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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de prise en charge par la Suisse était régulière, les autorités suisses ayant été saisies le 26 mai 2025 et ayant donné leur accord explicite le 27 mai 2025, conformément aux articles 24 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, ni d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E D, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que le préfet aurait dû déroger aux critères de détermination de l'État responsable en raison de sa vulnérabilité et des conditions d'accueil en Belgique. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de cette clause discrétionnaire, et a écarté les autres moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de refus de visa de long séjour opposées à Mme A F et ses trois enfants, présentée par M. C G D, réfugié somalien. La condition d'urgence n'a pas été retenue, la famille étant restée en Somalie sans justifier d'une vulnérabilité particulière. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été soulevé sur la légalité des refus, en raison d'incohérences dans les actes d'état civil produits et de l'insuffisance des preuves de liens familiaux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. D, ressortissant marocain, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par le requérant en raison de la séparation prolongée et des difficultés de son épouse, n'était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation de précarité et la présence d'un enfant français, compte tenu de l'ancienneté de l'irrégularité de l'intéressé et de l'absence de perspective immédiate de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B G, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les vices de procédure liés à l'information et à l'entretien individuel. Il a jugé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées à la situation personnelle de l'intéressée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, représentante légale de l'enfant mineure C A, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à l'enfant. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la requête était recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 8 juillet 2025, en retenant un défaut de motivation en droit, en application des articles L. 551-13 et L. 551-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision de l'OFII définitive. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sans examen au fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme D F. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de réunification familiale présentée par M. D F R, réfugié somalien, pour son épouse et leurs enfants. Le juge a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment tirés de l'erreur d'appréciation sur la réalité des liens familiaux et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de la décision du 29 mai 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Dakar a refusé la délivrance de visas de long séjour à M. A et ses deux enfants, F A et D A. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, invoquée par les requérants en raison de l'hospitalisation de leur fils E A en France et de l'incapacité de Mme A à s'occuper seule de ses enfants, dont l'un est gravement handicapé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du refus de titre n'ayant pas d'incidence sur la mesure d'éloignement distincte dont l'intéressé faisait l'objet. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant les recours de trois familles afghanes. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, les requérants étant en situation irrégulière au Pakistan et exposés à un risque de renvoi forcé vers l'Afghanistan où ils craignent des traitements inhumains et dégradants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques encourus par les intéressés, eu égard à leurs profils (minorité tadjike chiite, anciens militaires, militants associatifs). La solution a été fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de M. A et Mme C du chemin piétonnier communal (parcelle BH 219) qu'ils occupaient sans droit ni titre avec leurs caravanes. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques graves pour la salubrité et la sécurité publique, notamment liés à des raccordements sauvages aux réseaux (eau, électricité, borne incendie). La solution s'appuie sur les principes de protection du domaine public et de l'ordre public, sans que les dispositions du code des procédures civiles d'exécution relatives aux occupants de bonne foi ne soient applicables.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Maine-et-Loire du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'illégalité par voie de conséquence des décisions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre installés sur la parcelle communale AS n° 582 à Trignac. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique et la salubrité, notamment liés à des branchements illicites aux réseaux d'eau et d'électricité sur un espace public comprenant des aires de jeux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société ADP d’une demande de remboursement de crédits de TVA pour mai et juillet 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé la restitution sollicitée le 14 mai 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 30 juillet 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A C. Cette requête, dirigée contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, est devenue sans objet car le préfet de la Loire-Atlantique lui a délivré le titre de séjour sollicité le 12 mai 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Vendée l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet ayant abrogé cet arrêté le 29 avril 2025, les conclusions en annulation sont devenues sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.