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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 566/2900

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2512833(TA44-2512833)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de l'asile opposé par l'autorité consulaire française à Istanbul à Mme F et ses trois enfants. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction au poste consulaire de délivrer les visas sollicités avant le 31 août 2025, ce qui a implicitement retiré les décisions contestées. Par suite, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la requête étant devenue sans objet.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2203913(TA44-2203913)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’éducation nationale de faire droit à sa demande de mutation vers l’académie de Rennes. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

8 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2512771(TA44-2512771)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous consulaire afin de déposer une demande de visa. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que le rendez-vous avait été accordé et le visa délivré avant l'audience. En conséquence, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512713(TA44-2512713)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence à Nantes pour 45 jours, prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 15 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de M. B, qui faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2508413(TA44-2508413)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a estimé que M. D ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre et qu’il ne pouvait pas représenter valablement sa mère, faute de qualité de mandataire au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser, sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2512691(TA44-2512691)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction du recours, la décision implicite de la commission de recours a été retirée, rendant la requête sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512308(TA44-2512308)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait l'urgence économique et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits de la défense. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois pour saisir le tribunal et de l'intérêt public tenant à la protection des enfants. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215343(TA44-2215343)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal critiquable de l'intéressée, notamment une dette fiscale et des retards de paiement récurrents. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière d'opportunité d'octroi de la nationalité.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513772(TA44-2513772)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, une jeune femme enceinte sans domicile. La requérante demandait une solution d'hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave à une liberté fondamentale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour Mme A d'avoir produit des pièces justifiant de sa situation de précarité et de ses démarches auprès du dispositif "115". En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215482(TA44-2215482)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur l'absence de déclaration de revenus par l'intéressé pour les années 2019 et 2020, ce qui constituait un comportement fiscal critiquable. Le tribunal a estimé que, malgré une régularisation ultérieure, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2215149(TA44-2215149)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 15 novembre 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur a maintenu un ajournement de deux ans de la demande de naturalisation de Mme B. Le tribunal juge que le motif retenu par le ministre, selon lequel l’intéressée aurait aidé au séjour irrégulier de son concubin entre 2020 et 2021, est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. En effet, le concubin a obtenu un titre de séjour après le retrait de la décision de refus, ce qui établit la régularité de son séjour durant cette période. La décision est annulée sur le fondement de l’article 21-15 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216075(TA44-2216075)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F A, ressortissante somalienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait légalement pu rejeter la demande en se fondant sur l'absence de fixation durable du centre des intérêts familiaux en France, dès lors que la fille mineure de la requérante résidait en Somalie. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-16 du code civil et 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216144(TA44-2216144)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement tenir compte du comportement du postulant, même en l'absence de condamnation pénale, ainsi que de son insertion professionnelle et de ses ressources. En l'espèce, les faits de délit de fuite et l'absence de ressources suffisantes justifiaient légalement l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512631(TA44-2512631)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, responsable de la demande d'asile.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2317922(TA44-2317922)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de destination. Il a également jugé que l'erreur de fait commise par le préfet sur la date d'entrée de M. D dans l'espace Schengen était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2318178(TA44-2318178)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2512588(TA44-2512588)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. G d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant son recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour son épouse au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. G au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512586(TA44-2512586)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant de renouveler sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valide jusqu'au 24 octobre 2025 faisait échec à la présomption d'urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512538(TA44-2512538)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Herblain prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B, adjoint administratif territorial stagiaire. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la consultation de la commission administrative paritaire, erreur de fait, erreur de droit, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2512532(TA44-2512532)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que des risques de défaillances systémiques en Allemagne. Il a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur et que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 8 de cette même convention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

8 août 2025Résumé IA
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