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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de refus de visa de long séjour opposées à Mme A F et ses trois enfants, présentée par M. C G D, réfugié somalien. La condition d'urgence n'a pas été retenue, la famille étant restée en Somalie sans justifier d'une vulnérabilité particulière. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été soulevé sur la légalité des refus, en raison d'incohérences dans les actes d'état civil produits et de l'insuffisance des preuves de liens familiaux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. D, ressortissant marocain, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par le requérant en raison de la séparation prolongée et des difficultés de son épouse, n'était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.