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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 563/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2513039(TA44-2513039)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

12 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512795(TA44-2512795)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour "passeport talent" à l'épouse et aux deux enfants mineurs d'un ressortissant nigérian titulaire d'un titre de séjour chercheur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-22 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments probants concernant les liens familiaux et l'inauthenticité des documents d'état civil soulevée par le ministre de l'intérieur.

12 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512344(TA44-2512344)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une situation de précarité ou de danger imminent justifiant une suspension, malgré les risques allégués de persécutions en Afghanistan et la situation en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2302893(TA44-2302893)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision du 26 décembre 2022 du directeur départemental des territoires de la Sarthe lui refusant un complément indemnitaire annuel (CIA). Aucun texte de fond n'a été appliqué, la solution étant uniquement fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements.

12 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512384(TA44-2512384)

Saisi en référé suspension, le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B et Mme C visant à suspendre la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme C. Le juge estime que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie au regard de la situation personnelle de la requérante en Iran, n'est pas suffisante en l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que le lien familial n'est pas établi de manière probante, le certificat de mariage produit présentant des incohérences entre la version originale et sa traduction. La demande est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

12 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2502748(TA44-2502748)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le retrait de son visa de court séjour et le refus de délivrance de visas pour son épouse et ses enfants. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car M. A, résidant au Royaume-Uni, n'avait pas élu domicile sur le territoire requis et n'avait pas justifié du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré deux invitations à régulariser, le tribunal n'a pu instruire l'affaire faute de retour des courriers. En conséquence, l'ordonnance a prononcé un non-lieu à statuer en l'état.

12 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512796(TA44-2512796)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du refus de visa de court séjour pour motif médical opposé par l'autorité consulaire française à Brazzaville. En cours d'instance, le visa sollicité a été délivré le 7 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande au titre des frais de justice.

12 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-1910060(TA44-1910060)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une demande de l’expert M. C... désigné pour investiguer les désordres affectant l’hôtel de ville de Saint-Mars-du-Désert, a ordonné la désignation d’un sapiteur. Sur le fondement de l’article R. 621-2 du code de justice administrative, il a nommé M. B..., ingénieur structure bois, pour assister l’expert. La décision précise les modalités de transmission du rapport du sapiteur et interdit toute réclamation directe de frais aux parties.

12 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513670(TA44-2513670)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour regroupement familial présentée par M. C. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2513603(TA44-2513603)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. D et Mme B sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d’une précédente ordonnance du 24 juillet 2025, en assortissant l’injonction faite au préfet de la Loire-Atlantique de leur proposer un hébergement stable d’une astreinte majorée. Les requérants soutenaient que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, en ne leur offrant qu’un hébergement de nuit temporaire jusqu’au 11 août 2025. Le juge des référés a constaté que la solution d’hébergement proposée n’était ni stable ni adaptée, et a donc fait droit à la demande en modifiant l’ordonnance initiale pour renforcer l’astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de l’action sociale et des familles.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512873(TA44-2512873)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avaient rejeté les demandes de visa "passeport talent" pour les trois enfants mineurs de M. E. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la durée de la séparation et de la précarité de la situation des enfants au Cameroun. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment sur le motif tiré de l'insuffisance des ressources et du logement, qui ne peut justifier un refus pour les membres de la famille d'un titulaire d'une carte "passeport talent" selon le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions relatives au regroupement familial des titulaires de ce titre de séjour.

11 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2511994(TA44-2511994)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA, de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'occupation indue compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé ou à l'isolement de l'intéressé, ne faisait obstacle à la mesure. Il a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire enlever les biens meubles aux frais et risques de M. A, en application des articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512627(TA44-2512627)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juillet 2025. Le premier arrêté fixait l’Algérie comme pays de destination pour son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire, et le second l’assignait à résidence à Nantes pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de base légale de l’interdiction judiciaire, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des articles L. 721-3 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512535(TA44-2512535)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. E D dirigées contre l’arrêté du 13 juillet 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment au regard du droit d’être entendu et de la consultation des fichiers, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. Il a estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les décisions ont été confirmées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512531(TA44-2512531)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, qui contestait les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, et que la décision d'interdiction de retour pour quatre ans n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513816(TA44-2513816)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la restitution des documents d'identité de sa fille mineure. Le juge constate son incompétence territoriale, la requérante résidant en Seine-Saint-Denis et la décision attaquée émanant du préfet de ce département. En application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. La requête est donc rejetée comme irrecevable pour incompétence, sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513843(TA44-2513843)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'ordonner au ministre de l'intérieur de lui délivrer un visa et d'ouvrir une enquête disciplinaire contre son avocat, et, sur le fondement de l'article L. 521-1, de suspendre plusieurs décisions de refus de visa. Le juge a considéré que la requête était manifestement mal fondée, car les demandes ne relevaient pas de la compétence du juge des référés pour les mesures sollicitées, et que la condition d'urgence n'était pas établie pour la suspension des refus de visa.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2513705(TA44-2513705)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe réfugiée en Turquie, qui demandait qu'il soit enjoint aux autorités consulaires françaises à Istanbul d'instruire sa demande de visa au titre de l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par un préjudice grave et immédiat nécessitant une intervention sous 48 heures, n'était pas établie, malgré la situation de grande précarité et de vulnérabilité invoquée par la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2404789(TA44-2404789)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. D et Mme C. Ceux-ci contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de l'autorité consulaire à Bamako de délivrer des visas de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités avaient été délivrés le 28 mai 2025, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat a été condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509450(TA44-2509450)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère par les autorités consulaires françaises à Oran. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fils, et qu’il ne pouvait pas représenter valablement sa mère devant le tribunal, faute d’être un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

8 août 2025Résumé IA
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