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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a ordonné l'expulsion de Mme A du logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment. Le juge a constaté que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA le 7 février 2023, mettant fin à son droit au maintien dans ce logement spécialisé. La condition d'urgence a été retenue en raison de la saturation du dispositif d'accueil (99,7% d'occupation) et de la nécessité de libérer une place pour un demandeur d'asile en cours de procédure. La décision se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de La Montagne d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'une parcelle du domaine public communal. La commune invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de troubles à la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques. En cours d'instance, la commune a informé le tribunal que les occupants avaient quitté les lieux. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'expulsion et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune des Sorinières d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un chemin communal. La commune invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de troubles à l'ordre public et de l'absence de raccordements aux réseaux. En cours d'instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire des occupants. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'expulsion et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour à M. C A D au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de risque imminent de renvoi ou de situation médicale critique, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. B et Mme C du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient sans titre à Arnage. Saisi par le préfet de la Sarthe sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a constaté que leur demande d'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA en juillet 2023. Leur maintien dans les lieux, après mise en demeure infructueuse, compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure d'expulsion avec le concours de la force publique.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour opposée à M. B, ressortissant tunisien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne pouvait ignorer l'expiration de son titre de séjour et n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (notamment les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, a ordonné l’expulsion de M. E et Mme F du logement pour demandeurs d’asile qu’ils occupaient sans droit depuis le rejet définitif de leurs recours par la CNDA le 9 avril 2024. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l’urgence et l’absence de contestation sérieuse. Le tribunal a rejeté les moyens des défendeurs tirés de leur vulnérabilité familiale, estimant que le maintien indu compromettait le service public d’accueil des demandeurs d’asile dans un contexte de saturation. Aucune solution alternative d’hébergement n’a été imposée à l’État, les intéressés étant invités à recourir au dispositif d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, ordonne l'expulsion de Mme D et M. C du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge constate que les intéressés, dont les recours auprès de la Cour nationale du droit d'asile ont été définitivement rejetés, se maintiennent sans droit ni titre, compromettant le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile dans un contexte de saturation. L'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées, et l'administration justifie d'une offre d'hébergement d'urgence pour les occupants.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C afin d'obtenir un rendez-vous consulaire pour déposer une demande de visa pour ses enfants. En cours d'instance, l'autorité consulaire a fixé un rendez-vous, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, ordonne l’expulsion de Mme et M. D, ainsi que de tous occupants de leur chef, du logement dédié aux demandeurs d’asile qu’ils occupent indûment au Mans. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du maintien sans droit des intéressés après le rejet définitif de leurs recours par la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) le 20 juin 2024. Le juge a considéré que la condition d’urgence était satisfaite, le maintien des occupants compromettant le bon fonctionnement du service public d’accueil des demandeurs d’asile dans un contexte de saturation des places d’hébergement. Un délai de six mois est toutefois accordé aux occupants avant l’exécution de la mesure d’expulsion, afin de leur permettre de trouver une solution de relogement, l’État s’étant engagé à leur réserver une place d’hébergement d’urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B et M. A pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance du 24 juin 2025, qui enjoignait au préfet de leur proposer un hébergement régulier. Les requérants, dont Mme B est enceinte de sept mois, soutenaient que cette injonction n'avait pas été pleinement exécutée. Le tribunal a constaté que le couple était hébergé sans interruption depuis le 22 juillet 2025, ce qui établit l'exécution complète de l'ordonnance initiale. Par conséquent, la demande de mesures complémentaires a été jugée dépourvue d'objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de refus de visa de long séjour opposées à M. et Mme C, de nationalité philippine, pour des postes d’employés de maison. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur prise de poste et à la situation de leur employeur, mais le juge a estimé ces circonstances insuffisantes pour caractériser une urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour les enfants de Mme F C était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer un certificat d'immatriculation. Le juge a estimé que la demande était dirigée contre une autorité incompétente, car, en vertu du code de la route et du décret n° 2007-240, la compétence pour délivrer les certificats d'immatriculation relève du ministre de l'intérieur, l'ANTS n'étant chargée que de leur édition. Par conséquent, la requête se heurtait à une contestation sérieuse et a été rejetée, de même que les conclusions indemnitaires présentées, le juge des référés ne pouvant prononcer de condamnation pécuniaire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant comorien, contestant le renouvellement de son assignation à résidence à Sablé-sur-Sarthe, décidé par le préfet de la Sarthe le 10 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit, jugeant que la décision était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le caractère suspensif du recours contre l’obligation de quitter le territoire français était sans incidence sur la légalité de l’assignation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure administrative d’éloignement en attente d’exécution.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et M. E, famille avec enfants mineurs, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant déjà bénéficié d'une mise à l'abri en exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025, et que la saturation du dispositif d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sans faire droit aux moyens tirés de la violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Maine-et-Loire avait retiré l’agrément d’assistante maternelle de Mme A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, défaut d’impartialité, erreur d’appréciation et caractère disproportionné) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des refus de visa de court séjour opposés à M. A et Mme C, qui souhaitaient assister au mariage de leur fils en France. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le droit au respect de la vie familiale n’implique pas un droit à assister à un mariage à une date prédéfinie et que les requérants n’ont pas justifié de l’impossibilité de reporter la cérémonie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, ordonne l'expulsion de Mme A B, M. D B et Mme E C du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment au Mans. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) combiné à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge constate que les intéressés, dont les recours auprès de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ont été définitivement rejetés, se maintiennent sans titre dans les lieux malgré une mise en demeure, compromettant ainsi le service public d'accueil des demandeurs d'asile dans un contexte de forte tension sur les places d'hébergement.