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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 579/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511951(TA44-2511951)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de rejet de demandes de visa de long séjour présentées par les membres de la famille d’un réfugié somalien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’une situation de vulnérabilité particulière justifiant une séparation familiale insupportable. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-5 du CESEDA et des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2511955

(TA44-2511955)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour Mme A et son enfant, au titre du regroupement familial. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés par l'administration. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512271(TA44-2512271)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France opposé à M. E, ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés familiales et financières invoquées n’étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de la situation d’ensemble. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512193(TA44-2512193)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 6 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'illégalité par voie d'exception et à l'erreur manifeste d'appréciation.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512191(TA44-2512191)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus automatique prévu pour les demandes de réexamen d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512127(TA44-2512127)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour de Mme A, présentée en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en raison du délai de deux ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugié par M. A et le dépôt de la demande de visa, et de l’absence de preuve d’une communauté de vie stable et continue avant cette obtention. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511938(TA44-2511938)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B G, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les vices de procédure liés à l'information et à l'entretien individuel. Il a jugé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512075(TA44-2512075)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un référé suspension par Mme D, agissant pour son enfant mineur A C, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa long séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. La requérante invoquait l’urgence liée à la séparation familiale et à la situation précaire de l’enfant en Éthiopie, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-4 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation étant en grande partie imputable à la requérante et les conditions de vie de l’enfant n’étant pas suffisamment démontrées. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511936(TA44-2511936)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées à la situation personnelle de l'intéressée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2511935(TA44-2511935)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, représentante légale de l'enfant mineure C A, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à l'enfant. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 8 juillet 2025, en retenant un défaut de motivation en droit, en application des articles L. 551-13 et L. 551-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511934(TA44-2511934)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision de l'OFII définitive. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sans examen au fond des moyens soulevés.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512048(TA44-2512048)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de prise en charge par la Suisse était régulière, les autorités suisses ayant été saisies le 26 mai 2025 et ayant donné leur accord explicite le 27 mai 2025, conformément aux articles 24 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, ni d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2512046(TA44-2512046)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E D, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que le préfet aurait dû déroger aux critères de détermination de l'État responsable en raison de sa vulnérabilité et des conditions d'accueil en Belgique. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de cette clause discrétionnaire, et a écarté les autres moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511907(TA44-2511907)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Pornic visant à mettre fin à la suspension du permis d'aménager du 6 septembre 2024. La commune soutenait qu'un permis modificatif délivré le 1er juillet 2025, après une concertation préalable, purgeait les vices du permis initial. Le juge a estimé que la procédure de concertation n'avait pas été régulièrement menée, notamment en raison d'une restriction injustifiée de l'accès à certains ateliers, ce qui constituait un élément nouveau ne justifiant pas la levée de la suspension. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 103-2 et R. 103-1 du code de l'urbanisme, relatifs à la concertation obligatoire pour les projets modifiant substantiellement le cadre de vie.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511859(TA44-2511859)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme D F. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2512163(TA44-2512163)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant un visa de long séjour à Mme A B au titre du regroupement familial. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, invoqués par les requérants, sont devenus sans objet car le visa sollicité a été délivré en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, mais a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511858(TA44-2511858)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de réunification familiale présentée par M. D F R, réfugié somalien, pour son épouse et leurs enfants. Le juge a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment tirés de l'erreur d'appréciation sur la réalité des liens familiaux et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511847(TA44-2511847)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de la décision du 29 mai 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Dakar a refusé la délivrance de visas de long séjour à M. A et ses deux enfants, F A et D A. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, invoquée par les requérants en raison de l'hospitalisation de leur fils E A en France et de l'incapacité de Mme A à s'occuper seule de ses enfants, dont l'un est gravement handicapé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2511957(TA44-2511957)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur de fait et du défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé étaient, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente de ce réexamen.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2512671(TA44-2512671)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a édité l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais d'instance.

30 juillet 2025Résumé IA
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