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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B, résidant au Cameroun, d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour. La requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la requérante n’avait pas respecté l’obligation d’élection de domicile. Malgré deux invitations à régulariser, le tribunal n’a pu instruire l’affaire. Par ordonnance, il a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête en l’état.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur, opposé par l’autorité consulaire française à Yaoundé et confirmé implicitement par la commission de recours. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré le 19 juin 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par la requérante.
Refus de visa de long séjour (Sénégal) – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. Le juge a estimé que M. D ne justifiait pas d’un intérêt personnel lui permettant d’agir en son nom propre et qu’il ne pouvait pas représenter valablement sa mère, faute de qualité de mandataire au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser, sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre et Loire Habitat visant à étendre une expertise immobilière à la société Foncia Val de Loire, en sa qualité de syndic de copropriété. Le juge estime que cette extension n'est pas utile dans le cadre du seul dossier concernant un copropriétaire individuel, M. A I. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des tiers, mais dont les conditions ne sont pas remplies en l'espèce. Le tribunal invite le requérant à engager une procédure distincte contre l'ensemble des copropriétaires et parties concernées pour les parties communes.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise génétique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. La requérante invoquait l'urgence économique et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits de la défense. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de deux mois pour saisir le tribunal et de l'intérêt public tenant à la protection des enfants. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision 48SI du ministre de l'intérieur, a constaté un non-lieu à statuer. Cette décision, qui informait Mme B de la perte de validité de son permis de conduire, a perdu son objet car le ministre a produit un relevé attestant que le permis était redevenu valide. La requérante contestait la légalité des retraits de points pour des infractions qu'elle niait avoir commises, invoquant l'absence d'information préalable prévue à l'article L. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction mais a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Occupation illicite du domaine public communal par des gens du voyage. Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, ordonne l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre des parcelles communales. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (raccordements sauvages aux réseaux) et de l'entrave au fonctionnement des services publics. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage sont appliqués.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le Maine-et-Loire pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision du préfet était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable en raison de l'absence de documents de voyage valides. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que des risques de défaillances systémiques en Allemagne. Il a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur et que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 8 de cette même convention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Herblain prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B, adjoint administratif territorial stagiaire. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la consultation de la commission administrative paritaire, erreur de fait, erreur de droit, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant de renouveler sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valide jusqu'au 24 octobre 2025 faisait échec à la présomption d'urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous consulaire afin de déposer une demande de visa. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que le rendez-vous avait été accordé et le visa délivré avant l'audience. En conséquence, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'EARL Château du Grand Bois d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de FranceAgriMer ordonnant le reversement d’une aide de 5 775 euros accordée pour la construction d’un bâtiment viticole. La société soutenait avoir justifié de ses dépenses, notamment par des factures acquittées via lettres de change ou en espèces, et contestait le rejet de certaines pièces. Le tribunal a rejeté la requête en s’appuyant sur les règlements européens (CE) n° 479/2008 et (UE) n° 1308/2013, ainsi que sur le code monétaire et financier, considérant que les justificatifs fournis, notamment les paiements en espèces au-delà des seuils légaux, ne permettaient pas d’établir la réalité des dépenses éligibles. La solution retenue confirme l’obligation de reversement de l’aide perçue.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 5 juin 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à une ressortissante bangladaise. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation conjugale et les difficultés générales invoquées pour la communauté hindoue au Bangladesh ne suffisant pas à établir une urgence justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à trois ressortissantes sénégalaises en qualité d'enfants de ressortissant français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'apportent pas de justifications suffisantes démontrant une atteinte grave et immédiate à leur situation, les éléments invoqués (séparation familiale, état de santé de la grand-mère) ne caractérisant pas une urgence particulière. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l'enfant mineur C B. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée entre la mère, réfugiée, et son fils de seize ans en situation précaire en Guinée. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation du lien de filiation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a pris un arrêté refusant le renouvellement du titre de séjour et obligeant le requérant à quitter le territoire. Le juge a constaté que cette nouvelle décision avait implicitement retiré la décision contestée, rendant les conclusions de suspension sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de naturalisation de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'empêchement de se présenter au concours de l'ENM en 2026 ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la naturalisation étant une faveur et non un droit. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.