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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs consulaires, était suffisamment motivée. Elle a également jugé que les demandeurs n'établissaient pas leur identité et leurs liens familiaux avec le réfugié, justifiant le refus pour fraude. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D E A épouse C visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les éléments médicaux et familiaux invoqués ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des requérants justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 novembre 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié, motif pris d'un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant l'absence d'expérience professionnelle crédible et les contradictions dans le parcours du requérant, malgré la possession d'une autorisation de travail. La solution s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme D veuve C contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, est validée. Le tribunal estime que la requérante ne justifie pas d'attaches familiales et matérielles suffisantes en Algérie, malgré un précédent visa respecté. Cette solution s'appuie sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a relevé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires des 12 et 24 octobre 2023. Le tribunal a annulé la décision de la commission en tant qu'elle rejetait le recours contre la décision consulaire du 12 octobre 2023, faute pour le requérant d'avoir formé un recours administratif préalable obligatoire contre cette première décision. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 24 octobre 2023, estimant que le risque de détournement de l'objet du visa était établi, compte tenu de l'inadéquation entre la qualification du demandeur et le poste proposé, ainsi que du lien familial avec le gérant de l'entreprise recruteuse. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent du CHU de Nantes, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise survenu le 1er juin 2021. La juridiction a estimé que, bien que l'accident soit survenu sur le lieu et pendant le temps de travail, il n'existait pas de lien direct entre ce malaise et les conditions d'exécution du service, conformément à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a notamment relevé l'absence d'effort physique exceptionnel ou de circonstances particulières (comme une chaleur excessive) établissant ce lien. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation des décisions du directeur général du CHU.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E F et de sa famille, réfugiés congolais, contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur leur identité et leurs liens familiaux, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir de manière probante les liens familiaux allégués, justifiant ainsi le refus de visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme A en qualité de membre de la famille d’un réfugié. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avant la demande d’asile de M. A. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré l’existence d’un mariage coutumier, les éléments produits ne démontraient pas une communauté de vie suffisante au sens de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par l’association Cholet Tir Sportif contre deux arrêtés du maire de Cholet (19 mars et 21 juillet 2025) interdisant l’accès à un stand de tir et à une aire de tir sportif de vitesse. L’association invoquait l’urgence, notamment la perturbation des entraînements et un préjudice économique, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, fondé sur l’incompétence du maire au profit du préfet (articles L. 322-5 et R. 322-9 du code du sport) et l’absence de risque avéré de pollution au plomb. Le tribunal a constaté que l’arrêté du 19 mars 2025 avait été abrogé par celui du 21 juillet 2025, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le second arrêté, il a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de l’intérêt public à la protection de la santé et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 13 avril 2021 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait ordonné la fermeture administrative temporaire pour trois mois du bar "le Poliakov", en raison de manquements aux règles sanitaires liées à la Covid-19. La décision a été annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la mention du prénom, du nom et de la qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d'information, non compensé par un courrier de notification adressé à un tiers, justifiait l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial de la commune du Mans, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter du 1er janvier 2018. Le tribunal a requalifié la demande en recours pour excès de pouvoir contre la décision pécuniaire de refus, et non en action indemnitaire. Il a jugé que le moyen tiré de l'absence de publication du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 au Journal officiel de la République française était inopérant, car ce texte était en vigueur. Par conséquent, la décision du maire du Mans attribuant l'IFSE à compter du 1er août 2020 n'est pas entachée d'illégalité, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme H et de leurs enfants, demandant l'annulation des décisions implicites de rejet de leurs demandes de visa de long séjour pour réunification familiale, nées du silence de l'autorité consulaire française à Istanbul. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée de manière prématurée, avant la naissance d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa, et n'a pas été régularisée en cours d'instance. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 6 mars 2024, avant la naissance d'une décision implicite de rejet de la commission, rendant le recours contentieux sans objet. Le tribunal a donc rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner les moyens soulevés par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de M. A contre le refus de visa de long séjour pour études de son fils mineur. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en ajoutant des critères non prévus par les articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le motif tiré d'un risque de détournement de l'objet du visa n'était pas établi. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des propos menaçants et un trouble à l'ordre public, constituait une menace grave justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a estimé que le sous-directeur des visas n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en fondant sa décision sur un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Ce motif a été retenu en application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et de l’article L. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a considéré que les attaches familiales et matérielles de Mme B en Algérie n’étaient pas suffisamment établies pour écarter ce risque.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à celle du consulat, était suffisamment motivée et fondée sur l'insuffisance des ressources de l'étudiant pour couvrir ses frais de scolarité et de séjour. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 411-1, L. 412-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision consulaire. Le tribunal a estimé que le projet d'études de M. A n'était pas cohérent avec son cursus antérieur et ne s'inscrivait pas dans un projet professionnel abouti, justifiant ainsi le refus pour risque de détournement de l'objet du visa. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un rappel à la loi pour violences sur son enfant mineur, faits dont la matérialité n'était pas contestée. Il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation et peut légalement prendre en compte des renseignements défavorables sur le comportement du postulant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir du syndicat Force Ouvrière du Maine-et-Loire contre la délibération du 17 mai 2021 du conseil départemental fixant le règlement intérieur du télétravail. Le syndicat contestait plusieurs dispositions, notamment la quotité maximale de deux jours de télétravail par semaine, l'absence de dérogation explicite pour raisons de santé, la subordination du télétravail hors domicile à l'accord hiérarchique, le délai de prévenance de quatre heures, l'amplitude horaire de onze heures, et l'absence de prise en charge des frais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le décret n° 2016-151 du 11 février 2016.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B, adjoint technique, d’un recours en annulation contre la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de trois mois prononcée par la communauté de communes du Pays-de-Blain. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, estimant que le courrier du 17 août 2022 constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la violation des droits de la défense et des vices de procédure au regard des articles L. 535-5 du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de la sanction disciplinaire.