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Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de retirer un arrêté de 2016 du recueil des actes administratifs, après son annulation par la cour administrative d’appel de Nantes en 2021. Le tribunal a estimé que les conclusions de M. A tendaient en réalité à obtenir l’exécution de l’arrêt de la cour administrative d’appel. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, une telle demande relève de la compétence de la juridiction d’appel qui a rendu la décision. Par conséquent, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Nantes.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EARL Pioger, qui demandait l'annulation de la décision du 21 juillet 2021 par laquelle le préfet de la région Pays de la Loire lui a refusé une autorisation d'exploiter une parcelle à Chérancé. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, ainsi que du schéma directeur régional des exploitations agricoles, en accordant la priorité à la demande d'installation de M. B C, classée à un rang supérieur à celui de l'agrandissement sollicité par l'EARL Pioger. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral, fondé sur l'objectif principal du contrôle des structures, qui est de favoriser l'installation d'agriculteurs.
Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Angers d’abroger un arrêté du 11 juin 2021 accordant un permis de stationnement à une société pour l’installation d’une palissade de chantier sur le domaine public. Le tribunal a constaté que cet arrêté était devenu caduc le 1er janvier 2024, soit avant qu’il ne statue, ce qui rendait sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application de la jurisprudence, la caducité de l’acte produit les mêmes effets qu’une annulation du refus d’abrogation. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal critiquable de l'intéressée, notamment une dette fiscale et des retards de paiement récurrents. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière d'opportunité d'octroi de la nationalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre et Loire Habitat visant à étendre une expertise immobilière à la société Foncia Val de Loire, en sa qualité de syndic de copropriété. Le juge estime que cette extension n'est pas utile dans le cadre du seul dossier concernant un copropriétaire individuel, M. A I. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des tiers, mais dont les conditions ne sont pas remplies en l'espèce. Le tribunal invite le requérant à engager une procédure distincte contre l'ensemble des copropriétaires et parties concernées pour les parties communes.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise génétique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait l'urgence économique et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits de la défense. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois pour saisir le tribunal et de l'intérêt public tenant à la protection des enfants. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision 48SI du ministre de l'intérieur, a constaté un non-lieu à statuer. Cette décision, qui informait Mme B de la perte de validité de son permis de conduire, a perdu son objet car le ministre a produit un relevé attestant que le permis était redevenu valide. La requérante contestait la légalité des retraits de points pour des infractions qu'elle niait avoir commises, invoquant l'absence d'information préalable prévue à l'article L. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction mais a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Occupation illicite du domaine public communal par des gens du voyage. Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, ordonne l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre des parcelles communales. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (raccordements sauvages aux réseaux) et de l'entrave au fonctionnement des services publics. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage sont appliqués.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le Maine-et-Loire pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision du préfet était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable en raison de l'absence de documents de voyage valides. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. G d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant son recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour son épouse au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. G au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence à Nantes pour 45 jours, prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 15 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de M. B, qui faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous consulaire afin de déposer une demande de visa. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que le rendez-vous avait été accordé et le visa délivré avant l'audience. En conséquence, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère par les autorités consulaires françaises à Oran. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en sa seule qualité de fils, et qu’il ne pouvait pas représenter valablement sa mère devant le tribunal, faute d’être un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l'OFII du 27 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision, notifiée le 7 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, rendait le recours tardif et non régularisable. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E et Mme C contestant des refus de visa de court séjour. Les requérants ont saisi le tribunal sans exposer aucun moyen de droit ou argumentation, et n'ont pas régularisé leur requête avant l'expiration du délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter sans instruction les requêtes dépourvues de moyens.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur, opposé par l’autorité consulaire française à Yaoundé et confirmé implicitement par la commission de recours. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré le 19 juin 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par la requérante.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’éducation nationale de faire droit à sa demande de mutation vers l’académie de Rennes. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de visa de court séjour pour des membres de sa famille. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable pour trois motifs : absence de recours administratif préalable obligatoire (article D. 312-3 du CESEDA), défaut de signature, et absence d'élection de domicile en France ou dans l'UE (article R. 431-8 du CJA). Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n'a pas corrigé ces vices dans le délai imparti. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de visa de long séjour opposé à sa mère, Mme C. Le juge a relevé que M. A ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre et ne pouvait pas représenter sa mère, n’étant pas avocat. Malgré une demande de régularisation via Télérecours citoyens, M. A n’a pas fait signer la requête par Mme C ni justifié de son domicile sur le territoire requis. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-5, R. 431-8 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.