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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant A B pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement, pour une enfant n'ayant jamais été scolarisée, constituerait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à son intérêt supérieur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité du contrôle ou de l'erreur d'appréciation sur le sérieux du projet pédagogique au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle la directrice académique de Maine-et-Loire a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant C A pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la scolarisation à venir ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des requérants. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation sur le sérieux du projet pédagogique au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait prolongé sa mise en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de précarité financière invoquée par le requérant était déjà la conséquence de décisions antérieures non contestées et non de la seule décision de prolongation attaquée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique des services de l'éducation nationale de Maine-et-Loire mettait en demeure Mme et M. B de scolariser leur fille A dans un établissement scolaire. La condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas été jugée remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation imminente porterait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant ou à la liberté de l'enseignement. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-10 du code de l'éducation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. A. Ceux-ci contestaient le refus de la directrice académique de Maine-et-Loire d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant B pour l'année 2025-2026, fondé sur l'insuffisance du niveau d'apprentissage constatée lors de contrôles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la règle de scolarisation obligatoire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 131-5.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à Mme A D. La requérante, ressortissante syrienne majeure, sollicitait la réunification familiale avec son père, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée de démontrer une situation d'isolement ou de danger immédiat en Syrie, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, la demande ayant été déposée après ses 19 ans. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave et imminente, ni que son état de santé nécessitait un suivi médical incompatible avec la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension de la décision préfectorale du 31 mars 2025 a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C D, ressortissante tchadienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vendée fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution de l'interdiction du territoire français de M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Vendée refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois, assortie d’une autorisation de travail, lui permettant de subvenir à ses besoins. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière, M. B ayant été informé des risques de refus dans une langue qu'il comprend. Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme E C de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour elle-même et pour l’enfant D B. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, rendant les décisions attaquées implicitement retirées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a condamné l’État à verser à Mme C une somme globale de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur le non-respect des exigences des autorités, Mme B ayant présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transférée vers l'Espagne, État responsable de l'instruction de sa demande. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car ce motif était prévu par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son suivi médical, et que la décision n'était pas contraire à la directive "accueil" de 2013.
Refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 20 juillet 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve que son embauche serait compromise avant l'examen de son recours administratif préalable.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus d'une orientation en région proposée par l'OFII. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien de vulnérabilité, estimant que l'agent de l'OFII était identifiable et que l'entretien s'était déroulé dans des conditions régulières. La solution s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme A demandant la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La juge des référés a constaté que la commission avait émis une recommandation favorable à la délivrance du visa le 4 juin 2025, ce qui avait implicitement retiré la décision de rejet contestée. En conséquence, les conclusions des requérants sont devenues irrecevables, rendant inutile l'examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 3 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. C, ressortissant marocain, en qualité de conjoint d'une ressortissante française, au motif que sa présence constituait une menace pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que Mme A ne pouvait se rendre au Maroc pour rendre visite à son époux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d’une demande d’injonction visant à contraindre l’autorité consulaire française à Conakry à convoquer son enfant pour le dépôt d’une demande de visa de long séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié qu’un rendez-vous avait été fixé au 12 août 2025, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A F, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfants français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B avait été informé en français, langue qu'il comprend. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa vulnérabilité lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.