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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 577/2900

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2207418(TA44-2207418)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Vendée d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A B pour maintien sans titre d’une cabine de bains sur le domaine public maritime (plage des Dames à Noirmoutier-en-l’Île), après résiliation de son autorisation d’occupation temporaire le 28 janvier 2022. Statuant en plein contentieux, le tribunal a constaté que les faits établis par procès-verbal du 2 mai 2022 constituaient une violation des articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. B à payer une amende de 1 500 euros, conformément à l’article L. 2132-26 du même code.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2203950

(TA44-2203950)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le ministre, estimant que la notification de la décision "48 SI" à l'ancienne adresse de M. B n'était pas régulière, faute pour l'administration de prouver qu'il n'y résidait plus. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens relatifs à la légalité des retraits de points, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête est confirmé.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2205378(TA44-2205378)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de 6 points de son permis de conduire suite à une infraction de stupéfiants commise le 6 août 2018. Le requérant invoquait un cumul de sanctions avec la suspension de permis prononcée par une ordonnance pénale. Le tribunal a jugé que la sanction administrative de retrait de points est distincte de la sanction pénale et que leur cumul n'est pas interdit. La réalité de l'infraction était établie par une condamnation définitive, conformément aux articles L. 223-1 et L. 235-1 du code de la route.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2512634(TA44-2512634)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté du 3 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 613-1, n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'exception d'illégalité soulevée contre la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour a été écartée, et la légalité de l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du même code, a été confirmée.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511915(TA44-2511915)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D E A épouse C visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les éléments médicaux et familiaux invoqués ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des requérants justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2208292(TA44-2208292)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, professeure de musique à temps non complet, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison médicale et sollicitait l'indemnisation de ses préjudices ainsi que le paiement d'heures complémentaires. Le tribunal a jugé que la commune de Bouguenais n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en estimant notamment que la procédure de placement en disponibilité d'office était régulière et que l'obligation de protection des agents publics n'avait pas été méconnue. La demande de paiement des heures complémentaires a également été rejetée, faute pour la requérante d'établir la réalité des heures effectuées et l'accord préalable de son employeur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la fonction publique territoriale.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2205568(TA44-2205568)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation fondée sur l’illégalité fautive d’une autorisation tacite d’exploiter délivrée à l’EARL Terre Ferme, annulée par un précédent jugement du 16 décembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préjudice allégué par M. B, lié à la perte de possibilité d’exploiter les parcelles, n’était pas en lien direct avec la faute de l’administration. Il a relevé que les propriétaires des terres étaient libres de consentir ou non un bail à M. B, et que ce dernier ne détenait aucun droit d’occupation régulier sur les parcelles litigieuses.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2401652(TA44-2401652)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme A en qualité de membre de la famille d’un réfugié. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avant la demande d’asile de M. A. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré l’existence d’un mariage coutumier, les éléments produits ne démontraient pas une communauté de vie suffisante au sens de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2402353(TA44-2402353)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 26 février 2024 refusant un visa de court séjour à M. A, ressortissant russe, pour motif de tourisme. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en fait, car elle n'indique pas l'identité de l'État membre ayant émis une objection ni les raisons spécifiques de cette objection, en méconnaissance de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de la jurisprudence de la CJUE. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2402054(TA44-2402054)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à Mme E au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission se substituait à la décision consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l’incompétence du signataire de cette dernière. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le mariage, célébré après l’introduction de la demande d’asile de M. C, ne permettait pas à Mme E de bénéficier de la procédure de réunification familiale prévue à l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2401387(TA44-2401387)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 6 décembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé des visas de long séjour à Mme B C et à ses enfants au titre du regroupement familial. Le tribunal retient que la commission a commis une erreur de fait en motivant son refus par l'absence d'autorisation préfectorale de regroupement familial, alors que M. D avait obtenu une telle autorisation du préfet du Val-d'Oise le 3 octobre 2023. Le ministre de l'intérieur n'ayant pas valablement substitué un autre motif en défense, la décision est annulée. Il est enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2400293(TA44-2400293)

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a annulé la décision du 10 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. K G D, réfugié afghan, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les documents d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que les actes de naissance et de mariage, établis par les autorités afghanes et légalisés, étaient authentiques et concordants. Il a également considéré que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des requérants. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402300(TA44-2402300)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a relevé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires des 12 et 24 octobre 2023. Le tribunal a annulé la décision de la commission en tant qu'elle rejetait le recours contre la décision consulaire du 12 octobre 2023, faute pour le requérant d'avoir formé un recours administratif préalable obligatoire contre cette première décision. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 24 octobre 2023, estimant que le risque de détournement de l'objet du visa était établi, compte tenu de l'inadéquation entre la qualification du demandeur et le poste proposé, ainsi que du lien familial avec le gérant de l'entreprise recruteuse. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512044(TA44-2512044)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agissant pour son enfant mineur, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait la vulnérabilité de l'enfant, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment une aide financière départementale, étaient insuffisants pour caractériser cette vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2410935(TA44-2410935)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la société NGE, délégataire de service public. Cette mesure vise à constater les désordres affectant le revêtement d'étanchéité des cuves "contact-ozone" du complexe aquatique du Petit-Port, d'en déterminer les causes et d'évaluer les travaux de réparation nécessaires. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause des sociétés QBE Insurance Europe Limited et QBE Europe SA/NV, estimant que cette question relève du fond du litige. La mission de l'expert inclut l'analyse des responsabilités potentielles des intervenants (sociétés Idex, Rugotech, Breizh'in, Fileo Bâtiment, PCI, Socotec) et de leurs assureurs, sans préjuger de la garantie décennale.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512127(TA44-2512127)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour de Mme A, présentée en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, en raison du délai de deux ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugié par M. A et le dépôt de la demande de visa, et de l’absence de preuve d’une communauté de vie stable et continue avant cette obtention. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2512163(TA44-2512163)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, refusant un visa de long séjour à Mme A B au titre du regroupement familial. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, invoqués par les requérants, sont devenus sans objet car le visa sollicité a été délivré en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, mais a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512191(TA44-2512191)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus automatique prévu pour les demandes de réexamen d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2511951(TA44-2511951)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de rejet de demandes de visa de long séjour présentées par les membres de la famille d’un réfugié somalien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’une situation de vulnérabilité particulière justifiant une séparation familiale insupportable. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-5 du CESEDA et des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512193(TA44-2512193)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 6 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'illégalité par voie d'exception et à l'erreur manifeste d'appréciation.

30 juillet 2025Résumé IA
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