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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant le refus de visa de long séjour opposé à sa mère. Le juge a relevé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir et ne pouvait valablement représenter sa mère, faute de mandat légal. La requête était également dépourvue de signature et d’inventaire des pièces, et la demande de régularisation adressée à M. B était revenue avec la mention "destinataire inconnu". Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4, R. 412-2 et R. 414-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission des recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 28 mai 2025. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. C au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine ajournant sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni exposé des moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours contentieux étant expiré sans régularisation, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant le refus de visa de court séjour. Le requérant s'était borné à produire des pièces sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, ce qui ne constitue pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été déposé avant l'expiration du délai de recours, la requête n'était plus régularisable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’une décision de la CDAPH de Maine-et-Loire refusant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Par un mémoire du 26 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve et qu’aucune opposition ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance du 1er août 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Désistement d’un requérant contestant le refus d’une aide à la mobilité par France Travail. Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement pur et simple de M. B. Aucune solution au fond n’est retenue, la procédure s’achevant par la constatation de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer sa préinscription universitaire sans démontrer qu'elle ne pourrait pas obtenir un report de son inscription. En outre, le recours contentieux était prématuré, faute pour l'intéressée d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de visa de court séjour pour l'Inde. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 28 mai 2024, après l'introduction du recours. Rejet des frais de justice, le demandeur n'ayant pas obtenu l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B F E et de ses deux enfants. La juridiction a estimé que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation concernant la réalité du lien marital et du lien de filiation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale et des circonstances de guerre au Soudan. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 par laquelle la maire de Nantes s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de son inaction à présenter un projet alternatif conforme aux règles d'urbanisme. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en particulier ceux tirés de la méconnaissance des articles B 1.2.1 et B 1.2.2 du PLUm et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B H et de sa famille. Cette requête visait à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à ses frères et sœurs, ressortissants afghans résidant en Iran. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison notamment du délai écoulé entre l'obtention du statut de réfugié par le réunifiant et le dépôt des demandes de visa, et du caractère général des éléments fournis sur la situation en Iran. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Espagne dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a relevé que la procédure de transfert avait été close postérieurement à l'introduction de la requête, entraînant l'abrogation implicite de l'arrêté contesté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour par les autorités consulaires françaises à Erevan. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve du dépôt de son recours.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas des articles 43 ou 44 de ce même décret. Par conséquent, la compétence territoriale dérogatoire prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative pour le tribunal de Nantes n’est pas applicable. Le tribunal a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 qui enjoignait au préfet de lui proposer un hébergement stable. Constatant que l'hébergement temporaire proposé avait pris fin le 30 juillet 2025, laissant la requérante sans solution, le juge a estimé que l'ordonnance initiale n'était que partiellement exécutée. Il a donc enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement stable et adapté à Mme A et son fils, sous astreinte de 300 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F, mère isolée de quatre enfants dont un nourrisson, qui demandait un hébergement d'urgence adapté à sa situation médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la famille ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles justifiant une intervention du juge des référés. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la vie ou l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les stipulations des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire française à Tananarive du 14 juillet 2025 refusant un visa de long séjour à un mineur pour scolarisation. Le juge constate que le requérant n’a pas justifié de l’urgence particulière nécessaire pour saisir le juge des référés avant l’issue du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de démonstration d’une telle urgence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne le défaut d'exécution d'une précédente injonction (ordonnance du 24 juillet 2025) qui imposait au préfet de la Loire-Atlantique de fournir un hébergement adapté à Mme A et ses huit enfants. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés constate que l'injonction initiale n'a pas été exécutée et que l'argument du préfet sur l'indisponibilité d'un hébergement local est insuffisant, car la mesure pouvait être réalisée dans d'autres départements. En conséquence, le tribunal assortit l'injonction d'une astreinte de 80 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, afin d'en garantir l'exécution.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé par la commission des recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 28 mai 2025. Par ordonnance du 1er août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villaines la Juhel sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble dangereux appartenant à MM. A. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour la sécurité publique et les bâtiments mitoyens, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.