donné acte.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2504886(TA44-2504886)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et les retraits de points consécutifs à treize infractions routières commises entre 2018 et 2023. Le juge constate que la décision 48 SI a été régulièrement notifiée par pli recommandé présenté le 14 octobre 2023, et que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors du recours gracieux du 20 novembre 2024 et de la saisine du tribunal le 19 mars 2025. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour tardiveté.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514135(TA44-2514135)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la proximité de la rentrée scolaire ne suffit pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours n’ait statué. Il a souligné que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que l’étudiante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2514075(TA44-2514075)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la proximité de la rentrée universitaire ne suffit pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'obtention d'un visa n'étant pas un droit. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

14 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2508227(TA44-2508227)

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait la décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 16 janvier 2025 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Cette solution a été retenue car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

14 août 2025Résumé IA
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